Comparatif 23 appareils photo numériques

22 novembre 2004 à 11h46
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Le marché des Appareils photo numériques (APN) est en plein essor. Il va se vendre en effet cette année 4 millions d'APN, soit autant que de téléviseurs ! Ce succès phénoménal, les APN le doivent à un certain phénomène de mode, mais aussi, et surtout heureusement, à leurs qualités intrinsèques. Les prix ont chuté, les appareils ont maigri, et simultanément ils sont plus complets, plus réactifs et plus performants. S'ils souffrent encore de la comparaison avec les appareils photos argentiques sur quelques rares points (autonomie d'alimentation en particulier), ils offrent une immédiateté et un confort de retouche qui ne peut laisser personne indifférent.

Le choix d'un appareil photo numérique doit être déterminé par un certain nombre de critères :

La résolution

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La résolution est mise en avant de façon prioritaire par les constructeurs. C'est un facteur à prendre en compte pour déterminer la taille maximale possible des tirages, mais il n'intervient qu'indirectement sur la qualité des images. Ainsi un 3 Mégapixels doté d'un capteur de qualité, d'un post-traitement pas trop agressif et d'un objectif digne de ce nom peut faire de bien meilleures photos qu'un 5 Mégapixels handicapé par un capteur lilliputien et par un objectif tout plastique.
En ce qui concerne la taille des tirages que l'on peut espérer en fonction de la résolution, voici quelques repères. Un 2 Mégapixels fournira des tirages 10x15 cm de qualité (300 ppp) et des 13x18 cm encore très acceptables (234 ppp). Les 4 et 5 Mégapixels (et même les 3 Mpix si l'on n'est pas trop regardant sur la définition) peuvent se risquer aux tirages 20x30, mais seul un 8 Mégapixels pourra offrir des tirages « haute définition » (300 ppp). Ce même 8 Mpix sera tout juste suffisant pour des tirages corrects en 30x40 (un peu plus de 200 ppp).
Ces indications sont valables pour un tirage plein format. Si l'image est destinée à être recadrée de manière plus ou moins importante, il faudra se tourner, à taille de tirage égale, vers des appareils de résolution supérieure.

La compacité et l'ergonomie de l'appareil

Si l'APN est destiné à vous accompagner partout, dans un sac à main ou dans une poche, il est capital qu'il soit de petite dimension. Si la taille vous importe peu, privilégiez les appareils de taille moyenne, offrant en général un meilleur rapport performances/prix que les APN ultra miniaturisés. Avant d'acheter un appareil, il est judicieux de l'essayer au moins quelques instants. L'appareil doit vous sembler naturel à prendre en main (les doigts ne doivent masquer ni l'objectif, ni le flash, ni le système d'analyse de la lumière et/ou de l'autofocus) et les commandes faciles d'accès et explicites. La visée doit être aisée, lisible en toutes circonstances et suffisamment précise.

Les possibilités

Pour la photo souvenir, un APN tout auto, doté tout de même de quelques programmes résultat, et équipé d'un zoom 3x peut suffire. Pour des photos plus travaillées, il faudra vous tourner vers des modèles pouvant fonctionner en mode semi-auto (priorité à l'ouverture ou à la vitesse), disposant d'un mode Bracketing (prise d'un même cliché à différentes expositions, les images pouvant être recombinées ensuite dans certains logiciels de retouche, ce qui permet de contourner la très faible latitude d'exposition des capteurs) et d'un zoom de grande amplitude (si possible stabilisé pour limiter le flou de bougé). Si vous êtes un gros consommateur d'image, privilégiez les appareils dotés d'un emplacement mémoire Compact Flash ou SD/MMC à ceux qui usent de Cartes Mémoire xD ou Memory Stick, plus coûteuse.

Le comparatif

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Nous avons opposé ici quelque 23 appareils de 4 ou 5 Mégapixels, tous disponibles pour moins de 400 € (au moins sur Internet).
Pour les tester, nous les avons longuement essayé, multiplié les photos en intérieur avec ou sans flash comme en extérieur, en auto comme en mode semi auto ou manuel, en usant des programmes résultats, etc. Nous avons aussi exploré l'éventail des possibilités annexes et mesuré, chronomètre en main, le délai de disponibilité (entre le moment où l'utilisateur appuie sur le bouton de mise en route et celui où il peut prendre sa première photo).
Afin d'assurer une meilleure comparaison du rendu des images, nous avons aussi photographié la même poupée au flash, en trois sensibilités : minimale (50, 80 ou 100 ISO selon les appareils) et à 200 et 400 ISO. Vous pourrez consulter ces images et pouvoir ainsi mieux comprendre les dégradations importantes dues à l'accroissement de la sensibilité (ce qui vous conduira sans doute à fixer vous-même cette sensibilité plutôt que d'en laisser le choix à l'automatisme) et comparer de visu les qualités et défauts respectifs de chaque appareil.

Appareil photo numérique : découvrez des offres à bas prix sur notre comparateur de prix !

Canon PowerShot A85

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Le A85 est un compact de dimensions moyennes, au look réussi et qui offre une excellente prise en main grâce au logement de piles faisant aussi office de poignée. L'ergonomie d'usage est très agréable, le sélecteur offrant un accès immédiat aux différents modes de prises de vue, tandis que la touche Fonction double la touche Menu pour un réglage rapide des paramètres les plus courants. Le viseur optique, rudimentaire, ne dispose que d'un repère de la zone de mise au point. L'écran LCD de 46 mm apparaît un peu petit par rapport aux dimensions de l'appareil. Il est en revanche bien rafraîchi, reste aisément lisible en extérieur et affiche tous les paramètres utiles à la prise de vue.
Le A85 est doté d'un zoom autofocus 3x offrant une plage de focales de 35 à 105 mm (en équivalent 24x36) et capable de descendre à 5 cm en mise au point rapprochée, le flash restant utilisable. Il est équipé d'un capteur CCD de 1/2.7 pouces riche de 4.2 Mpix (4 Mpix effectifs) et exploité en quatre résolutions (2272x1704 à 640x480) et trois niveaux de compression.

A 50 ISO, les images sont bonnes, avec un rendu fidèle des couleurs, le bruit étant quasi absent. Mais elles manquent un peu de punch. A 200 ISO en revanche, le bruit est marqué et rend déjà l'utilisation des images un peu problématique. Les choses ne s'arrangent évidemment pas à 400 ISO, le bruit dégradant nettement la précision des détails et dénaturant les plages de couleur unie.
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Photos prises respectivement en 50, 200 et 400 ISO
Téléchargez ces photos en taille réelle

Le PowerShot A85 dispose d'une panoplie très complète de modes de prise de vue : deux modes tout auto (simplifié et programme), priorité à l'ouverture et à la vitesse et exposition manuelle, le tout complété de onze programmes résultat. L'appareil propose encore quelques fonctions avancées comme le réglage de la Balance des blancs, la correction d'exposition (générale et au flash), la prise de vue panoramique par assemblage, le détecteur d'orientation ou la mise au point manuelle. Le A85 est assez rapide et ne requiert que 2 secondes pour s'initialiser. Le retard au déclenchement est peu perceptible, excepté en ambiance sombre où l'autofocus peine à faire le point. Le mode rafale n'est pas un foudre de rapidité : environ une image/s (en résolution maximale/compression minimale, flash coupé) sur un total de 7 images. L'appareil offre trois modes vidéo avec son synchrone, tous assez quelconques : 640x480 à 10 images/s, et 320x240 ou 160x120 à 15 images/s.
Le A85 loge ses images sur une carte mémoire Compact Flash, une 32 Mo étant fournie. L'alimentation est assurée par 4 piles/accus AA, qui ont l'avantage de leur universalité et de leur coût réduit, à défaut d'avoir le meilleur rapport autonomie/poids.

