Ali Stair

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A une époque où la protection de la vie privée fait de plus en plus débat, certaines personnes choisissent pourtant de la dévoiler presque entièrement en échange d'avantages matériels. Accepteriez-vous d'être surveillés en permanence si cela vous permettait d'arrondir vos fins de mois ? C'est en tout cas le choix fait par un certain nombre de salariés américains, mais aussi par quelques Français, qui ont décidé d'accepter de révéler une partie de leur vie privée en échange d'un peu d'argent. Ces services permettent à certains de gagner jusqu'à 2 000 € par an. Conduire prudemment et payer son assurance moins cher Après le prix de l'essence, ce dont les automobilistes se plaignent le plus souvent est le tarif de leur assurance. Bien que ces dernières aient tendance à proposer de plus en plus de services personnalisés depuis quelques années, certaines proposent un service un peu différent des autres mais dont la promesse laisse rêveur : jusqu'à 40 % de réduction sur la facture. Baptisé de plusieurs manières selon les compagnies d'assurance, ce service consiste en fait au branchement d'un petit appareil sur le véhicule de l'assuré. Capable d'enregistrer diverses données telles que les accélérations, les freinages, la géolocalisation ainsi que la vitesse, le petit boîtier surveille en fait très précisément la conduite de la personne au volant. Ainsi, à la fin de chaque trajet, le conducteur se voit attribuer un nombre de points en fonction de sa conduite pour ledit trajet, qu'il peut consulter par le biais d'une application. Vous l'aurez compris : plus le conducteur a de points, plus sa facture se réduit. Conduire tranquillement et de manière souple permet d'atteindre le nombre de points maximum et de réduire sa facture, tandis qu'une accélération ou un freinage brusques en fait perdre quelques uns, ce qui se traduit par une réduction moindre du tarif de l'assurance. En plus de réduire la facture de l'assuré, ce service permettrait également de réduire le taux d'accidents. En effet, d'après l'assurance interrogée, les conducteurs équipés de ce système auraient en moyenne 20 % d'accidents en moins. Être surveillé par son patron, c'est aussi possible Si ce système mis en place par certaines assurances peut être intéressant, il en est un autre particulièrement répandu aux États-Unis. Ce service, proposé dans 80 % des plus grandes entreprises américaines, propose aux employés de s'équiper d'un bracelet connecté envoyant ses données à l'assurance de l'entreprise. Destiné à encouragé les employés à adopter une bonne hygiène de vie, il permet tout simplement d'être récompensé en >. Par exemple, dans l'une des entreprises ayant mis en place ce système, chaque employé qui dort au moins 7h par nuit est récompensé le matin, lorsqu'il se réveille, par la somme de 2 $. Un petit montant certes, mais qui, à la fin du mois, fait tout de même gagner aux employés une cinquantaine d'euros. Bien sûr, le système étant présent pour encourager les employés à avoir une bonne hygiène de vie, il s'applique également au sport selon des barèmes propres à chaque société. La société présentée dans le reportage dont proviennent ces informations propose ainsi de rémunérer ses employés de 10 centimes d'euros pour chaque km marché, de 1 € pour chaque km réalisé à vélo, mais aussi de 17 € pour chaque séance de sport en salle, ou encore de 42 € pour une participation à un marathon ! Adopté par une moyenne de 80 % des employés travaillant dans ces sociétés, il permet à certains de gagner jusqu'à 2 000 € par an, simplement en vivant correctement. Qu'y gagne l'entreprise ? Pour Neil Pariks, patron de la société offrant de l'argent à ses salariés lorsqu'ils dorment bien, ce système est intéressant malgré la somme qu'il lui coûte chaque année : « J'ai réalisé que beaucoup de gens font du sport « quand j'ai le temps », ou