Il y a quand même un point de différence entre la psycho histoire et le big data qui me semble important: le big data n’est « que » basé sur les données liées à un usage de machines ou appareils électroniques, et sans non plus pouvoir connaître la représentativité du nombre d’individus réels étudié (pour des questions de confidentialité).
Cela constitue quand même 2 gros biais statistiques lorsqu’on prétend à prédire le comportement humain.
Il me semble que le big data devrait plutôt être un domaine où sous ensemble de la psycho histoire.