Les aides sont incitatives. Et elles ne coûtent rien à l’État si on tient compte des économies qu’apportent l’amélioration de la qualité de l’air dans les villes.
Le solde bonus/malus est de seulement -200 millions environ en 2020 (et jusqu’à 2018, c’était bénéficiaire, donc y a un « crédit » accumulé qui vient compenser ce « débit »). La pollution de l’air, rien qu’en coût directs (remboursement de soins), c’est estimé à 3 milliards par an. En comptant les coûts indirects, c’est plusieurs fois plus (cf La pollution de l’air coûte presque 1000 euros par an aux Français selon une nouvelle étude européenne - Respire par exemple)
Et je parle même pas du coût de chaque 10ème de ° de réchauffement supplémentaire…