Canon PowerShot A85

6

Les plus

  • Bonne prise en main
  • Diversité des modes de prise de vue et des paramétrages
  • Bonne qualité d'image à 50 ISO

Les moins

  • Montée rapide du bruit
  • Définition un peu juste de l'écran LCD
  • Mode rafale un peu mou

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Qualité des images8

Ergonomie6

Fonctionnalités4



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Canon PowerShot A95

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Le A95 est logé dans un boîtier compact de dimension moyenne et d'esthétique assez réussie. La prise en main est excellente, en cadrage horizontal comme en cadrage vertical, le renflement du logement de piles faisant office de poignée. La navigation dans les différents menus et options est très naturelle. Le sélecteur offre un accès immédiat aux différents modes de prises de vue, les menus sont bien organisés et la touche Fonction permet d'accéder directement aux principaux paramètres de prise de vue. La visée s'effectue au choix dans le viseur optique, qui n'offre qu'un repère de la zone de mise au point, ou sur l'écran LCD de 46 mm. Cet écran apparaît quelque peu exigu par rapport aux dimensions de l'appareil, mais il profite d'un rafraîchissement suffisant, reste bien lisible en extérieur et affiche tous les paramètres de prise de vue. Et surtout, il est orientable en tous sens, ce qui permet de réaliser aisément des cadrages atypiques : visée au ras du sol ou au contraire appareil tenu au dessus de la foule, autoportrait appareil tenu à bout de bras, etc.

Le A95 est équipé d'un zoom autofocus 3x (35-105 mm en équivalent 24x36) qui peut assurer le point jusqu'à 5 cm en mise au point rapprochée. L'analyse des images est confiée à un capteur CCD de 1/2.7 pouces riche de 5 Mégapixels et exploité en quatre résolutions (2272x1704 à 640x480) et trois niveaux de compression. A 50 ISO, les images sont précises et contrastées, avec un rendu fidèle des couleurs, le bruit étant quasi absent. A 200 ISO en revanche, le bruit est marqué et rend déjà l'utilisation des images un peu problématique. Les choses ne s'arrangent évidemment pas à 400 ISO, le bruit dégradant nettement la précision des détails et dénaturant les plages de couleur unie.
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Photos prises respectivement en 50, 200 et 400 ISO
Téléchargez ces photos en taille réelle

Le A95 est assez rapide et sera prêt à photographier en 2 secondes. Le retard au déclenchement est très raisonnable, excepté en ambiance sombre où l'autofocus peine à faire le point. Le mode rafale permet d'enchaîner jusqu'à 14 images à raison de 1.17 images/s. L'appareil offre trois modes vidéo avec son synchrone : 640x480 à 10 images/s, et 320x240 ou 160x120 à 15 images/s.
Le A95 loge ses images sur une carte mémoire Compact Flash, une 32 Mo étant fournie. L'alimentation est assurée par 4 piles/accus AA.

Canon PowerShot A95

6

Les plus

  • Ecran LCD orientable sur 360 degrés
  • Bonne prise en main
  • Diversité des modes de prise de vue et des paramétrages

Les moins

  • Montée rapide du bruit
  • Définition un peu juste de l'écran LCD
  • Mode rafale un peu mou (mais autonomie correcte en terme de nombre d'images capturées)

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Qualité des images8

Ergonomie8

Fonctionnalités8



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Casio Exilim Z40

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Compact et de ligne agréable, l'Exilim Z40 est d'une esthétique réussie. La prise en main, agréable en cadrage horizontal, devient plus problématique en cadrage vertical. Côté ergonomie, Casio a misé sur des boutons au relief très peu marqué : une réussite pour le design, mais un peu gênant pour utiliser l'appareil en ambiance sombre. En contrepartie, l'appareil offre un accès direct aux principales fonctions et les menus sont bien organisés.
La visée s'effectue au choix dans le viseur optique ou sur l'écran LCD. Disons-le tout net : ce viseur optique n'est guère plus qu'un gadget : très petit, il n'offre ni repère de parallaxe, ni indication de la zone de mise au point. Seul qualité : un dégagement oculaire suffisant pour les porteurs de lunettes.
L'écran LCD est heureusement d'un tout autre tonneau. De grande taille (2 pouces), il reste lisible en extérieur et bénéficie d'un rafraîchissement suffisant. Il profite d'un quadrillage (utile pour la photo d'architecture ou la composition des images en général) qui peut être désactivé et peut afficher, en sus des paramètres de prise de vue, l'histogramme temps réel de l'image.

L'Exilim Z40 est équipé d'un zoom 3x (équivalent à un 35-105) capable de descendre à 6 cm en mode macro. Le capteur CCD1/2.5 pouce de 4.23 Mpix (4 Mpix effectifs) est utilisé en cinq résolutions (du 2304x1728 au 640x480 pixels), en trois niveaux de compression pour chacune. A la sensibilité de 50 ISO, les images sont agréables : très peu de bruit et un bon rendu des couleurs, mais elles manquent tout de même un peu de contraste et de détails. A 200 ISO les images sont marquées par un bruit important, bruit qui devient très important à 400 ISO, rendant les images quasiment inexploitables (l'image est dénaturée par un piqueté de pixels colorés parasites).
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Photos prises respectivement en 50, 200 et 400 ISO
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Côté possibilités, l'Exilim Z40 n'est pas chiche : il ne propose pas moins de 21 programmes résultat, encore complété d'un mode personnalisé, permet de caler la Balance des blancs, de choisir entre autofocus ponctuel ou multizone ou encore de faire le point en manuel. La réactivité de l'appareil est excellente, à la mise en route comme à la prise de vue (capture quasi-instantanée en appuyant directement à fond sur le déclencheur, ce qui désactive temporairement l'autofocus), mais le mode rafale est manquant. Le mode vidéo est en revanche très quelconque : séquences en 320x240 à 15 images/s, en son synchrone tout de même.
Le stockage est assuré au choix dans la mémoire interne (10 Mo) ou par une carte SD. La batterie Lithion-Ion assure pour sa part une autonomie de 360 images (standard CIPA), la recharge étant assurée par la station d'accueil fournie.

Casio Exilim Z40

4

Les plus

  • Compacité
  • Réactivité
  • Histogramme temps réel

Les moins

  • Viseur optique riquiqui
  • Bruit inacceptable à 400 ISO
  • Mode vidéo peu attrayant

