Et ces mêmes pays investissent également fortement dans le développement de la filière batterie (on l’a encore vu cette semaine en France avec le projet de mine de lithium). Et c’est valable aussi bien pour les investissements publics que pour les investissements privés.

La raison est toute simple : dans la plupart des cas, les investissement ne ciblent pas les mêmes secteurs. Transport léger pour les batteries, transport lourd et industrie pour l’hydrogène (parce que l’hydrogène, c’est très loin d’être utilisé que pour du transport… la principale motivation à verdir la filière hydrogène, c’est pour l’industrie).

Pour le transport léger, il n’y a aujourd’hui plus un seul grand constructeur automobile qui investisse plus dans l’hydrogène que dans la batterie. Même Toyota, après avoir tant critiqué la batterie et cherché à promouvoir l’hydrogène, a finalement dévoilé toute une gamme de futurs modèles à batterie, sans évoquer un seul instant la succession de la Mirai 2…