arbor111
il y a 1 an

Facebook a une politique pudibonde quand ça l’arrange. Ils ne sont responsables des contenus que de temps en temps (que dire des meurtres, viols, attentats filmés en direct, etc). Cachez les fesses, les seins et les sexes, mais laissez passer les fake news, publications pro-trump, pro-brexit, pro-russes, propagandes politiques… Tant que ça rapporte de l’argent, tous les moyens sont bons. Facebook, réseau social avec une mentalité du XVIè siecle. J’espère que l’Europe va mettre son nez dans ces censures abusives et malsaines, dignes d’une dictature. Un réseau social qui prône la censure de choses naturelles et qui considère que la nudité est pornographique, ne devrait pas avoir le droit d’exercer sur le territoire européen.

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Martin Penwald
il y a 1 an

Zuckerberg veut se faire bien voir des théocrates.

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Adrift
il y a 1 an

« Le droit à l’avortement n’est désormais plus protégé aux États-Unis. »

Deja la premiere ligne de l’article est completement fausse, ca commence bien!

A new york, la loi est inchangé et pourtant c’est bien les états unis…

Ce qui change c’est que ce n’est plus une loi au niveau du pays mais une loi au niveau des etats; elle est la perfecte logique de la secession societale qui s’opere en ce moment meme en Amerique

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Popoulo
il y a 1 an

Pourquoi ? Vulgairement dit je penserai que c’est à cause du truc que FB a toujours eu au coin de la bouche.

« que des tests réalisés par Motherboard » : Ils ont test quels procos ?

lainon2034
il y a 1 an

Dire que c’en est devenu illégal pour certains états américains suffit, mais il y a bien sûr tout ce débat autour des sens des mots et l’interprétation que fait les plateformes donc ici ça concerne les pubs de médicaments permettant l’avortement. Et ce qui rend les choses encore plus insupportables.

Dans un élan de solidarité, des publications se sont multipliées, proposant l’hébergement de femmes voulant avorter à l’étranger, une aide financière pour les coûts du voyage ou encore l’envoi de pilules abortives.

Donc la réaction sur les plateformes sort du cadre des USA et permet de financer l’avortement dans les pays où c’est illégal. On ne peut pas leur reprocher ça si on est pour le progrès sociétal et si c’est avéré.

@Popoulo

tests réalisés par Motherboard : ils ont test quels procos

j’ai ri.
Cette branche de Vice aborde surtout les questions de société et de politique qui font tendance sur le web : ça porte mal son nom :smiley:

Édité il y a 1 an
dFxed
il y a 1 an
En réponse à Adrift

Non non, elle est bien juste. L’arrêt de la court suprême qui a été cassé, empêchait de criminaliser l’avortement aux Etats Unis.
Il peut certes être protégé par les Etats, mais ce n’est plus donc valable pour « les états unis ».

Triste époque cette sécession

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nom
il y a 1 an
En réponse à Adrift

Non c’est bien juste , les etats font se qu’ils veulent maintenant.

News York a choisit de ne rien changer , mais d’autre oui car ils le peuvent maintenant.

pecore
il y a 1 an

Trump aura au moins réussi à désunir les Etats-Unis de façon durable. Je ne sais pas s’il bosse pour ceux d’en face mais si c’est le cas il aura fait un super boulot et cette décision de la cours suprême, qui ne pouvait que dresser les états les uns contre les autres, en est un exemple dès plus parlant.
Pour cette décision sur la modération des messages pour les pilules abortives, personne ne semble réagir que ce genre de pilules ne devraient pas pouvoir se commander sur les réseaux sociaux, droit à l’avortement ou pas, mais uniquement s’acheter en pharmacie. Il faut donc un arrêté de la cours suprême pour que Facebook arrête simplement de soutenir le trafic illégal de pilules aux effets assez importants. C’est incroyable.

Édité il y a 1 an
/Troll
il y a 1 an

Il y a des tests de carte meres sur Facebook ?

Kaggan
il y a 1 an
En réponse à Adrift

Adrift, C’est exactement ce qui a été dit. Le droit a l’avortement n’est plus protégé au états unis ce qui fait que c’est aux états de légiférer. Si l’état de new york décide de ne rien changer maintenant, c’est leur choix. Si un autre état veut l’interdire, désormais il le peut.