Le bitcoin est basé sur rien.
sa valeur doit tendre vers 0

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"En 2013, Eric Posner, professeur de droit à l’université de Chicago, a déclaré qu’« un véritable stratagème Ponzi est une fraude organisée ; alors que Bitcoin semble plutôt être une illusion collective ». "

"Le Bitcoin serait une arnaque à cause du Pump and Dump
Bill Harris, ancien CEO de PayPal, déclare « Le bitcoin est la plus grande arnaque de l’histoire »263, critiquant en particulier les phénomènes de pump and dump, qui consiste à manipuler le cours d’une crypto-monnaie de manière coordonnée avec un groupe de personnes afin d’acheter à bas prix, faire monter le cours (pump), et revendre au plus haut (dump). La montée étant artificielle, la valeur retourne alors à son cours initial, et ceux qui ont acheté au plus haut perdent de l’argent264,265. "

Des économistes ont émis diverses opinions sur le bitcoin.

Pour le Prix Nobel d’économie américain Joseph Stiglitz, le bitcoin est une bulle qui va être très excitante tant qu’elle montera avant de redescendre. Pour lui, elle ne sert aucune fonction socialement utile. Son succès est dû à sa capacité de contournement. De ce fait, il a le sentiment que le bitcoin devrait être interdit253,254.

Le prix Nobel d’économie français Jean Tirole met en garde contre le bitcoin, « un actif sans valeur intrinsèque », « sans réalité économique »254. Il est dubitatif à l’aune de deux critères : s’agit-il d’une monnaie viable à long terme ? Contribue-t-elle au bien commun253 ? En ce qui concerne la viabilité, Jean Tirole se montre notamment critique sur les Initial coin offering (ICO) de trois milliards de dollars en 2017. Annoncées comme un instrument de désintermédiation financière, les ICO négligent selon lui les fondamentaux de la finance : l’utilisation d’intermédiaires fiables et bien capitalisés pour suivre les projets, ce qui n’est pas le cas de certains acteurs du Bitcoin qui sont entourés de secret. Pour l’économiste, le rôle social du Bitcoin est « insaisissable ». Les bitcoins sont concentrés dans des mains privées notamment pour la fraude en général et l’évasion fiscale en particulier255.

Bill Gates (ex-PDG de Microsoft), Jack Dorsay (PDG de Twitter), Richard Branson, Chamath Palihapitiy (cofondateur de Facebook), les frères Winklevoss et une série d’autres milliardaires voient bitcoin comme inévitable256,257.

Le Prix Nobel d’économie américain Paul Krugman avait jugé dès 2013, dans le New York Times, que le « Bitcoin est le Mal »258.

Pour le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, le bitcoin présente un caractère spéculatif et ne présente pas les caractéristiques d’une monnaie. Ainsi, le bitcoin n’est lié à aucune réalité économique259.

Pour Randall Quarles (en) de la Banque centrale américaine (FED), le bitcoin n’est pas garanti par des actifs sûrs, il n’a pas de valeur intrinsèque et n’est pas émis par une institution bancaire régulée259,260.

Jean-Marc Sylvestre, journaliste français de la presse économique, prévoit un krach en soulignant son succès chez ceux qui fabriquent de l’argent sale dans le commerce de la drogue, le commerce illicite des armes et dans la prostitution internationale ainsi qu’auprès des populations des pays émergents, qui ne sont pas bancarisées mais sont équipées d’un smartphone261.

L’économiste Thomas S. Umlauft262, de l’université de Vienne :

Refuse à Bitcoin les caractéristiques essentielles d’une monnaie : Bitcoin comme les autres crypto-monnaies ne répondent pas aux exigences des deux écoles dirigeantes en matière de création et de nature de l’argent - d’après l’école orthodoxe, une valeur intrinsèque, ou d’après l’école hétérodoxe, un support par un État ;
Affirme que la limite haute de 21 millions de Bitcoin est là aussi intrinsèquement un facteur empêchant le Bitcoin de devenir une monnaie, car aucune autre monnaie n’a ainsi de limite haute ;
Déclare que la valeur actuelle du Bitcoin est uniquement due à un biais cognitif des investisseurs, qui considèrent que le Bitcoin a une valeur, du fait de l’investissement demandé par le minage, alors que manquant intrinsèquement d’utilité, la valeur finale de ces crypto-monnaies ne pourra que tendre vers zéro"