0

Qualité des images6

Ergonomie6

Fonctionnalités4



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Casio Exilim Z50

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L'Exilim Z50 exploite exactement le même boîtier que son petit frère le Z40. Il présente donc les mêmes qualités et les mêmes défauts. Si l'ergonomie est globalement identique, le Z50 profite tout de même de deux améliorations.
La première, Icon Help, permet d'illustrer chaque icône de fonction de la légende correspondante. Très pratique pour le novice qui ne risque plus d'être perdu au milieu de symboles plus ou moins ésotériques. L'habitué pourra pour sa part désactiver cette fonction.
La seconde innovation en terme d'ergonomie est aussi simple que géniale, à tel point que l'on se demande pourquoi les fabricants n'y ont pas songé plus tôt ! L'appareil est en effet capable de passer de lui-même du mode normal au mode macro, en se basant sur la distance de mise au point détectée par l'autofocus. Vraiment précieux car avec les appareils concurrents, il est toujours difficile de privilégier l'un ou l'autre mode lorsque le sujet se situe à une cinquantaine de centimètres.
Le Z50 reprend le viseur optique exécrable et l'écran LCD de qualité du Z40. Seule petite différence : l'histogramme temps réel affiche non seulement la courbe globale, mais aussi la courbe pour chacune des composantes rouge, vert et bleu. Tout comme le Z40, le Z50 est doté d'un zoom autofocus 3x (35-105 équivalent) capable de descendre à 6 cm en mode macro. Le capteur est en revanche différent. S'il s'agit toujours d'un CCD de1/2.5 pouce, celui du Z50 est un 5 Mpix, exploité en six résolutions (du 2560x1920 au 640x480) et trois niveaux de compression pour chacun.
A 50 ISO, les images sont convaincantes : pas de bruit, rendu fidèle des couleurs et bonne précision des détails (image encore un peu douce toutefois). Le bruit est encore bien maîtrisé à 200 ISO, mais devient gênant à 400 ISO, sans que les images ne soient inexploitables pour autant.
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Photos prises respectivement en 50, 200 et 400 ISO
Téléchargez ces photos en taille réelle

En sus des possibilités du Z40, le Z50 dispose de la correction d'exposition au flash et des réglages de netteté, saturation, contraste. En revanche, pas de différence en ce qui concerne la réactivité ou le mode vidéo. Le stockage est assuré au choix par la mémoire interne (9.3 Mo, soit moins que sur le Z40 à 4 Mpix !) ou sur une carte SD. La batterie Lithion-Ion offre une autonomie de 390 images (standard CIPA), la recharge s'effectuant toujours via la station d'accueil.

Casio Exilim Z50

6

Les plus

  • Belle qualité d'image
  • Richesse des paramétrages
  • Sélection auto du mode macro

Les moins

  • Viseur optique riquiqui
  • Mode vidéo peu attrayant
  • Mémoire interne sous dimensionnée

0

Qualité des images8

Ergonomie8

Fonctionnalités8



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Casio Exilim Z55

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L'Exilim Z55 profite d'une esthétique réussie, avec un boîtier compact et de lignes douces. Cette compacité, associée à la grande taille de l'écran LCD (nous y reviendrons), conduit toutefois à une prise en main un peu précautionneuse, le pouce droit ayant du mal à se trouver une place. Les choses ne s'arrangent pas en cadrage vertical, l'appareil devant être tenu par les bords, ce qui n'est guère pratique. L'ergonomie d'usage est correcte avec un accès direct aux principales fonctions et une bonne organisation des menus. Cette ergonomie est renforcée par deux fonctions judicieuses. D'une part, chaque icône est explicitée par une bulle explicative, ce qui évite de recourir au mode d'emploi pour en connaître l'usage. D'autre part, l'appareil est capable de commuter de lui-même de la plage de mise au point normale à la plage de mise au point macro, en se basant sur la distance détectée par l'autofocus. Un système aussi simple qu'efficace et que l'on aimerait voir se généraliser, le choix étant souvent cornélien lorsque le sujet est situé à une cinquantaine de centimètres (d'autant que le flou résultant d'un mauvais choix est souvent indétectable sur l'écran LCD de contrôle).
Le viseur optique du Z55 est quasi « décoratif » : très petit, il n'offre ni indication de la zone de mise au point, ni repères de parallaxe. L'écran LCD est heureusement d'une toute autre qualité : de très grande taille (2.5 pouces), il est bien rafraîchi et lisible en extérieur. Ce confort de visualisation est appréciable pour le cadrage (avec un quadrillage facilitant les photos d'architecture) comme pour le contrôle des images ou la lecture des informations, très complètes ici : vitesse/ouverture et autres données de prise de vue, et histogramme temps réel avec courbe globale plus courbe pour chacune des trois composantes rouge, vert et bleu.

Le Z55 est équipé d'un zoom autofocus 3x (35-105 mm) capable d'assurer le point jusqu'à 6 cm. Le capteur de 1/2.5 pouces est un modèle 5 Mpix, offrant six résolutions (du 2560x1920 au 640x480) et trois niveaux de compression pour chacun. A 50 ISO, les images sont convaincantes : pas de bruit, rendu fidèle des couleurs et bonne précision des détails (mais les images sont un peu douces). Le bruit est encore bien maîtrisé à 200 ISO, mais devient gênant à 400 ISO.
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Photos prises respectivement en 50, 200 et 400 ISO
Téléchargez ces photos en taille réelle

Le Z50 dispose de 21 programmes résultat, encore complété d'un mode personnalisé. Il permet en outre de régler la Balance des blancs, de choisir le mode autofocus (multi zone ou central), de faire le point en manuel, de corriger l'exposition (normal et au flash) et de régler netteté, saturation et contraste. La réactivité de l'appareil est excellente, à la mise en route comme à la prise de vue (capture quasi-instantanée en appuyant directement à fond sur le déclencheur, ce qui désactive temporairement l'autofocus), mais le mode rafale est manquant. Le mode vidéo est en revanche très quelconque : séquences en 320x240 à 15 images/s, en son synchrone tout de même.
Le stockage est assuré au choix par la mémoire interne (9.3 Mo, soit moins que sur le Z40 à 4 Mpix !) ou sur une carte SD. La batterie Lithion-Ion offre une autonomie de 390 images (standard CIPA), la recharge s'effectuant toujours via la station d'accueil.


Casio Exilim Z55

6

Les plus

  • Taille et qualité de l'écran LCD
  • Belle qualité d'image
  • Sélection auto du mode macro

Les moins

  • Viseur optique riquiqui
  • Mode vidéo peu attrayant
  • Mémoire interne sous dimensionnée

0

Qualité des images8

Ergonomie8

Fonctionnalités8



» Comparez les prix du Casio Exilim EZ-55

Hewlett-Packard Photosmart R507

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D'un design assez original (boîtier mi-noir, mi-argent), le R507 innove aussi dans la disposition des boutons, dont la plupart encadrent l'écran LCD. De faible volume, l'appareil offre pourtant une bonne prise en main, grâce aux bossages anatomiques qui offrent une prise naturelle aux doigts. Les multiples boutons offrent un accès rapide aux principales fonctions, les icônes explicites évitant toute confusion.
Comme un trop grand nombre de ses concurrents, le R507 ne propose qu'un viseur optique basique. Pour sa part, l'écran LCD offre une définition correcte, reste lisible en extérieur et rappelle les informations principales de prise de vue (ouverture et vitesse en particulier). Mais il est un peu petit (3.8 cm) et le rafraîchissement est un peu juste.
Le R507 est équipé d'un zoom autofocus Pentax 3x (35-105 mm), qui peut faire le point sur des sujets jusqu'à 6 cm en mode Super Macro. Le capteur est un minuscule CCD de 7.2 mm exploité en trois résolutions (2320x1744 au 640x480) et quatre niveaux de compression. A noter que seuls deux niveaux de compression sont proposés dans les modes prédéfinis et cela uniquement en résolution maximale, l'éventail complet des combinaisons résolution/compression n'étant accessible qu'en mode personnalisé.

