Je trouve fascinant la débauche d’énergie pour maintenir un conducteur ‹ supraconducteur › un afin d’éviter une perte d’énergie lors de la conduction.
d’autant qu’il s’agit là de maintenir à très haute température… le gain en vaut-il la peine?
Je trouve plus naturelle la proposition d’Airbus qui se sert du froid de l’hydrogène liquide dans son moteur supraconducteur cryogénique.
(ou dans un autre domaine, Tesla qui préfère récupérer les pertes thermiques des moteurs et batterie via des pompes à chaleur pour chauffer l’habitacle).