mangent bien « quand j'ai le temps ou quand je suis en vacances ». En fait, si nous ne prenons pas soin de nous tous les jours, si on ne pense pas tous les jours à manger sainement, faire de l'exercice, méditer... on ne sera jamais dans l'état d'esprit pour être efficace et réussir ». Voilà pourquoi ce patron accepte de payer les 250 000 $ que lui coûte cette proposition faite à ses salariés, chaque année. Et les données dans tout ça ? Si le système peut paraître intéressant, se pose forcément la question de l'utilisation des données qui sont récoltées par ce biais. Toutefois, selon les assurances interrogées et les patrons d'entreprises proposant ce service, toutes les données collectées de cette manière seraient intégralement protégées, non vendues à qui que ce soit, et uniquement consultables par un nombre très restreint d'employé. Et vous, accepteriez-vous d'être traqués en échange d'un peu d'argent chaque mois ? Source : Tout Compte Fait 
Une récente étude révèle que limiter le temps passé sur les réseaux sociaux pourrait diminuer significativement le sentiment de solitude ainsi que la dépression. Les réseaux sociaux sont partout, tout le temps. Difficile en effet de déconnecter à une époque où nos téléphones ne cessent de nous envoyer des notifications afin de nous prévenir que quelqu'un a liké notre photo ou commenté notre statut. Pourtant, selon une récente étude réalisée par des chercheurs de l'Université de Pennsylvanie, réduire le temps consacré aux réseaux sociaux pourrait être bénéfique, notamment afin de réduire la dépression et diminuer le sentiment de solitude. La corrélation n'est pas la causalité Plusieurs études concernant les liens entre la fréquentation des réseaux sociaux et la santé mentale ont déjà été menées par le passé. Mais la corrélation n'étant pas la causalité, elles n'avaient pas réussi à déterminer si les réseaux sociaux faisaient déprimer les gens, ou s'il s'agissait des personnes déprimées qui fréquentaient les réseaux sociaux. Afin de répondre à cette question, les chercheurs ont recruté 143 étudiants possédant un compte Facebook, Snapchat et Instagram, ainsi qu'un iPhone - puisque le mobile de la marque à la pomme enregistre naturellement le temps passé quotidiennement sur chaque application. Les étudiants ont ensuite été scindés en deux groupes, l'un pouvant utiliser les réseaux sociaux comme il l'a toujours fait, l'autre étant obligé de ne passer que 10 minutes par jour sur chacun des réseaux sus-cités. Moins de réseaux sociaux, une meilleure santé mentale Suite à l'expérience, chacun des étudiants a ensuite du répondre à un questionnaire destiné à évaluer son bien-être à propos de 8 facteurs : le soutien social, la peur de l'échec, la solitude, l'autonomie, l'acceptation de soi, l'anxiété, la dépression, et enfin l'estime de soi. D'après les résultats de l'analyse, le groupe ayant été limité dans son utilisation des réseaux sociaux aurait montré des signes d'une véritable diminution du sentiment de solitude et de la dépression. Aucun changement significatif n'a été remarqué concernant les autres points. Une bonne raison de déconnecter plus fréquemment ?
17/11/2018 | Réseaux sociaux
L'entrepreneur britannique Richard Branson a récemment lancé un concours destiné à inciter de jeunes entreprises à créer de nouveaux climatiseurs à haut rendement énergétique. Son but : accélérer le rythme de l'innovation dans cette industrie. Dans les pays à croissance rapide tels que l'Inde ou la Chine par exemple, les habitants ont tendance à réaliser 3 achats principaux : une télévision, un réfrigérateur, et un climatiseur. Ainsi, selon diverses estimations, si le nombre de climatiseurs sur notre planète se chiffrerait à 1,2 milliard actuellement, il pourrait bien grimper jusqu'à 4,5 milliards d'ici à l'année 2050. Une forte augmentation de la présence de ces appareils qui pourrait, à elle seule, faire augmenter la