A 100 ISO, les images sont d'un bon niveau : couleurs fidèles et restitution correcte des détails (en particulier dans les ombres grâce à la technologie exclusive Adaptive Lighting). Mais on relève déjà un peu de bruit, pas trop gênant toutefois. En revanche, à 200 ISO, ce bruit entame la précision des détails, les images 400 ISO étant difficiles à utiliser.
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Photos prises respectivement en 100, 200 et 400 ISO
Téléchargez ces photos en taille réelle

En sus du mode auto et des cinq programmes résultat, l'appareil offre un mode priorité à l'ouverture, dont les possibilités sont cependant bridées par le choix limité à deux valeurs (différentes selon la focale du zoom). Le R507 dispose de quelques autres perfectionnements : panorama par assemblage d'images, correcteur d'exposition, réglage de la Balance des blancs, mesure spot de l'exposition, paramétrage de la saturation et de la netteté.
Le R507 n'est guère adapté à la photo d'action : il réclame près de 4 secondes à s'initialiser et ne peut capturer une image que lorsque la précédente est traitée. Il dispose pourtant d'une mémoire tampon, exploitée en mode rafale : 5 images à raison de 1.5 images/s en résolution maximale/compression minimale. En vidéo, le R507 joue les originaux. D'une part, il exploite un déclencheur dédié. D'autre part, il filme à 24 images/s en son synchrone, mais à la résolution de 288x216 seulement.
La mémoire interne de 32 Mo (27 Mo pour le stockage des images) est renforcée d'un logement pour carte SD/MMC. L'alimentation est assurée par un accu Lithium-ion de bonne capacité

Hewlett-Packard Photosmart R507

4

Les plus

  • Bonne prise en main
  • Indication des vitesse/ouverture de prise de vue
  • Fonction adaptive lighting pour déboucher les ombres

Les moins

  • Ecran LCD un peu petit.
  • Montée rapide du bruit.
  • Pas très vif.

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Qualité des images6

Ergonomie8

Fonctionnalités6



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Fujifilm Finepix F440

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Le F440 a un look original avec son boîtier métal de petite dimension, de forme carrée et de faible épaisseur. Cette originalité se retrouve dans le bouton de mise en marche, « caché » en face avant sous forme d'un bossage anatomique. En dépit de sa taille réduite, la prise en main reste agréable, en cadrage horizontal comme en cadrage vertical. L'ergonomie d'usage est assez naturelle, avec un bouton Menu pour accéder aux paramètres généraux et un bouton F dédié aux paramètres de prise de vue.
Le viseur optique est petit, mais il signale la zone de mise au point et dispose de repères de parallaxe. L'écran LCD est de belle facture. De grande taille par rapport aux dimensions de l'appareil (2 pouces), il affiche toutes les informations de prise de vue, peut être quadrillé et dispose d'un rafraîchissement correct. Mais il aurait gagné à être plus lisible en extérieur.

Le F440 est équipé d'un zoom autofocus 3.4x (38-130 mm en équivalent 24x36) qui peut assurer le point jusqu'à 9 cm. Le capteur est un CCD 4.23 Mpix (4.1 Mpix effectifs) de 1/2.5 pouces utilisé en 4 résolutions (2304x1728 à 640x480), la résolution maximale disposant de deux niveaux de compression.
A 80 ISO, les images sont flatteuses : bien contrastées, couleurs bien saturées (tendance aux tons chauds), et bonne précision des détails. Seul regret : un très léger bruit surtout visible au zooming. A 200 ISO, le bruit est perceptible et devient très présent à 400 ISO.
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Photos prises respectivement en 50, 200 et 400 ISO
Téléchargez ces photos en taille réelle

En sus du mode auto et de quatre programmes résultat, le F440 dispose d'un mode « manuel » à la dénomination trompeuse. Ce mode ne permet en effet que d'accéder au correcteur d'exposition et à la Balance des blancs. Le F440 est assez vif et ne réclame que 2 secondes à s'initialiser. La mise au point est rapide sur des sujets bien éclairés et le retard au déclenchement limité. En revanche, l'appareil peine à faire le point en ambiance sombre et ne propose pas de mode rafale. Les modes vidéos (avec son synchrone) sont peu attrayants : 320x240 ou 160x120, tous deux à 10 images/s.
Les images sont stockées sur une carte xD (16 Mo fournie), l'alimentation étant assurée par une batterie Lithium-ion qui se recharge dans l'appareil, via la station d'accueil fournie.

Fujifilm Finepix F440

6

Les plus

  • Bonne prise en main
  • Ecran de bonne taille
  • Images flatteuses à 80 ISO

Les moins

  • Mise au point difficile en ambiance sombre
  • Peu de réglages avancés
  • Pas de mode rafale

0

Qualité des images8

Ergonomie8

Fonctionnalités6



» Comparez les prix du Fujifilm Finepix F440

Fujifilm Finepix F450

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Le F450 reprend le look du F440, à savoir un boîtier métal de forme carrée, de petite dimension et d'épaisseur réduite. Le look est original, tout comme le bouton de mise en route, qui passe visuellement pour un bossage anatomique. La taille réduite n'a pas porté préjudice à la qualité de la prise en main, agréable en cadrage horizontal comme en tenue verticale. L'ergonomie d'usage est classique et efficace, deux boutons se partageant les tâches principales : bouton Menu pour les paramètres généraux et bouton F pour les réglages de la prise de vue. Le viseur optique aurait gagné à être plus largement dimensionné, mais il bénéficie de repères de parallaxe et de la zone de mise au point. L'écran LCD de bonne taille (2 pouces) offre une prévisualisation précise de l'image et rappelle tous les paramètres de prises de vue. Il est correctement rafraîchi et dispose d'un quadrillage optionnel facilitant le cadrage et la prise de vue de bâtiments, mais il aurait gagné à être plus lisible en extérieur (lecture difficile en plein soleil).

Le F450 est équipé d'un zoom autofocus 3.4x (équivalent à un 38-130 mm), capable de descendre jusqu'à 9 cm en mise au point rapprochée. Le capteur est un CCD 1/2.5 pouces de 5.36 Mpix (5.2 Mpix effectifs), exploité en quatre résolutions (du 2592x1944 au 640x480), la résolution maximale bénéficiant de deux niveaux de compression. A 80 ISO, les images d'un bon niveau, contrastées avec des couleurs chaudes et saturées et une bonne précision des détails, qualités à peine entamées par un très léger bruit. A 200 ISO le bruit devient bien visible mais ne gène pas encore trop le rendu de l'image. A 400 ISO, le bruit est très présent et rend difficile l'exploitation des images.
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Photos prises respectivement en 80, 200 et 400 ISO
Téléchargez ces photos en taille réelle

Le F450 travaille exclusivement en auto (classique plus quatre programmes résultat). Le mode manuel, bien mal nommé, ne sert qu'à accéder aux quelques paramétrages : correction d'exposition et Balance des blancs. Le F450 est assez réactif à la mise en route (2 secondes environ). Le retard au déclenchement est modéré, l'autofocus travaillant vite lorsque la lumière est abondante. Les choses se gâtent malheureusement en ambiance sombre, où l'autofocus patine pour faire le point. De plus l'absence de mode rafale et la durée de traitement obligatoire qui sépare deux prises de vue (pas de buffer) rendent l'appareil impropre aux photos d'action. Les modes vidéo, avec son synchrone, sont quelconques : 320x240 ou 160x120, tous deux à 10 images/s.
Les images sont stockées sur une carte xD (16 Mo fournie), une batterie Lithium-ion, qui se recharge dans l'appareil via la station d'accueil fournie, assurant l'autonomie électrique.

