« On est pas encore limité par ses lois, ni dans la filière hydrogène, ni pour les batteries. On sait que l’on a de la marge, d’où les recherches dans les 2 domaines pour réduire les défauts propres aux 2 technologies! »

Dans le cas de l’hydrogène, il n’y a pas de lois de physique empêchant une séparation H2-O2 a 100% de rendement.

Par contre on a deux écueils physiques (pour l’instant, et sauf découverte d’une rupture qui nous amène sur une nouvelle « physique » de l’usage d’hydrogène, ce qui n’est pas à l’ordre du jour) :

ça implique que soit on liquéfie, soit on compresse, soit on absorbe, soit on combine chimiquement.

Les deux premières possibilités consomment énormément d’énergie,
les deux autres ajoutent de la masse, un peu d’énergie, deux manipulations physiques dans la chaîne et parfois pire : un voyage « retour » du médium qui sert de consigne.

Pour moi ça condamne le concept, c’est comme si on inventait une batterie qu’on savait condamnée, même dans l’idéal théorique absolu, c’est à dire sans compression et génération sans pertes, à perdre près de 40% de l’énergie qu’on y injectait.

là dessus on découvre que l’amont est aussi un festival de pertes. C’est pour ça que l’annonce fracassante d’une génération d’H2 « pas cher » parce que base eau de mer + « peu d’énergie » (combien ? sûrement pas moins que ce qu’il faut de toute façon pour casser une molécule d’eau…) A en fait peu d’intérêt (pour l’électromobilité en tout cas)