Fatima
il y a 1 mois

La honte , merci l’U.E.

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MattS32
il y a 1 mois
En réponse à Fatima

Sans l’UE, y aurais même pas de Galileo et on serait totalement dépendants du GPS hein…

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LeGlop
il y a 1 mois
En réponse à Fatima

Merci Ariane surtout, ce n’est pas de la faute de l’U.E si Ariane Space est à la bourre.

1
bmustang
il y a 1 mois
En réponse à MattS32

ça changerait quoi en usage pour l’utilisateur lambda… rien ! donc OUI, la honte pour ce retard d’ariane 6 qui n’en fini pas,on peut même se demander si c’est pas mieux de passer à autre chose ?

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MattS32
il y a 1 mois
En réponse à bmustang

Alors déjà, Galileo est plus précis que le GPS.

Ensuite, ça changerait peut-être rien pour l’utilisateur lambda. Mais ça changerait pas mal pour la souveraineté et la force qu’on peut avoir dans des négociations internationales. Parce que le GPS, les USA peuvent à tout moment décider de le couper aux autres pays, d’en réduire la précision (ils le font déjà, le signal accessible à tous est moins précis que le maximum que peut faire le GPS… et il l’était encore moins quand l’UE a décidé de lancer Galileo : à l’époque le GPS civil positionnait au mieux à 100m près à cause du chiffrement d’une partie du signal pour le réserver aux militaires américains), de le rendre payant…

6
trollkien
il y a 1 mois
En réponse à MattS32

On l’est toujours selon moi, la plupart des gps utilisent principalement gps et glonass.

MattS32
il y a 1 mois
En réponse à trollkien

Non. Quasiment tous les GPS sortis ces dernières années (y compris dans les smartphone) sont compatibles Galileo. Et absolument tous ceux qui sont commercialisés dans l’UE depuis mars 2022 le sont : c’est une obligation légale.

C’est juste que c’est pas forcément mis en avant sur les fiches techniques.

Va faire un tour sur usegalileo.eu, qui recense les appareils compatibles, tu risques d’être surpris… Rien que pour les smartphones et tablettes, il recenses au moins 1615 modèles compatibles. Si on regarde du côté des flagship des grandes marques, Galileo est supporté depuis le Galaxy S8 (2017) chez Samsung, l’iPhone 6S (2015) chez Apple, le Pixel 2 (2017) chez Google, le Mate 9 (2016) chez Huawei, le 5 (2017) chez OnePlus, le Mi 8 (2018) chez Xiaomi…

Si on regarde par chipset, c’est par exemple supporté depuis les Snapdragon 600/800 (2013, soit avant même que Galileo soit considéré comme opérationnel) (ce qui veut dire que les smartphones utilisant ces chipsets sont très probablement compatibles, même si ce n’était pas dit officiellement par le constructeur, puisque Galileo n’était pas encore opérationnel).

Il a d’ailleurs un compter estimatif pour les smartphones : il estime qu’il y a à ce jour 4.6 milliards de smartphones compatibles Galileo qui ont été vendus dans le monde…

Édité il y a 1 mois
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ZeeBiX
il y a 1 mois
En réponse à trollkien

Il me semble que en Europe, Galileo est obligatoirement compatible avec les appareils vendu depuis 2022. Qu’un Appareil (logiciel plutôt) en Europe l’utilise ou pas ce n’est pas bien grave au final, reste que les appareils seront tout à fait apte au besoin.

1
Bombing Basta
il y a 1 mois
En réponse à MattS32

Je suis sûr que cette personne préfèrerait qu’on soit dépendant de glonass ou baidu :wink:

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sylvebarbe78
il y a 1 mois

Vive l’Europe… :unamused: Et cela semble étonner certains !

elena
il y a 1 mois

l’europe est surtout pollué par les pays de l’est.
une europe à 5-6 serait bien plus gérable et serait bien plus facile pour mener de grand projets industriel de manière cohérente.

quand je pense que certains voulait y ajouter la turquie et aujourd’hui… l’ukraine :clown_face:
pourquoi pas la bande gaza tient allez soyons fou ahahah, ca va faire avancer le programme ariane et airbus ca et nous rendre « plus fort »

Édité il y a 1 mois
1
MattS32
il y a 1 mois
En réponse à elena

Ben tu vois, typiquement pour le spatiale et l’aviation, l’Ukraine aurait été un partenaire très intéressant, ils ont d’excellentes compétences dans ces domaines. Il y a par exemple là-bas des entreprises qui travaillent sur des projets pour l’ESA, notamment dans le domaine des moteurs et des fusées. Côté aviation, Antonov est toujours à ce jour le constructeur qui a réussi à construire le plus gros avion au monde (détruit par les sbires du taré du Kremelin), mais aussi le second plus gros, qui est justement très utilisé dans le domaine spatial pour l’acheminement de gros éléments de fusées ou de satellites.

