Pour moi, un espoir reste dans l’hydrogène énergie dans vraiment, des niches :
le résidentiel dense avec cogénération : l’absence de compression (ou 2 bars…) et la cogen permettent d’annuler deux des défauts majeurs du concept. Reste à financer l’investissement et les couts de maintenance/sécu de la chose.
peut être / à voir / l’aérien. J’ai peur que les couts délirants de la liquéfaction et les surcout certif imposé par la cryo (visiblement l’H2/700bars ne passera pas les certif, on ne parle plus que du liquéfié) repoussent sans fin la réelle commercialisation de la chose
Sur ce dernier point, l’aérien, il y a une énorme épée de Damocles : le li-solid « extrême » comme vient de le présenter la NASA et/ou le Lithium-Air (filière anhydre) .
Si ça ne permet pas de faire traverser un océan à un A380, ça permettrait sans peine de faire quelques milliers de kms avec un équivalent A320 et des centaines de passagers à bord, vu que sa densité pratique frise voir dépasse le kéro.
Ne parlons pas du reste de l’aérien qui serait immédiatement converti à ce système.
ce qui étroitise encore la niche au seul transocéanique, le rendant d’autant plus cher .
Pour le naval : no-way. y’a pas plus tendu sur les couts/km/kg que le naval, impossible de passer à une source qui gâche 70% du rendement en moyenne. j’ai plus d’espoir dans de nouvelles routes maritime imposant des déchargement/chargement de container-batteries, doublé par de l’appoint voile, qu’en des dépenses d’H2