« ça permet de gagner sur la masse de manière énorme, tout en ayant une augmentation cumulée de peut être 10 points sur la chaîne complète. »
C’est exactement ça. En tous cas c’est ce que je comprend des communications lacunaires et parfois contradictoires du ministère des transports russes. Dans un premier temps, l’idée est d’obtenir un gain de masse, et d’éviter effectivement les déperditions d’énergie.
Reste à voir s’ils veulent coupler ça à des batteries, de l’hydrogène liquide, sur des petits ou des gros avions, etc.
Ils ont une bonne expertise en systèmes cryogéniques et en supraconducteurs. Reste à voir quelle direction ils vont prendre. Et je pense sincèrement qu’ils n’ont pas encore pris de décision stratégique. Ils vont sans doute attendre de voir comment les choses évoluent ailleurs dans le monde. Parce que si l’avion à hydrogène d’Airbus se casse la gueule, rien ne sert d’investir massivement dans les infrastructures liées.