Il y a des erreurs dans votre article.
Il ne s’agit pas des serveurs de la société Centreon mais des serveurs utilisant l’application Centreon.
La dernière version en cause d’après l’ANSSI est une ancienne version opensource plus supportée depuis plus de 5 ans.
Les institutions que vous nommez sont clientes donc utilisent surement la version commerciale, pas opensource.
De plus cela nécessitait que le serveur de supervision soit accédé depuis Internet. Je n’ose imaginer que de si gros groupes publient leur portail de supervision sur le net.
Et l’ANSSI précise « Cette campagne a principalement touché des prestataires de services informatiques, notamment d’hébergement web ».
Vous faites des raccourcis un peu rapide pour cibler les « victimes ».
Une quinzaine d’installations compromises aurait été référencées. On est loin de la « grande ampleur ».
Les admins auraient probablement pu éviter ce problème en respectant des règles de base: mise à jour régulière, ne pas publier le portail sur Internet,…
Mais ca ne sont probablement pas les seuls à fonctionner de cette façon.