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philouze
il y a 1 mois
En réponse à sylvebarbe78

relis la conversation, tu tombes dans l’europe bashing sans avoir compris le dossier, c’est grâce à l’europe qu’on a Galileo et elle n’est pas responsable des errements d’arianEspace

2
adnstep
il y a 1 mois

Je me souviendrai longtemps de cette conférence du début des années 2000, ou une docte scientifique du CNRS et de l’ESA, qu’on nous avait présentée comme l’une des deux pontes européennes du sujet, s’était moquée d’un de mes camarades qui lui avait demandé comment elle envisageait la concurrence des lanceurs privés américains. Déjà que « concurrence » et « privé » ne faisaient pas partie de son vocabulaire…

1
adnstep
il y a 1 mois
En réponse à MattS32

« l’Ukraine aurait été un partenaire très intéressant, ils ont d’excellentes compétences dans ces domaines. » Faut pas dire ça aux Italiens. C’est un sous traitant ukrainien qui leur a planté la fusée Véga.

adnstep
il y a 1 mois
En réponse à elena

« l’europe est surtout pollué par les pays de l’est. »

Les pb d’Ariane viennent plutôt du « couple » franco-allemand. La coopération avec l’Allemagne, c’est toujours difficile. Il suffit de voir ce que ça donne sur le marché de l’électricité, ou sur les programmes SCAF ou MGCS…

sylvebarbe78
il y a 1 mois
En réponse à philouze

On m’aurait trompé à l’insu de mon plein grès ?
Rassure-moi Ariane Espace c’est bien Européen et non US, Chinois, Indien ou Russe. Financer et assembler par ses mêmes pays Européens.
Je ne fais pas de « basching » je constate d’après les faits. C’est à l’image de tout le reste: le Titanic.

MattS32
il y a 1 mois
En réponse à adnstep

À cause de l’invasion Russe. Pas à cause d’un problème de compétences… Si l’Ukraine avait fait partie de l’UE, le boucher l’aurait peut-être laissée tranquille…

En fait, non. Ça n’est pas dans le portefeuille de l’UE, c’est principalement français et indépendant de l’UE. Tout comme l’ESA d’ailleurs, qui n’est pas rattachée à l’UE (et d’ailleurs, tous les membres de l’ESA ne sont pas membres de l’UE, et inversement).

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sylvebarbe78
il y a 1 mois
En réponse à MattS32

« Les activités obligatoires de l’ESA (programmes de sciences spatiales et budget général) sont financées par des contributions financières que versent tous les États membres et qui sont calculées en fonction du produit national brut de chacun. »

Édité il y a 1 mois
MattS32
il y a 1 mois
En réponse à sylvebarbe78

Oui les états membres de l’ESA. Pas ceux de l’UE… L’ESA n’est pas sous l’autorité de l’UE, elle n’en est qu’un partenaire privilégié (forcément, quand l’UE a des projets spatiaux elle les confie en priorité à l’ESA), mais elle en est indépendante.

Les états membres de l’ESA, c’est eux (ceux en bleu sombre, les bleus clairs sont les membres associés et états coopérants) :


Il y a notamment, le RU, la Suisse et la Norvège, qui ne sont pas membres de l’UE. Et à l’inverse des membres de l’UE ne sont pas membres de l’ESA (Slovénie, Lituanie, Lettonie, Slovaquie, Croatie, Chypre, Malte et Bulgarie, qui ne sont que des membres associés pour les 4 premiers et des états coopérants pour les 4 suivants, qui travaillent avec l’ESA essentiellement sur des projets que l’UE a confié à l’ESA…).

Tu noteras d’ailleurs, puisque tu l’as trouvé toi même, que l’adresse du site de l’ESA est esa.int, rattaché au TLD réservé aux organisations internationales, et non pas esa.eu, rattaché au TLD de l’UE.

Édité il y a 1 mois
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