Fujifilm Finepix F450

6

Les plus

  • Bonne prise en main
  • Ecran de bonne taille
  • Images flatteuses à 80 ISO

Les moins

  • Mise au point difficile en ambiance sombre
  • Peu de réglages avancés
  • Pas de mode rafale

0

Qualité des images8

Ergonomie8

Fonctionnalités6



» Comparez les prix du Fujifilm Finepix F450

Fujifilm Finepix E500

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Sans être gros, le E500 apparaît tout de même un peu mastoc face aux F440/450. Sa taille est en revanche un atout question prise en main. Le renflement des piles fait office de poignée et assure une excellente préhension, en cadrage horizontal comme en cadrage vertical.
Le E500 est doté d'un nombre important de molettes et boutons qui peuvent effaroucher le novice : molette de sélection, croix de direction, boutons d'accès au menu, aux paramètres de prise de vue, au correcteur d'exposition, bouton d'ouverture du flash (qui est donc commandé manuellement), choix du mode de visualisation, etc. Mais on s'y fait très vite et l'ergonomie d'usage y gagne en efficacité.

Le viseur optique, petit et complètement déporté sur la gauche de l'appareil, dispose de repères de parallaxe et de la zone de mise au point. L'écran LCD est un modèle de bonne taille (2 pouces), d'une précision correcte (154 Kpix) et bien rafraîchi, mais un peu difficile à lire en plein soleil. Toutes les informations de prise de vue sont rappelées à l'écran, qui peut afficher un quadrillage (très utile pour la photo d'architecture ou pour suivre la règle de cadrage des 2/3).
Le E500 est équipé d'un zoom autofocus x3.2 (28-91 mm) offrant donc une vraie position grand angle (ce qui est bien rare sur les APN) qui sera très appréciée des amateurs de paysage. Ce zoom peut assurer le point jusqu'à 2.6 cm en mode Super Macro. L'analyse des images est confiée à un capteur CCD 1/2.5 pouces de 4.1 Mpix, exploité en quatre résolutions (2304x1728 à 640x480), la résolution maximale étant disponible en deux niveaux de compression.
A 80 ISO, les images sont très propres : pas le moindre bruit, une compression JPEG invisible, couleurs fidèles et détails fins bien rendus. Mais les images manquent tout de même un peu de contraste. A 200 ISO, le bruit se fait encore très discret et ne se manifeste vraiment (mais cette fois de manière bien visible) qu'à 400 ISO.
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Photos prises respectivement en 80, 200 et 400 ISO
Téléchargez ces photos en taille réelle

Le E500 dispose d'un large éventail de modes de prise de vue. En sus du mode programme et du mode auto simplifié, l'appareil offre les priorités à l'ouverture et à la vitesse, le mode manuel et quatre programmes résultats. Il dispose aussi de paramétrages avancés : choix du mode d'analyse de l'exposition et de la mise au point (multizone/centrée), Balance des blancs, mise au point manuelle, correction d'exposition (standard et au flash) et réglage de la netteté. Le E500 n'est pas un foudre de réactivité. Il lui faut plus de 3 secondes pour se mettre en route, et peine à faire le point dès que le sujet n'est pas bien éclairé. De plus, l'absence de mode rafale est une lacune étonnante sur un appareil orienté par ailleurs amateur avancé.
Les modes vidéo, avec son synchrone, ne feront pas d'ombre aux caméscopes : 320x240 ou 160x120, tous deux à 10 images/s. Les images sont stockées sur une carte xD (16 Mo fournie), l'alimentation étant assurée par deux universelles piles/accus AA

Fujifilm Finepix E500

6

Les plus

  • Bonne prise en main
  • Zoom grand angle
  • Qualité des images

Les moins

  • Mise au point difficile en ambiance sombre
  • Pas de mode rafale
  • Ecran difficile à lire en plein soleil

0

Qualité des images8

Ergonomie8

Fonctionnalités8



» Comparez les prix du Fujifilm Finepix E500

Fujifilm Finepix E510

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Le E510 reprend le même boîtier que son petit frère le E500 : un appareil de bonne taille (sans être vraiment gros pour autant) qui tranche avec la tendance à la miniaturisation des appareils actuels. Cette taille est en revanche un atout côté prise en main, les doigts trouvant naturellement leur place, la préhension étant encore facilitée par le logement de piles faisant office de poignée. Le E510 est riche de nombreux boutons et autres molettes. Cette profusion obligera le novice à une petite période de prise en main des commandes. En contrepartie, l'ergonomie d'usage y gagne ensuite en efficacité, l'accès à de nombreux paramètres étant ainsi plus immédiat. Le viseur optique offre des repères de zone de mise au point et de correction de parallaxe. Mais il est bien loin de l'axe optique (il est complètement déporté sur la gauche) et aurait gagné à être un peu plus grand. L'écran LCD de bonne taille (2 pouces) est assez précis (154 Kpix) et bien rafraîchi, mais aurait mérité d'être plus lumineux pour faciliter sa lecture en plein soleil. Rien à redire en revanche sur les informations de prise de vue, toutes rappelées à l'écran, celui-ci pouvant en outre afficher un quadrillage très utile dans certaines circonstances (photos d'architecture, pour assurer la bonne horizontalité des photos de mer, etc.).

Le E510 profite d'un zoom autofocus 3.2x capable d'assurer le point jusqu'à 2.6 cm et couvrant la plage de focale 28 à 91 mm. Les amateurs de paysage apprécieront donc l'existence d'une vraie position grand angle, peu courante en numérique. Le E510 fait usage d'un CCD 1/2.5 pouces de 5.36 Mpix (5.2 Mpix effectifs), exploité en quatre résolutions (du 2592x1944 au 640x480), la résolution maximale bénéficiant de deux niveaux de compression. A 80 ISO, les images sont propres, avec des couleurs fidèles, un contraste bien géré, une bonne précision de détails et pas de bruit visible. Ce bruit se manifeste en revanche de manière bien visible à 200 ISO, pour devenir très présent à 400 ISO (mais les images restent exploitables).
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Photos prises respectivement en 80, 200 et 400 ISO
Téléchargez ces photos en taille réelle

Le E510 dispose d'un éventail fourni de modes de prises de vue : mode auto classique et simplifié, priorité à l'ouverture ou la vitesse, mode manuel où l'utilisateur règle lui-même ouverture et vitesse, le tout complété de quatre programmes résultat. Les options de paramétrages sont tout aussi complètes : choix du mode d'analyse de l'exposition et de la mise au point (multizone/centrée), Balance des blancs, mise au point manuelle, correction d'exposition (standard et au flash) et réglage de la netteté. Côté réactivité, le E510 est un mou : il lui faut plus de 3 secondes pour être prêt à prendre des photos, le mode rafale brille par son absence et l'autofocus patine dès que la lumière baisse. De plus, l'absence de mémoire cache combinée à la résolution « élevée » induit un temps de traitement obligatoire non négligeable (plusieurs secondes) entre chaque prise de vue. Les modes vidéo, avec son synchrone, ne sont guère impressionnants : 320x240 ou 160x120 à 10 images/s.
Le E510 dispose d'un logement pour carte xD (16 Mo fourni), l'alimentation étant assurée par 2 accus AA Ni-MH.

