Sauf que 1/ y’a pas de semi électriques aujourd’hui et 2/ la flexibilité n’a rien à voir. L’infrastructure routière restant très très largement supérieur à l’infrastructure ferroviaire.

Tout s’entretient bien évidemment. L’entretient d’un wagon étant (largement) moindre que celui d’une motrice électrique elle même très largement moindre qu’une motrice diesel.

Quand à s’appuyer sur les annonces d’une société en recherche de capitaux, avec a peine un POC (et encore…) pour tirer des conclusions sur l’avenir d’une techno qui nécessite de repenser les circuits logistiques et de refondre les infrastructures terminales, je préfère rester prudent.