Si, dorénavant, la marque Lotus abandonne le leitmotiv qui a fait son succès - light is right - elle risque également de perdre son identité. Auparavant, elle luttait dans une catégorie très spécifique, loin des considérations de constructeurs de super/hyper cars et s’adressait à des connaisseurs qui voulaient des vraies sportives - même apparemment faiblement motorisées (moteur Rover série K, par exemple) - avec une vraie tenue de route, sans artifice électronique.
Cette Evija n’a rien d’une Lotus et s’éloigne totalement de cette philosophie. Quel intérêt, au final, de sortir un tel truc, sans avoir l’image de marque qui va avec ? 2000 ch ? Mouais, mais pour quoi faire ? A la moindre accélération, c’est droit dans le mur. Bref, à mon goût, ça n’a strictement aucun intérêt.