température de notre planète d'un demi-degré d'ici à la fin du siècle selon un récent rapport. Réduire l'impact écologique des climatiseurs Afin de lutter contre cette catastrophe écologique annoncée, l'entrepreneur britannique Richard Branson, ex-propriétaire du groupe Virgin, a récemment lancé un concours baptisé « Global Cooling Prize » destiné à encourager de jeunes entreprises à se lancer dans la création de climatiseurs à haut rendement énergétique. Pour Richard Branson, ce marché estimé à 20 milliards de dollars représente un « défi » puisqu'il est dirigé par les mêmes grosses entreprises depuis toujours, entreprises qui « récompensent actuellement les gros volumes et les bas prix » sans se soucier de produire des « équipements plus efficaces ». Il explique ainsi que le prix à gagner grâce à ce concours « peut littéralement aider à sauver le monde de la catastrophe à laquelle il est confronté ». Encourager l'innovation La compétition est destinée à des groupes de chercheurs ainsi que de jeunes entreprises travaillant déjà dans le domaine. Afin de pouvoir participer, ces sociétés doivent pouvoir être capables de présenter un appareil ayant 5 fois moins d'impact sur le climat que les machines actuelles, et dont le coût ne dépasse pas le double. Richard Branson espère ainsi pouvoir retenir 10 entreprises d'ici à 2019, qui recevront chacune la somme de 200 000 $ afin de pouvoir construire des prototypes. Des prototypes qui seront ensuite testés en laboratoire puis au sein de 10 foyers en conditions réelles. L'entreprise qui réussira à fournir l'appareil le plus efficace remportera un prix d'un million de dollars afin de pouvoir lancer son produit sur le marché. Malgré la difficulté de la situation, l'entrepreneur reste positif : « La bonne nouvelle, c'est que rien de tout cela n'est insurmontable ! Si nous pouvons perturber l'industrie du transport aérien, où un seul Boeing 737 peut coûter plus de 70 millions de dollars, alors je suis presque sûr que nous pouvons le faire avec la climatisation » a-t-il ainsi déclaré.
L'Oréal a récemment dévoilé son tout nouveau capteur UV destiné à se protéger des rayons nocifs du soleil, mais également du pollen et de la pollution. Depuis sa création en 1909, la société française L'Oréal est synonyme de produits cosmétiques. Fondée par Eugène Schueller, l'entreprise a depuis beaucoup évolué au point de proposer en 2016 son premier accessoire électronique baptisé « My UV Patch ». Consistant en un tout petit appareil venant se fixer sur l'ongle, il permet de suivre via une application smartphone, son exposition aux rayons UVB du soleil, rayons nocifs pour la peau et responsables des coups de soleil, mais également de nombreux cancers cutanés. Toujours utilisé, « My UV Patch » a depuis été amélioré puisqu'il est désormais également disponible dans une nouvelle version pouvant être installée sur n'importe quel objet, comme un sac à main par exemple. My Skin Track Aujourd'hui, L'Oréal a annoncé la venue sur le marché américain de son nouveau capteur, cette fois-ci appelé « My Skin Track ». Toujours de très petite taille, ledit capteur fonctionne et se recharge de manière entièrement autonome grâce à la lumière du soleil qu'il emmagasine puis stocke dans un petit condensateur. Développé en partenariat avec la société La Roche-Posay, il permet une nouvelle fois de pouvoir suivre son exposition aux rayons UV, mais également à l'humidité, au pollen ainsi qu'à la pollution puisque fonctionnant pour l'instant uniquement à l'aide de l'application Apple HealthKit. Pouvant enregistrer jusqu'à trois mois de données, il n'est actuellement disponible qu'aux États-Unis pour un tarif de 60 $. Pour Laetitia Toupet, directrice générale monde de La Roche-Posay, l'appareil est important puisqu'il permet aux consommateurs de « prendre des décisions éclairées qui les aideront à prendre soin de leur peau de manière exceptionnelle ».
