Les hôpitaux ne sont pas dimensionnés pour cela (20 ans de politique d’économie), donc votre « liberté » est synonyme de sur-population hospitalière et donc de délais, voir de non prise en charge de certaine pathologie, et aggravation d’autre.
Tout ca pour dire qu’avant de vouloir ne plus avoir un vaccin (qui selon les données n’est pas problématique), il faut augmenter les places à l’hôpital et donc les impôts ou accepter de moins bien se faire soigné.
Vivre avec le virus, pour le moment ce n’est pas possible. Le port du masque n’est même pas respecter (chose pourtant simple) alors libéré le virus à tout va ferra surement beaucoup de mort (et pas que du COVID directement).
Pour moi le discours « On va pas se faire piquer sans cesse » est un discours de personnes égoïste à l’heure actuel. Une piqûre tous les 3 ou 4 mois c’est pas la mort.