a-snowboard
il y a 11 mois

Ils ont intérêt à s’activer. Car le chaos ne va pas durer bien longtemps.

Soit ça coule, soit ça repart. Et déjà on entend moins parler de twitter.

lainon2034
il y a 11 mois

Ça va mettre du temps à changer les habitudes.
Sur les sites d’actualités, pour citer des personnalités, on continue à intégrer des Tweets dans les articles.
Sur l’axe politique, Meta n’est pas ostensiblement plus « néolibéral » que Twitter by Musk, et pâtit aussi d’une mauvaise réputation sociale.
De ce côté, MS ou Google auraient pu changer la donne.

Édité il y a 11 mois
toast
il y a 11 mois

Meta n’a fait que pomper des fonctionnalités à droite à gauche ou racheter des boîtes.
Sa seule innovation, depuis longtemps, c’est d’avoir blindé de pub tout ce qu’elle pouvait.
Instagram est devenu une poubelle à annonceurs et je n’arrive même plus à suivre les gens qui m’intéressaient…
Donc les voir pomper twitter n’est même pas étonnant…
L’avenir de Meta (s’ils en ont un) n’est clairement pas sur les réseaux sociaux. Le mal est déjà fait ici et tôt ou tard, je vois bien certains de leurs services rejoindre Sklyblog, MySpace et Google Plus

4
Marcel
il y a 11 mois

MDR, ce forcing :slight_smile:

ABC
il y a 11 mois

Si Twitter n’est pas rentable seul, il peut le devenir couplé à un réseau complémentaire comme Facebook ou Instagram, permettant une couverture publicitaire plus globale et un positionnement ultra dominant dans les transactions. En clair, Meta pourront faire ce qu’ils veulent, comme par exemple multiplier leurs tarifs publicitaires sur tous leurs réseaux.
Sans même parler des risques évidents pour la sécurité des démocraties avec des dérives qu’on connait déjà et le risque de les voir s’accentuer avec une porosité toujours plus forte entre les réseaux d’un seul groupe.

Si Facebook a les compétences et les moyens d’enterrer Twitter qui est actuellement aux abois, on se retrouvera non pas avec un Twitter d’avant Musk, mais avec un nouveau Twitter-Big Brother, toujours plus puissant.

En clair, avec Musk et Zuckerberg, c’est le choix entre la peste et le choléra.

Édité il y a 11 mois