La réponse est à la fois simple et multiple :
- la haine de la désinfo (« lidrojène sé génial, sé sa lavenir » alors que c’est de la daube de bout en bout)
- la peur qu’on investisse nos euros dans une filière condamnée d’avance, un peu comme le minitel face au net. (et clairement, l’hydrogène EST le minitel de la mobilité, et connaitra le même avenir)
- la peur que cet investissement se fasse au détriment de l’avenir. Par exemple l’abandon (ou quasi) de coridoor, pionnier du domaine, au profit de stations H2 inutilisées et qui coutent des millions unitairement.
- la peur de l’effet steamwall, l’Hydrogène servant de repoussoir pour la transition ( pour beaucoup de boomer, il vaut mieux attendre un hypothétique avènement de l’H2 plutôt que de décarboner maintenant en adoptant un VE « pourquoi changer maintenant si dans deux ans en fait on rechange pour l’hydrogène » )
- le bilan co2 atroce de cette solution dès le court terme, même lorsqu’il est fourni via notre bouquet énergétique - ce qui n’est pas garanti au passage - alors qu’on est en pleine transition.
Je pense que quand on est renseigné sur cette filière, on a une profonde envie d’en dénoncer l’escroquerie, afin que d’autres prennent le relai et expliquent les travers graves de cette fausse solution.
Quand vous vous exprimez sur l’arnaque homéopathie, c’est pas que vous avez des doutes sur la médecine conventionnelle. Elle est de fait majoritaire. C’est juste que vous souhaitez rétablir des faits.
C’est un peu la même chose.