Fujifilm Finepix E510

6

Les plus

  • Bonne prise en main
  • Zoom grand angle
  • Qualité des images

Les moins

  • Mise au point difficile en ambiance sombre
  • Pas de mode rafale
  • Ecran difficile à lire en plein soleil

0

Qualité des images10

Ergonomie8

Fonctionnalités8



» Comparez les prix du Fujifilm Finepix E510

Fujifilm Finepix S3500

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Le S3500 se présente comme un bridge camera de bonne taille, ses dimensions et son poids restant tout de même raisonnables. La prise en main est excellente : en cadrage horizontal, la poignée porte-piles permet d'avoir l'appareil bien en main, le fût de l'objectif offrant une autre prise en cadrage vertical.
En apparence, le S3500 adopte une ergonomie classique avec son sélecteur rotatif, sa croix de direction qui assure aussi le zooming et offre un accès rapide aux modes flash (qui doit être érigé manuellement) et macro, et ses touches de fonction. Malheureusement la conception des menus semble le fait d'un expérimentateur fou. Pour accéder aux programmes résultat, il faut placer le sélecteur sur portrait, puis appeler le menu, se rendre à l'onglet scènes et choisir enfin le mode désiré ! De même le mode manuel est un leurre et permet seulement d'accéder aux réglages « avancés ». Le viseur électronique dispose d'un œilleton de bonne dimension, qui sera apprécié des porteurs de lunettes. En contrepartie, il lui manque un correcteur dioptrique et sa faible résolution fait apparaître la mosaïque des pixels et interdit l'observation des détails fins de l'image.
L'écran LCD est petit (1.5 pouce), mais il est bien rafraîchi et reste lisible en extérieur grâce à un renforcement du rétroéclairage d'accès immédiat. Les deux modes de visée affichent quelques informations et peuvent être quadrillés, mais oublient le principal, à savoir les ouverture et vitesse de prise de vue, ce qui est indigne d'un bridge camera habituellement destiné à des amateurs avancés.
Le S3500 est doté d'un zoom autofocus 6x (39-234 mm en équivalent), qui peut assurer la mise au point jusqu'à 10 cm en mode macro. Le capteur est un CCD 1/2.7 pouces de 4.23 Mpix (4 Mpix effectifs), exploité en quatre résolutions (2272x1704 à 640x480), un seul niveau de compression étant disponible. A 100 ISO, les images sont correctes avec un rendu des détails assez précis et des couleurs saturées (mais un peu chaudes). Un léger bruit est toutefois visible. Il n'a pas été possible de tester d'autres valeurs ISO : l'appareil ne dispose pas d'un réglage de la sensibilité (encore une anomalie pour un bridge camera) et la prise de vue en basse lumière, flash coupé, qui aurait permis à l'automatisme de pousser la sensibilité (jusqu'à 250 ISO selon la notice) rend la mise au point impossible !

Le S3500 ne dispose que d'un éventail réduit de modes de prise de vue : tout auto, 4 programmes résultat et priorité à l'ouverture (mais choix limité à 3 ouvertures). Il offre tout de même un correcteur d'exposition (normal et au flash), ainsi qu'un réglage de la Balance des blancs et de la netteté. L'appareil réclame près de 3 secondes à s'initialiser. La mise au point est rapide sur des sujets bien éclairés, mais lente et même souvent impossible dès que la lumière devient pauvre (en intérieur, même de jour !). De plus, l'absence de buffer interdit toute prise de photos successives rapides, le S3500 étant aussi dépourvu de mode rafale.
Les modes vidéo sont peu attrayants (320x240 ou 160x120, tous deux à 10 images/s) et muets de surcroît. Les images sont stockées sur une carte xD (16 Mo fournie), l'alimentation étant assurée par quatre piles/accus AA

Fujifilm Finepix S3500

4

Les plus

  • Bonne prise en main
  • Zoom 6x
  • Ecran LCD bien rétro éclairé

Les moins

  • Ergonomie à revoir
  • Mise au point difficile en ambiance sombre
  • Pas de fonctions avancées

0

Qualité des images8

Ergonomie4

Fonctionnalités6



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Kodak EasyShare LS 743

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Petit et de forme « panoramique » (design allongé), le LS 743 profite d'une esthétique réussie, encore renforcée par la diode bleutée du bouton de mise en marche. En cadrage horizontal, l'appareil offre une bonne prise en main, les doigts trouvant naturellement leur place. Les choses se gâtent un peu en cadrage vertical, la prise en main restant tout de même encore correcte. L'ergonomie d'usage demande un peu d'habitude et pourrait être améliorée. La roulette/bouton qui sert à sélectionner le mode de prise de vue (automatique, portrait, gros plan, programmes résultats et vidéo) est une bonne idée.
En revanche, on pourra regretter l'absence de hiérarchisation dans le menu et les boutons un peu petits. Le viseur optique n'est pas un exemple à suivre : bien petit, il n'offre aucun repère. L'utilisateur sera donc amené à privilégier la visée sur l'écran LCD, de taille moyenne (46 mm) et qui aurait mérité un rafraîchissement plus rapide (effet stroboscopique sur des sujets en mouvement). En contrepartie, il offre une finesse correcte et reste bien lisible en extérieur (sauf en plein soleil lorsqu'il est directement éclairé).

Le LS 743 est équipé d'un zoom Schneider 2.8 x (équivalent à un 36-100 mm), autofocus (analyse multizone ou centrale) et capable de descendre à 5 cm en mise au point rapprochée. Dommage toutefois que le mode macro interdise l'utilisation du flash (compréhensible à 5 cm mais pas à 1 m, la distance maximale de prise de vue en mode macro).
Le LS 743 est doté d'un capteur CCD 4 Mpix de 1 cm, exploité en quatre résolutions (du 2304x1728 au 1200x900) et un seul niveau de compression. A la sensibilité minimale de 80 ISO, les images sont tout simplement superbes : grande précision des détails, couleurs fidèles et saturées et bruit absent. A 200 ISO, le bruit est encore très peu visible. A 400 ISO, les choses se gâtent un peu, les images restant encore parfaitement exploitables. A noter que l'appareil offre encore un mode 800 ISO, réservé à la résolution minimale, mais qui reste utilisable et peut dépanner dans certains cas.
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Photos prises respectivement en 80, 200 et 400 ISO
Téléchargez ces photos en taille réelle

Le LS 743 couvre les principaux programmes résultat (9 modèles, du paysage à l'autoportrait, en passant par les photos de nuit et le sport), et offre en sus une bonne panoplie de paramétrages, la possibilité de réaliser des pauses longues (jusqu'à 16 s) et le redressement automatique des images prises en cadrage vertical. Le LS 743 n'est pas très vif au démarrage et il vous faudra patienter 4 secondes avant de pouvoir l'utiliser. En revanche, pas de problème au déclenchement et il dispose d'un mode rafale (3 images/s sur 6 images). Le mode vidéo est assez quelconque : 640x480 à 13 images/s ou 320x240 à 20 images/s.
Le LS 743 suit la tendance actuelle des APN grand public et intègre une mémoire interne de 16 Mo, l'appareil acceptant aussi les carte mémoire SD/MMC. Enfin un accu lithium-ion assure l'alimentation.

Kodak EasyShare LS 743

6

Les plus

  • Esthétique réussie
  • Qualité des images
  • Facile à utiliser

Les moins

  • Viseur optique trop petit
  • Rafraîchissement de l'écran LCD un peu juste
  • Modes vidéo perfectibles

0

Qualité des images10

Ergonomie6

Fonctionnalités8



» Comparez les prix du Kodak LS 743

Kodak EasyShare LS 753

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Le LS 753 reprend la forme compacte et allongée façon panoramique du LS 743. Le design est réussi, la diode bleutée du bouton de mise en route ajoutant une petite touche d'originalité supplémentaire. La mise en main est sans problème en tenue horizontale, mais moins naturelle en cadrage vertical, sans être vraiment désagréable pour autant. L'ergonomie d'usage mêle de bonnes idées et d'autres qui aurait mérité d'être mieux pensées. Ainsi la roulette/bouton qui sélectionne le mode de prise de vue combine efficacité et encombrement réduit. Cette miniaturisation est en revanche beaucoup plus gênante pour les boutons, peu accessibles. Le désordre des menus, en vrac (pas d'organisation en onglets) est aussi un peu agaçant.
Comme beaucoup d'autres constructeurs, Kodak n'a fait aucun effort sur le viseur optique, qui reste pourtant très utile pour le suivi de sujets mobiles. Ce viseur est petit et ne dispose d'aucun repère. L'écran LCD pour sa part est de taille moyenne (46 mm) et souffre d'une fréquence de rafraîchissement un peu juste qui le rend peu approprié à la visée de sujets mobiles (effet stroboscopique). Il est en revanche assez précis et correctement lisible en extérieur.