L'entreprise Tencent Holdings a récemment annoncé qu'elle allait renforcer ses contrôles concernant l'âge de ses joueurs afin d'empêcher les plus jeunes de jouer trop longtemps. Fondée en 1998, Tencent Holdings est une société spécialisée dans les services internet et mobiles, ainsi que la publicité en ligne. 1 à 2 heures de jeu chaque jour Gérant plusieurs jeux vidéo (League of Legends, entre autres), réseaux sociaux et autres sites internet, le géant chinois a récemment fait savoir qu'il allait intégrer à tous ses jeux, dès l'année prochaine, un système d'enregistrement qui demandera aux joueurs de renseigner diverses informations personnelles, dont leur nom, afin d'être comparées à des bases de données de la police. D'ores et déjà mis en oeuvre pour son jeu Honor of Kings, la société souhaite ainsi connaître l'âge de ses joueurs afin de leur en limiter l'accès à seulement quelques heures par jour. Les enfants de moins de 12 ans par exemple, ne pourront bientôt plus jouer qu'une heure par jour. Une durée qui grimpera à 2 heures pour les plus âgés, qui se verront quand même refuser l'accès à leurs jeux vidéo favoris lors d'un > nocturne. La Chine lutte contre l'addiction aux jeux vidéo Cette mesure fait suite à une inquiétude grandissante du côté des autorités chinoises. Le ministère de la santé du pays ayant notamment accusé Honor of Kings d'être responsable de nombreux cas de myopie et l'organisme de presse du pouvoir ayant même été jusqu'à qualifier le jeu de >. Une surveillance des autorités qui a d'ores et déjà commencé à peser lourd sur le portefeuille de l'entreprise, dont les récentes pertes sont estimées à 1,5 milliard de dollars.
07/11/2018 | Tencent
Un constructeur chinois a récemment révélé qu'il préparait un appareil photo sous Android compatible avec les objectifs de type EF. Une première qui n’a pas manqué de faire couler de l'encre. Le constructeur Chinois Yongnuo a récemment révélé, via Facebook, être en train de préparer un appareil photo au concept singulier. Mirrorless, Android et objectifs compatibles EF Cet appareil hybride mirrorless (dépourvu de miroir donc) a pour nom de code YN450 . Une dénomination temporaire, puisqu'un concours sur les réseaux sociaux du constructeur devrait d’ici peu lui offrir un nom plus attractif. Pourvu d'un capteur de 16 M de pixels, l'appareil photo permettrait de lui adjoindre des objectifs de la gamme EF de Canon ou compatibles. Un bon point, notamment sur le marché chinois, où ces derniers sont relativement nombreux et abordables. Nos confrères de Techradar n’ont cependant pas manqué de faire remarquer qu'il parait assez peu vraisemblable qu'un boitier de la taille de celui montré sur les photos puisse accueillir des objectifs de cette gamme (pour des questions d’optique et de poids notamment). Quelques spécifications techniques On sait peu de choses sur la construction de l'appareil et ses capacités photographiques à proprement parler. Yongnuo annonce un capteur de 16 Mpx en micro 4/3 dont on ignore tout. Côté vidéo, ce dernier serait capable de filmer en 4K à 30 FPS. Côté électronique, cet hybride Yongnuo serait doté d'un processeur Qualcomm octa-core, de 3 Go de RAM et serait accompagné d'un écran tactile multipoints de 5" en 1080p. Ce YN450 tournera sous Android, mais pas n’importe lequel : Android 7.1. Un système d'exploitation datant, donc, de 2016 ! Ajoutons enfin qu'il pourrait être compatible 4G. L'appareil embarquera 32 Go de stockage natifs, bien que le constructeur ait annoncé qu'il sera possible d'augmenter ce chiffre jusqu'à 64 Go (sans pour autant parler de stockage externe). Pour finir, ses possesseurs pourront également compter sur un GPS intégré, un micro stéréo, une prise casque, un flash LED ainsi que d'une batterie de 4 000 mAh. Si aucun prix ou date de sortie précis n'ont été communiqué à ce jour, on sait que l'appareil photo numérique devrait être lancé sur le marché dès l'année prochaine. Reste à voir ce que donnera la bête une fois en main. Sur le papier, l'idée a l'air plutôt sympathique !
