Sur ce point, je suis en accord. La série est intéressante mais a sa propre vision et suit ses propres développements (histoire, personnage, etc.). Il y a du bon et du moins bon. En tant que fan d’Asimov, cela m’a beaucoup dérangé mais j’ai fini par y faire abstraction : se détacher de l’oeuvre originelle et suivre la version TV.


Pour Asimov, même si j’adore le cycle Fondation (moins les derniers volumes ceci dit), je préconise davantage le cycle des Robots qui est un recueil de nouvelles et de romans.

Pour les liens entre la Psychohistoire et le Big Data, si les 2 reposent sur un concept général similaire (l’accumulation et l’interprétation automatisée de données à travers le temps afin d’aider les humains à prendre des décisions éclairées), la Psychohistoire insiste davantage sur la sociologie et les motivations / impacts psychologiques non-visibles des événements historiques, et comme décrit dans les romans, limitatif dans sa prédictibilité car ne prenant en compte que ce qui est « conscient » et basé sur les lois de statistiques et de probabilité.

Asimov étant lui même un scientifique de formation et un polymathe, ses scénarios reposent toujours sur des théories ou postulats scientifiques afin de donner une crédibilité originelle à ses histoires.