Well. J’imagine que c’est pour suivre la tendance de grands medias traditionnels ayant débarqué plus tôt sur ce réseau social pour se faire connaître, puis séduire un nouveau type de public plus… hermétique aux media qu’ils considèrent comme dépassés. Enfin… aux États-Unis, il paraîtrait que 60% des usagers ont entre 18 et 34 ans.
À une époque, on ne jurait que par Facebook, puis ensuite Twitter. Et je ne compte plus le nombre de compagnies qui se sont lancées à corps perdu sur Instagram ou Pinterest (sans savoir vraiment pourquoi).
J’espère quand même à Clubic un meilleur succès que la très grande majorité des compagnies s’étant lancée dans ce genre d’aventure. Il faut parvenir à identifier et reprendre les bons codes (au bon moment) sans pour autant donner le sentiment de n’être qu’un parvenu, avec une communauté assez cinglante. Bonne chance à Camille et Lucas (sans aucune ironie).
Si le Washington Post y ait parvenu, c’est tout aussi possible pour Clubic.