Un robot piloté par un humain n’est rien d’autre qu’une nouvelle technologie (une évolution de la pratique) mise en place pour tuer.

Comme on le fait déjà avec les drones pilotés à 1000 km’s. C’est un écart volontaire entre les actions et les conséquences de celles-ci afin d’en limiter les impacts psychologiques et ne pas rendre les humains responsables de leurs actes. (Aucun sentiment de rien, celui-ci peut réitérer indéfiniment).

Une volonté d’évincer simplement l’humain de l’équation et l’homme du côté de la loi qui était sur le terrain est ici remplacé. Mais heureusement, dans ce cas-ci, ça reste l’humain qui prendra les décisions, pas le robot.

Bien que l’article ne le mentionne pas, je pense que c’est important de le souligner car ça n’a rien à voir avec donner des droits à l’IA pour tuer. (Ça c’est l’erreur qu’on commettra à terme). C’est ce dernier point qu’il faudra retarder à tout prix.

Mais, ici, ce n’est pas réellement différent que de lâcher une bombe d’un drône ou un missile d’un avion de chasse. C’est une évolution technologique, vraiment pas jolie, mais pas une révolution non plus, ni une révocation de droits de l’humain qui restera le maître des décisions finales et des actes que le robot appliquera.

J’ai n’ai pas dit que c’était beau n’est-ce pas ! Je veux juste insister sur la distinction entre les deux.
L’homme reste ici en garde-fou, ce qui est plutôt une bonne chose, mais n’enlève en rien cette évolution à vomir pour rester poli.

Enfin, il faut dire que la notion des armes, son lobbying et les US…
C’est comme si vous demandiez à un Français d’arrêter le vin, à un Belge d’arrêter la bière ou à un Russe d’arrêter la vodka !
C’est un énorme cliché qui ne vaut rien, mais qui n’est pas faux pour autant. :wink:

(J’oubliais le fromage, le chocolat et les frites, mais je savais plus trop ou placer tout ça entre les Suisses et les deux autres pays déjà cités) :wink: