Oui, c’est sans doute avec des nouvelles installations solaires et éoliennes, car ce qui limite l’implantation actuellement, c’est justement le manque de capacité de stockage : avoir trop de capacité en intermittent sans capacité de stockage pour lisser les variations, ça met la stabilité du réseau en danger.

Par contre, ils ne prévoient à priori pas d’augmentation de la capacité nucléaire (2035, c’est « demain » : je vois mal comment on pourrait avoir ne serait-ce qu’un nouveau réacteur nucléaire en service d’ici là, avec les délais de décision, de choix du lieu d’implantation (en dehors de Penly, qui est à ma connaissance le seul lieu déjà choisi pour deux nouveaux EPR, mais sans que ça soit validé par les autorités pour l’instant), de recours des opposants à la construction, de construction… on en aura peut-être même moins qu’aujourd’hui, car il y a des arrêts prévus…). Là-dessus de toute façon avec du stockage on a au moins 50 TWh de marge exploitable, si ce n’est plus (55 TWh en arrivant à un facteur de charge moyen annuel de 80%, ça reste relativement conservateur, techniquement, avec les maintenances normales d’un réacteur, on peut dépasser 90%).

De toute façon, la transition du parc automobile ne se fera pas en quelques années, même quand les VE seront à plus de 50% des ventes, il faudra encore des années pour qu’elles dépassent 50% du parc. Donc il y a le temps de développer des nouveaux moyens de production renouvelables. On aura même le temps de faire des EPR pour remplacer les CPx ^^