Initier à l’Art contemporain, une gageure quand on sait qu’il ne suffit plus de regarder l’oeuvre (comme dirait Duchamp) mais d’en appréhender le discours sur l’oeuvre qui reste le grand point d’intérêt et là les choses se compliquent pour le profane.
Même en regardant une peinture de Ryman, le profane ne comprendra rien et n’appréciera rien. Mais en regardant 5 ou 10 peintures de Ryman mises côte à côte, la « compréhension » même simplifiée de la démarche viendra de fait et pourra se passer de discours.
Alors un jeu initiation ne peut-être que le début d’un premier pas qui donnera envie d’en savoir plus (pour les plus curieux) et d’en voir plus à Beaubourg par exemple.
Mais comme dirait Braque « l’art trouble, mais la science rassure ».
Initier à l’Art contemporain, une gageure quand on sait qu’il ne suffit plus de regarder l’oeuvre (comme dirait Duchamp) mais d’en appréhender le discours sur l’oeuvre qui reste le grand point d’intérêt et là les choses se compliquent pour le profane.
Même en regardant une peinture de Ryman, le profane ne comprendra rien et n’appréciera rien. Mais en regardant 5 ou 10 peintures de Ryman mises côte à côte, la « compréhension » même simplifiée de la démarche viendra de fait et pourra se passer de discours.
Alors un jeu initiation ne peut-être que le début d’un premier pas qui donnera envie d’en savoir plus (pour les plus curieux) et d’en voir plus à Beaubourg par exemple.
Mais comme dirait Braque « l’art trouble, mais la science rassure ».