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La nouvelle a agité le milieu spatial tout le week-end : d’après les conditions d’utilisation du réseau internet Starlink, la société SpaceX aurait l’intention d’élaborer ses propres lois en cas de colonisation de la planète Mars. Et ce en contradiction directe avec le traité de l’Espace, qui fait loi pour toutes les activités humaines au-delà de l’atmosphère terrestre.
Les plans actuels de la NASA prévoient un retour de missions habitées sur la Lune en 2024. Si le programme Artemis implique de développer de nouvelles fusées, modules et atterrisseurs lunaires, les futurs hommes et femmes envoyés sur la Lune arboreront une nouvelle combinaison spatiale, la xEMU. La NASA a récemment dévoilé plus de détails sur xEMU.
Après avoir réalisé quelques tests privés avec ses propres employés, SpaceX lance désormais son réseau Starlink dans une phase bêta publique. Les premiers bêta testeurs nord-américains ont récemment été informés de la méthodologie à suivre pour se connecter au nouveau réseau d’Internet haut débit par satellite.
La semaine dernière, la sonde OSIRIS-REx de la NASA a réussi à prélever des échantillons de roches et de poussières à la surface de l’astéroïde Bennu. Le succès est tel que le collecteur déborde littéralement. La NASA prévoit donc de stocker les échantillons dès demain afin d’entamer le retour de la sonde sur Terre.
Si la pandémie de COVID-19 a durement touché l’industrie aéronautique, le secteur spatial n’est pas non plus épargné par la situation sanitaire mondiale. Les montages internationaux très complexes sont particulièrement concernés, notamment les projets de l’ESA. Ainsi, alors qu’Ariane 6 aurait dû voler cet été, son premier vol n’est plus attendu avant 2022.
Avec son enthousiasme habituel, la NASA a dévoilé aujourd'hui sa dernière découverte « excitante » concernant la Lune. D'après les recherches menées par l'observatoire volant SOFIA, des molécules d'eau se trouveraient un peu partout sur la surface lunaire.
Le 7 octobre, le service de transport logistique du Pentagone a annoncé qu'il étudiait avec SpaceX la possibilité d’utiliser des fusées spatiales pour transporter du matériel militaire n’importe où sur Terre en quelques minutes.
Virgin Galactic serait en train de préparer son premier vol suborbital au départ de la nouvelle base Spaceport America, dans le Nouveau-Mexique. Deux vols d’essai du vaisseau SpaceShipTwo sont désormais planifiés, le premier d’entre eux pouvant avoir lieu à partir du 22 octobre.
L’ESA (Agence Spatiale Européenne) a officialisé, hier, plusieurs contrats majeurs. Airbus a notamment été sélectionnée pour réaliser la part européenne de la mission Mars Sample Return, réalisée conjointement par la NASA et l’ESA. La compagnie européenne devra ainsi concevoir et livrer le Earth Return Orbiter (ERO), le véhicule qui sera chargé de ramener sur Terre des échantillons collectés sur Mars.
Le 13 octobre, la fusée New Shepard 3 a effectué son septième vol d’essai, le sixième consécutif à atteindre l’espace. Le lanceur et la capsule – qui emportait des expériences scientifiques – sont revenus se poser à l’endroit prévu. Toutefois, malgré ce succès, les vols habités de Blue Origin devront attendre l’arrivée de la New Shepard 4, toujours retardée.