Ça marche peut-être sur du cross selling car l’expérience est entièrement digitale. Mon point est qu’on ne peut pas considérer l’histoire de la même manière car elle n’est pas concrètement vécue à travers les machines.
Les données de la (grosse) base de données ne parlent pas de l’histoire des hommes. Elles ne parlent que de ce qu’ils font sur leur ordinateurs, tel, internet … mais ce n’est quand même pas un « enregistrement » de l’histoire réelle.
Mon point est que le big data pourrait théoriquement être de la psycho histoire mais que dans les faits, les données meme conséquentes que le big data analyse ne sont pas des données historiques au sens où on enregistre tous les mouvements des hommes pour anticiper le ou les suivants.