cirdan
il y a 2 ans

Merci pour cet article sur une planète qui a tant nourri notre imaginaire !

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Oldtimer
il y a 2 ans

Je m’en souviens j’avais pestiféré des millions de noms que la morale m’interdit pourtant contre ce satané de gars à cause de qui on a perdu une planète !!!

Milles millions de sabords de tonnerres de Brest ! Marin d’eau douce ! Ectoplasme ! Bachi-bouzouk ! Espèce de zouave ! Ornithorynque ! Cercopitèque ! Pignoufs! Troglodytes !

Et ça c’est pour rester poli, le reste… je vous laisse imaginer. Les rappeurs en pâliraient s’ils entendaient !

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Johan b
il y a 2 ans

très bon article comme d’habitude :slight_smile:

J’aurai bien aimé que l’auteur ajoute l’histoire derrière le nom Pluton.
Pourquoi ce choix.

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cirdan
il y a 2 ans
En réponse à Johan b
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Bernard Bouillon
il y a 2 ans

Oui, Pluton est passionnante. Je signale quand même trois incorrections : « une partie des américains s’en offusque toujours / une partie de ces noms a été officialisée / mais la majorité a juste été baptisée par… ». Mettez au pluriel, SVP-merci, et vous constaterez que le sens est bien meilleur. Vous croyez bien faire en vous fiant à une apparence, mais ce que vous prenez pour un groupe nominal sujet fonctionne en fait comme un déterminant quantitatif complexe, et le vrai sujet est le nom pluriel qui suit. Une incorrection courante, par « hypercorrection », correction excessive en dépit du sens, mais c’est le sens qui est l’essentiel. Donc : « s’en offusquent / ont été officialisés / ont été baptisées ». Maintenant, j’dis ça… Pluton, j’en rêvais déjà quand j’étais gamin.

Eric BOTTLAENDER Contributeur
il y a 2 ans
En réponse à cirdan

Ce n’est qu’à demi-vrai, Pluton était déjà envisagé par Tombaugh lui-même qui avait proposé le nom (et qui a soutenu la proposition de V. Burney).

Polnar jean
il y a 2 ans
En réponse à Bernard Bouillon

Le choix est à l’appréciation de l’auteur. Les deux sont valables. Singulier ou pluriel ne change rien au sens de la phrase.

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cirdan
il y a 2 ans
En réponse à Eric BOTTLAENDER

Il aura été élégant…

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Element_n90
il y a 2 ans

Et sinon, à quand la prochaine mission ? Avec des lanceurs comme SLS et FH, peut ont envisager de raccourcir le délai d’arrivée sur place ou/et de satelliser la sonde plutôt que d’y passer en coup de vent ? Mais peut-être que ça n’a pas d’intêret si les données récoltées vont necéssiter des décennies d’analyse, pourquoi chercher à aller en obtenir d’autres tant qu’on n’a fini d’exploiter celles que l’on a ?

Édité il y a 2 ans
Eric BOTTLAENDER Contributeur
il y a 2 ans
En réponse à Element_n90

En fait c’est un dilemne permanent, plus on arrive vite sur place, plus cela prend d’énergie pour freiner. Des lanceurs comme FH ou SLS (encore faudrait-il qu’elle vole, celle-ci) pourraient permettre de raccourcir le temps de trajet (mission de survol) ou bien pour permettre de freiner (mais il faudrait alors 15 à 20 ans de voyage. Dans les deux cas, la NASA n’est pas persuadée pour l’instant.