Aujourd’hui, le facteur limitant n’est pas la puissance du véhicule, mais plutôt la quantité de couple qu’un train de pneu peut faire passer au sol.
Et avec les voitures électriques, pas besoin d’avoir des puissances phénoménales pour avoir des couples ahurissant, mettant les pneus en limite.
Là où la Lotus va se différencier, c’est qu’elle va avoir une puissance suffisante pour profiter plus largement du train de pneu dans une plus large palette d’utilisation.
Alors que la Tesla met les pneus en limite qu’à l’accélération à basse vitesse.

C’est les constructeurs de pneu qu’on pourrait qualifier de « à la ramasse » dans le cas des électriques à fort couple.