la vapeur d’eau rejeté à haute altitude n a pas du tout le même comportement que la vapeur d’eau au niveau du sol et c est un puissant aerosol à effet de serre donc si ca poserait pas mal de probleme
D’autant que s’il semble apporter une solution écologiquement intéressante pour la mobilité terrestre, la question se pose un peu différemment dans les airs. Les piles à combustible au cœur des véhicules à hydrogène, les turbines, ne rejettent certes que de la vapeur d’eau. « Mais la vapeur d’eau, c’est un gaz à effet de serre. Et si ces rejets semblent insignifiants en regard des émissions naturelles sur la terre ferme, des avions à hydrogène émettraient, eux, de la vapeur d’eau, à la limite de la troposphère. Or en 2005 déjà, des études avaient montré que les traînées de condensation pouvaient participer à hauteur de 5 % au forcing anthropique. Une contribution bien supérieure à la contribution du secteur de l’aviation aux émissions globales de gaz à effet de serre qui est estimée à moins de 2 %. La question des rejets de vapeur d’eau n’est donc pas anodine. »
Et il faut ajouter à cela que la combustion de l’hydrogène à température élevée conduit à la formation d’oxydes d’azote, les fameux NOx. Ils contribuent peu au réchauffement climatique, mais ils ont un effet certain sur la qualité de l’air que nous respirons. Notamment dans les zones aéroportuaires. Car « ils seront émis en plus grande quantité dans les phases de décollage qui mobilisent 100 % de la puissance de l’appareil. »