06/11/2018 | Appareil photo
Selon un récent rapport, NVidia aurait d'ores et déjà arrêté la production de sa GTX 1080 Ti. Alors que beaucoup de consommateurs attendaient avec impatience la sortie de la toute nouvelle RTX 2080 pour se procurer la très performante 1080 Ti à moindre coût, il se pourrait bien que leurs espoirs soient déçus. En effet, selon un rapport du site Gamers Nexus citant de multiples sources de l'industrie, NVidia aurait d'ores et déjà arrêté la production de son > modèle sorti en début d'année dernière. Les ventes de la GTX ont explosé Il faut dire que si l'on en croit la vidéo réalisée par Gamers Nexus, les ventes de GTX 1080 Ti auraient explosé depuis la sortie de la RTX. Un fait relativement compréhensible puisque la majorité de la presse high-tech ayant eu l'occasion de tester la dernière née de chez NVidia rapporte que, si elle se montre très performante, ses benchmarks ne sont pas si différents de ceux réalisés avec sa petite sœur, la RTX. De ce fait, les gamers ont rapidement fait leur choix : à benchmarks relativement équivalents, autant choisir la carte graphique la moins chère des deux, la GTX étant souvent affichée à 100 $ de moins. Quoi qu'il en soit, si cette information était à l'avenir confirmée, la RTX n'ayant plus vraiment de concurrence sur le marché, difficile d'imaginer que son prix puisse baisser de sitôt.
Une équipe de chercheurs suédois a réussi à mettre au point un fluide capable de capturer l'énergie solaire et de la redistribuer sur demande. Ce n'est un secret pour personne : notre salut passera par le développement des énergies dites propres, ou renouvelables. De nombreuses équipes scientifiques étudient tous les moyens possibles pour développer ces énergies alternatives. C'est le cas d'une équipe suédoise, qui s'est intéressée à l'énergie solaire et à la possibilité de la transformer en carburant conservable. Un prototype de test Tout commence sur le toit du bâtiment de physique de l'Université Chalmers en Suède, où se situe un prototype de système destiné à tester les nouveaux combustibles. Alors qu'une pompe fait circuler le fluide qu'ont mis au point les scientifiques, la lumière du soleil « excite » les molécules qui s'y trouvent et modifie les liaisons entre les atomes de carbone, d'hydrogène et d'azote dans le carburant, convertissant ainsi un composé connu sous le nom de « norbornadiène » en un autre appelé « quadricyclane ». Du fait que cette énergie soit piégée grâce à de puissantes liaisons chimiques, le quadricyclane réussit à retenir l'énergie solaire, même lorsqu'elle refroidit. Le système se charge ensuite de faire passer le combustible sur un catalyseur à base de cobalt où il se transforme en produisant de grandes quantités de chaleur (63° C), et donc d'énergie. D'après Jeffrey Grossman, directeur d'un laboratoire du MIT travaillant sur ce sujet, cette énergie pourrait être utilisée « pour votre chauffe-eau, votre lave-vaisselle ou votre sèche-linge ». Des années de recherche supplémentaires sont nécessaires Selon Moth-Poulsen, membre de l'équipe ayant mis au point le procédé, ce nouveau carburant pourrait être capable de stocker jusqu'à 250 wattheures d'énergie par kilogramme dans sa meilleure version, soit le double de la capacité des batteries Tesla souvent utilisées afin de conserver l'énergie solaire. Il ajoute cependant qu'en dépit des nombreux progrès réalisés par les chercheurs, il s'attend à devoir poursuivre les recherches pendant encore des années. En effet, bien que le progrès réalisé ici soit un exploit, ce système ne permet à l'heure actuelle que de capter 5 % de l'énergie solaire disponible. De nombreuses entreprises ont d'ores et déjà contacté les chercheurs afin de leur faire part de leur intérêt pour ce nouveau système.