Le LS 753 est équipé d'une optique zoom 2.8x (36-100 mm en équivalent 24x36), autofocus comme il se doit (analyse multizone ou centrale) et assurant la mise au point rapprochée jusqu'à 5 cm. Il est toutefois regrettable que ce mode macro interdise l'usage du flash, ce qui peut à la rigueur se comprendre à courte distance, mais pas sur l'ensemble de la plage de mise au point macro. Le capteur est toujours un CCD de 1 cm, offrant une résolution de 5 Mpix, exploité en quatre résolutions (2560x1920 au 640x480) et un seul niveau de compression. A 80 ISO, l'image est de belle facture, avec des couleurs bien saturées et une bonne précision des détails. On n'atteint pas toutefois la qualité de rendu du LS743, un léger bruit étant présent. Ce bruit se manifeste de manière visible à 200 ISO et il est très prononcé sur les images faites à 400 ISO, les choses ne s'arrangeant pas à 800 ISO (disponible en résolution minimale uniquement), l'augmentation du « grain » vidéo étant toutefois peu marquée.
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Photos prises respectivement en 80, 200 et 400 ISO
Téléchargez ces photos en taille réelle

Le LS753 propose quelque 13 programmes résultat, du paysage au contre-jour, en passant par la photo de fleurs, d'enfants, de sports, de nuit, etc. Les paramétrages sont assez complets et l'appareil permet de réaliser des pauses longues (jusqu'à 16 s) et de redresser automatiquement les photos prises en cadrage vertical grâce au détecteur d'orientation dont il est doté. Le LS 453 n'est pas très réactif : il lui faut près de 4 secondes pour s'initialiser et le mode rafale est limité à 4 clichés à raison de 2.4 images/s. Le mode vidéo est assez quelconque : 640x480 à 13 images/s ou 320x240 à 20 images/s.
L'appareil embarque 32 Mo de mémoire (17 clichés en résolution maximale), qui peuvent être complétés d'une carte SD/MMC. L'alimentation est assurée par une batterie lithium-ion.

Kodak EasyShare LS 753

6

Les plus

  • Esthétique réussie
  • Bon rendu d'image à 80 ISO
  • Facile à utiliser

Les moins

  • Viseur optique trop petit
  • Rafraîchissement de l'écran LCD un peu juste
  • Montée du bruit trop rapide

0

Qualité des images8

Ergonomie6

Fonctionnalités8



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Kodak EasyShare DX 7440

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D'une esthétique assez classique, le DX 7440 ne sacrifie pas à la mode de la miniaturisation, sans être vraiment volumineux pour autant. Sa taille plus importante lui assure en revanche une excellente qualité de prise en main, qualité renforcée par le renflement/poignée pour la main droite. Les nombreux boutons dont est doté le DX 7440 (trois boutons sur le dessus, cinq boutons en face arrière, un sélecteur de mode et une roulette/bouton) imposent une petite période de prise en main. En contrepartie, cette efflorescence boutonneuse autorise l'accès direct à un bon nombre de fonctions.
Le viseur optique est ici très correct : indication de la zone de mise au point et réglage dioptrique. L'écran LCD est de bonne taille (56 mm), bien rafraîchi et lisible en extérieur. Il récapitule toutes les informations de prise de vue, à l'exception notable de l'histogramme, ce qui est un peu dommage pour un appareil qui dispose de nombreuses fonctions avancées.

Le DX 7440 est doté d'un zoom 4x (33-132mm) autofocus, qui peut assurer la mise au point jusqu'à 10 cm. Le capteur CCD 4 Mpix de 1 cm est exploité en cinq résolutions (du 2304x1728 au 1200x900), chacune en deux niveaux de compression.
A 80 ISO, les images sont fidèles : couleurs précises et saturées et bon niveau de détail. On relève seulement une légère sous-exposition au flash, aisément corrigeable et un très léger bruit, quasiment invisible sans agrandissement. Ce bruit reste acceptable à 200 ISO, mais devient vraiment marqué à 400 ISO.
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Photos prises respectivement en 80, 200 et 400 ISO
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Le DX 7440 offre une débauche de modes de fonctionnement : fonctionnement auto simplifié, mode programme, priorité à la vitesse ou à l'ouverture, exposition manuelle, mode personnalisé (rappel des paramètres mémorisés), vidéo et programmes résultat. Ceux-ci sont au nombre de 16 et couvrent la quasi-totalité des situations difficiles. A noter encore que l'appareil dispose d'un capteur d'orientation pour redresser de lui-même les images prises verticalement.
Le DX 7440 est assez rapide à s'initialiser (2 secondes environ) et ne souffre pas d'un retard bien important au déclenchement. Le mode rafale, capable de capturer 6 images à 2 images/s environ, fonctionne selon deux modes complémentaires : mode classique où les six premières photos sont enregistrées et mode « retardé » où l'appareil ne conserve que les six dernières images d'une séquence de 30 images (toujours à raison de 2 images/s) : bien vu pour certains sujets dont on ne connaît pas précisément l'instant décisif. En vidéo, l'appareil assure des séquences en 320x240 à 24 images/s ou en 640x480 à 13 images/s, et cela en son synchrone.
L'enregistrement des images s'effectue au choix dans la mémoire interne de 32 Mo ou sur une carte SD/MMC, tandis que la batterie Lithium-ion offre une autonomie confortable.

Kodak EasyShare DX 7440

6

Les plus

  • Bonne prise en main
  • Richesse des modes de prise de vue
  • Bonne qualité des images à 80 ISO

Les moins

  • Esthétique quelconque
  • Pas d'histogramme temps réel
  • Montée du bruit un peu rapide

0

Qualité des images8

Ergonomie8

Fonctionnalités10



» Comparez les prix du Kodak DX7440

Kodak EasyShare CX 7530

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De face, le CX 7530 ressemble à un compact argentique classique, dont il adopte aussi en partie la philosophie en ce qui concerne les commandes. De bonne taille, il permet une excellente prise en main en cadrage horizontale, le cadrage vertical étant un peu moins confortable. L'ergonomie d'usage est assez naturelle et ne devrait pas dépayser les nouveaux venus à la photo numérique.
La visée est assurée au choix par le viseur optique (rudimentaire) ou sur l'écran LCD offrant une précision et une fréquence de rafraîchissement correctes, mais qui aurait mérité d'être plus grand (46 mm) et surtout plus lisible en extérieur. On regrettera aussi le manque d'information (pas d'indication des ouverture et vitesse de prise de vue) même si l'appareil est destiné au grand public.

