"malgré le défi de son cout" : sauf qu’ils n’adressent aucune solution valable à ce défi. Et c’est le même défi depuis 50 ans qu’on maitrise parfaitement les piles à combustible.
Et sans dépasser ce défi, pas de développement.
R&D, projet, annonce de futur sans cesse repoussé mais toujours plus glorieux… et puis rien.
Ce qui est frappant et je t’en ai déjà parlé, c’est d’échanger avec du jeune thésard passionné qui , comme plein d’industriels, ignore que la PAC, le dernier maillon, gâche définitivement toute évolution sur ce point. Qu’il l’apprend, ne le croit pas finit par vérifier et hallucine.
Chacun bosse dans sa branche, chacun croit que ça va s’améliorer, et ça fait 50 ans que ça évolue pas parce qu’il y a un éléphant dans le couloir, que beaucoup ne veulent pas voir.
" Par contre : « Les batteries rechargeables utilisant de l’électricité renouvelable pourraient également être une option intéressante. En revanche, elles ne sont pas assez puissantes pour alimenter en énergie de très gros navires traversant les océans. »"
confusion puissance / densité énergétique massique et volumique ici.
Les batteries sont très puissantes au contraire, elles manquent juste actuellement de densité énergétique massique pour faire du transocéanique.
Mais on a fait du transocéanique à la voile pendant des siècles, sans disposer des connaissances véliques, matériaux, routages satellites dont on dispose aujourd’hui.
Je pense qu’une grosse niche du marché transocéanique sera pris par des sortes de « néo-voiliers » cargos hybrides, et là très probablement les batteries et leur excellent rendement financier, auront leur place.
On y trouvera dans cette niche là, du swap batterie réalisé sur format de container standard.
C’est simple, pragmatique, pas cher, ça a un rendement inégalé, des coins comme les açores pourraient bien redevenir des plaques tournantes.