Le constructeur britannique Charge Automotive a récemment annoncé une série très limitée de la célèbre Ford Mustang, entièrement électrique. Alors que Ford annonçait il y a quelques mois son futur SUV inspiré de la Mustang d'ici à l'horizon 2020, Charge Automotive, constructeur britannique, a quant à lui indiqué qu'il sortirait prochainement une version entièrement électrique du célèbre modèle des années 60. Prévu pour seulement 499 privilégiés à travers le monde, le futur véhicule peut d'ores et déjà être pré-commandé contre un acompte de 5 700 € auquel il sera nécessaire d'ajouter 220 000 euros afin d'aller au bout de l'aventure. Un modèle entièrement électrique Équipé de deux moteurs électriques offrant une configuration de propulsion ainsi qu'une transmission intégrale, le véhicule développera une puissance de 300 kW / 408 ch pour un couple de 1 200 Nm. Alimentée par une batterie Lithium-Ion d’une capacité de 64 kWh mise au point par l'entreprise Arrival, elle sera capable de réaliser le 0 à 100 km/h en 3,09 secondes. Pas d'inquiétude pour les puristes de la marque, la carrosserie sera quant à elle entièrement construite sous licence officielle, garantissant ainsi une reproduction des plus fidèles. Grosse puissance, faible autonomie Comme souvent pour les voitures électriques, qui dit grosse puissance dit faible autonomie. Concernant ce modèle et malgré l'importance de sa batterie, ses conducteurs devront faire avec ses 200 km d'autonomie seulement. Disponible en version « fastback » ou décapotable, les premières livraisons devraient arriver d'ici à septembre 2019.
Une récente étude révèle que la majorité des applications mobiles destinées aux tout-petits seraient bourrées de publicités. Les applications mobiles destinées aux plus jeunes contiennent-elles des publicités inappropriées pour leur âge, ou les incitant à dépenser de l'argent ? C'est en tout cas ce qu'affirment des chercheurs de l'université du Michigan ayant récemment réalisé une étude portant sur 135 applications pour enfants, dont 96 des plus téléchargées dans la catégorie >. L'étude a fait réagir plusieurs associations de défense des droits des enfants qui ont d'ailleurs envoyé une lettre au gouvernement fédéral américain lui demandant d'enquêter sur ces produits. Publicités déguisées, inappropriées, pernicieuses, tout y passe Selon les résultats de l'analyse, 88 % des applications payantes et 100 % des applications gratuites ayant été testées contenaient de la publicité. Le premier point que les chercheurs soulèvent concerne le fait que certaines des publicités affichées ne conviennent pas au jeune âge du public de l'application. Entre publicités pour des applications parlant de troubles bipolaires ou présentant des caricatures politiques, peu de doutes subsistent quant au fait qu'elles ne devraient en effet pas se retrouver sur des apps pour enfants. Le second élément que les chercheurs relèvent concerne le fait que certaines applications semblent prendre les enfants par les sentiments afin de les pousser à faire des achats. Sur l'application Doctor Kids par exemple, un petit personnage pleure en permanence à moins de faire un achat via l'app. Pour l'un des scientifiques, voir un personnage pleurer >. Un point que le développeur de l'application (qui n'a pas souhaité répondre aux questions) semble vouloir exploiter. La liste des points soulevés par les scientifiques continue ainsi pendant longtemps. Publicités camouflées (qui se déclenchent lorsque l'enfant fait une action sans savoir qu'elle va le conduire au visionnage > d'une pub), paroles des personnages de l'app incitant l'enfant à cliquer sur des publicités etc... Le Play Store est-il une passoire ? Interrogé à ce sujet, un porte-parole de Google a déclaré que « les applications du Play Store destinées principalement aux enfants doivent participer à son programme "Designed for Families" », censé fournir aux développeurs diverses restrictions en matière de publicité et de contenu. Pourtant, selon cette étude ainsi qu'un autre rapport publié un peu plus tôt cette année, de nombreuses applications du magasin Google ne respecteraient absolument pas ces standards, tant en matière de publicité qu'en matière de protection de la vie privée. Réagissant à cette étude, Tom Robinson, professeur de pédiatrie à l'Université Stanford a déclaré qu'il était décourageant de voir que tant de fabricants d'applications soient prêts à utiliser des méthodes aussi insidieuses qui tirent si manifestement profit des vulnérabilités des enfants >>, rappelant qu'une précédente étude réalisée en 2016 avait d'ores et déjà prouvé que de brèves expositions à des publicités incorporées dans des dessins animés et d'autres médias peuvent influencer les préférences de marque des enfants >>.