salvia34
il y a 3 ans

Ceux qui ont vu le reportage Cash Investigation : « Dans la peau d’un modérateur de contenu » (chez un sous-traitant Facebook), ça n’a choqué personne ce taux d’horreurs que les modérateurs doivent filtrer chaque jour ? Et à quel point ça peut traumatiser à vie les modérateurs en question ? Ca me rappelle aussi l’époque des sites à la « gore gallery » etc… cette demande éternelle et incessante d’horreurs malsaines m’a toujours déstabilisé… pourquoi autant de demandes ?! bref…

Édité il y a 3 ans
2
Blues Blanche
il y a 3 ans

Ce serait plus efficace de fermer le réseau :slight_smile:

1
Popoulo
il y a 3 ans

« Pour moi, cela ne fait aucun doute : Instagram a contribué à tuer ma fille » : peut être que si le gars s’était intéressé à ce que faisait sa fille avec son smartphone, elle ne serait pas décédée. C’est triste certes mais faut pas non plus rejeter toujours la faute sur les autres.

1
Nmut
il y a 3 ans
En réponse à Popoulo

Le problème, c’est l’accumulation et les symptômes non visibles. Le terme « contribué » utilisé ici me semble justement bien adapté. Ce n’est pas la cause mais un des facteurs déclenchant et/ou aggravant.
Je ne sais pas si tu as déjà côtoyé des gens qui ce sont suicidé ou qui sont dépressifs, et bien c’est souvent malheureusement indétectable si ils ne font pas la démarche eux-même d’en parler. Les symptômes sont noyés dans le bruit de fond habituel des emmerdes quotidiennes sans signification. Difficile de blâmer ce type.

1
Palou
il y a 3 ans
En réponse à Nmut

Je confirme, l’ayant déjà vécu plusieurs fois. La personne appelle à l’aide silencieusement et cela ne se voit pas/s’entend pas, aucun son ne sort de sa bouche alors qu’il (ou elle) voudrait parler. C’est facile de dire du mal de tout ça sans savoir !

1
LedragonNantais
il y a 3 ans

Je suis de l’avis de Blues Blanche ( et même plus radical), une fermeture de ces nids a merd* de réseaux sociaux, que ce soit FB, twitter, instagram, snapchat, serait tellement bien.

1
Nmut
il y a 3 ans
En réponse à LedragonNantais

Le problème n’étant pas l’outil mais les utilisateurs, ce n’est pas soigner le mal mais le symptôme donc le problème restera entier… :-/
On est plus sur un problème de société, les instincts comme l’égoïsme, le sectarisme, la méfiance, … deviennent prépondérants et effacent la réflexion, l’empathie, la bienveillance et le respect…

Édité il y a 3 ans