Fallait s’y attendre, car il est des retards technologiques qui ne rattrapent jamais: entre la R&D en OLED et les milliards d’euros que coûtent les salles blanches et le temps nécessaire pour les déployer, Samsung n’avait pas d’autre choix (si toutefois sa décision est confirmée). Une décision que d’autres avant Samsung n’ont pas hésité à prendre: Sony et autres Philips ont su reconnaitre à temps qu’il était inutile de chercher à faire mieux.