C’est tout à fait ce qui est expliqué par certains dans ces commentaires.
L’idée est bonne en effet, mais attention, ce n’est applicable que dans leur cas très particulier et peu reproductible : leur mine est située en altitude et le minerai est descendu plus bas (vers un port maritime ?) par des trains. A la limite, ces trains pourraient amener le minerai à destination uniquement en freinant dans la descente. Leur idée est de ne pas freiner avec dissipation de chaleur (freins “normaux”) mais d’en profiter pour charger les batteries. Ces batteries permettront de faire marcher la locomotive dans la parties (très minoritaires) qui ne descendent pas à l’aller (mine vers port) et surtout au retour (là ça monte !) car le train remonte A VIDE (et donc beaucoup plus léger) vers la mine.
Bref ça ne peut marcher que si ces trains font uniquement des aller-retours pour descendre du fret très lourd depuis un départ situé en altitude vers une arrivée située beaucoup plus bas. D’ailleurs
Mais dans leur cas précis, ça reste une bonne idée !
Mais il ne faut pas exagérer quand même, l’article dit « L’entreprise dispose en effet d’une flotte impressionnante de 54 locomotives pouvant tracter chacune 16 wagons et transporter en tout quelque 34 400 tonnes de minerais de fer sur tout son réseau de chemins de fer. Cela demande des millions de litres de diesel par an, en témoignent les 82 millions de litres rapportés sur l’exercice fiscal 2021. » Ca c’est vrai (sans doute) mais le truc du train qui se recharge tout seul en roulant et n’a pas besoin d’une autre énergie n’est applicable qu’à la descente du minerai depuis la mine en altitude…