L'objectif est un zoom autofocus 3x couvrant les focales 34 à 102 mm (en équivalent 24x36). Il assure la mise au point rapprochée jusqu'à 13 cm, ce qui peut être un peu juste sur certains sujets (timbres par exemple). Dommage aussi que ce mode macro désactive automatiquement le flash. Le capteur 5 Mpix d'un cm est exploité en quatre résolutions (2560x1920 à 1496x1122) en un seul niveau de compression.
A 80 ISO, le CX 7530 fournit des images flatteuses, aux couleurs saturées et bien contrastées. Malheureusement ce contraste semble surtout dû au post-traitement assuré par le processeur de l'appareil, traitement qui majore aussi le bruit. Celui-ci est donc déjà un peu visible à cette sensibilité. A 200 ISO, le bruit est très présent et dénature franchement l'image à 400 ISO et se majore encore à 800 ISO (disponible uniquement en résolution minimale).
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Photos prises respectivement en 50, 200 et 400 ISO
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Conçu comme un prêt-à-photographier, le CX 7530 n'offre que peu d'options et de réglages : quatre programmes résultat (portrait, sport, photo de nuit et paysage), compensation d'exposition, réglage de la Balance des blancs, pause longue (jusqu'à 4 secondes), choix du mode d'analyse de l'exposition et de la mise au point et capteur d'orientation. L'appareil est moyennement rapide à s'initialiser (près de 3 secondes), mais il peut enchaîner 5 captures à raison de 2.4 images/s. Les vidéos sont très classiques : 640x480 à 13 images/s ou 320x240 à 20 images/s.
L'appareil dispose d'une mémoire interne de stockage de 32 Mo qui peut être étendue par une carte SD/MMC. L'alimentation est fournie par deux piles/accus AA.

Kodak EasyShare CX 7530

4

Les plus

  • Bonne prise en main
  • Simple d'usage
  • Bonne qualité des images à 80 ISO

Les moins

  • Esthétique passe-partout
  • Pas d'information dans le viseur des ouverture/vitesse de prise de vue
  • Bruit très marqué à 400 ISO

0

Qualité des images8

Ergonomie8

Fonctionnalités6



» Comparez les prix du Kodak CX7530

Kodak EasyShare DX 7590

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Tout de noir vêtu, le DX 7590 arbore un look « professionnel », qui convient bien à un bridge camera tel que lui. Ses dimensions reste raisonnables pour un appareil de ce type, tout comme son poids. La prise en main est très naturelle, que ce soit en cadrage horizontal ou vertical. L'ergonomie est conçue avant tout pour les habitués (nombreux boutons d'accès direct aux principales fonctions et deux sélecteurs) mais reste à la portée du novice au terme d'une petite phase d'apprentissage.
La visée s'effectue au choix dans un viseur électronique ou sur l'écran LCD. Le premier, sans atteindre le niveau des ténors du genre, est suffisamment précis (311 Kpix) pour que l'on voit les détails de l'image et non la trame des pixels. Le second, de grande taille (5.6 cm) est bien lisible en extérieur. Les deux modes de visée disposent d'un rafraîchissement suffisant et peuvent afficher toutes les informations de prise de vue (ouverture/vitesse en particulier), à l'exception notable de l'histogramme malheureusement.

Le DX 7590 est équipé d'un zoom de très grande amplitude (10x), couvrant les focales 38-380 et capable d'assurer le point jusqu'à 12 mm de la lentille en mode macro ! Une superbe optique signée Schneider dont on regrettera seulement l'absence de vraie focale grand angle. Autre remarque : l'appareil ne disposant pas d'un stabilisateur optique, l'usage du rapport de zoom maximum impose une bonne luminosité et/ou un pied, sous peine de flou de bougé. Le capteur est pour sa part un modèle 5 Mpix d'un centimètre, exploité en cinq résolutions (2576x1932 à 1552x1164) et deux niveaux de compression.
A 80 ISO, les images sont superbes : bonne restitution de tous les détails fins, images contrastées, couleurs fidèles et saturées, bruit quasi indécelable. On notera tout de même une sous-exposition assez marquée au flash, aisément corrigeable grâce au correcteur d'exposition dédié. Signalons à ce propos que la mise en route du flash est commandée manuellement, une indication dans le viseur rappelant la nécessité de le mettre en action. A 200 ISO, l'image est encore peu bruitée, le bruit devenant toutefois très visible à 400 ISO.
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Photos prises respectivement en 50, 200 et 400 ISO
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Le DX 7590 dispose du même éventail très complet de modes de fonctionnement que le DX 7440 : modes tout auto, priorité ouverture/vitesse, exposition manuelle et 14 programmes résultat. Il propose aussi différents réglages avancés : choix du mode d'analyse de l'exposition et de la mise au point, Balance des blancs, correcteur d'exposition général/au flash, renforcement de la netteté et capteur d'orientation. Le DX 7590 s'initialise en 2.5 secondes environ. Le retard au déclenchement est très acceptable et il dispose d'un double mode rafale (à l'image du DX 7440) à 2 images/s sur 4 ou 5 images. Les vidéos en son synchrone sont capturées en 640x480 à 12 images/s ou en 320x240 à 20 images/s.
La mémoire interne de 32 Mo permet de capturer 8 images en résolution maximale/compression minimale, l'appareil étant doté d'un logement pour carte SD/MMC. L'alimentation est confiée à une batterie Lithium-ion.

Kodak EasyShare DX 7590

8

Les plus

  • Diversité des modes de prise de vue et des paramétrages
  • Zoom x10
  • Grande qualité d'image à 80 ISO

Les moins

  • Pas d'histogramme temps réel
  • Pas de stabilisateur optique
  • Définition un peu juste de l'écran LCD

0

Qualité des images10

Ergonomie10

Fonctionnalités8



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Konica Minolta Dimage X50

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Fin et petit, le Dimage X50 est d'une esthétique raffinée. En outre, il se décline en trois coloris (argent, rouge et noir) pour mieux coller aux goûts de chacun. En dépit de sa petitesse, il offre une excellente prise en main en cadrage horizontal et vertical, les doigts trouvant naturellement leur place. L'ergonomie d'usage est classique : sélecteur de mode, croix de direction offrant un accès direct aux modes flash et retardateur/rafales (mais pas aux modes macro malheureusement) et boutons de fonctions. Les menus sont clairs et bien hiérarchisés. Le viseur optique est bien rudimentaire : petit, sans repère de zone de mise au point ou de parallaxe.
L'écran LCD est heureusement d'une toute autre facture. De bonne taille (5.2 cm), il est bien rafraîchi et reste correctement lisible en extérieur. En revanche, l'absence d'indication des ouverture/vitesse de prise de vue est une faute de goût, même sur un appareil à visée grand public comme le X50.

L'appareil est équipé d'un zoom 2.8x (37-105 mm), capable de descendre à 6 cm en mode Super Macro. Le capteur est un CCD 1/2.5 pouces de 5 Mpix, exploité en quatre résolutions (2560x1920 au 640x480) et trois niveaux de compression. A 50 ISO, les images sont de belle facture, avec un bon rendu des détails et des couleurs fidèles et saturées. On dénote tout de même un très léger bruit, guère gênant toutefois. En revanche, ce bruit devient très visible à 200 ISO et catastrophique à 400 ISO, les images étant inexploitables à cette sensibilité.
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Photos prises respectivement en 50, 200 et 400 ISO
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Parmi les fonctions avancées, on note le réglage de la Balance des blancs, le correcteur d'exposition (général uniquement) et le choix du mode de mesure (multizone/centrée). Le X50 est très rapide à s'initialiser et sera prêt en moins d'une seconde. Cette réactivité se retrouve dans le délai de déclenchement, réduit en particulier du fait de la mise au point rapide. Le mode rafale standard enchaîne quatre images à la cadence de 1.9 images/s (en résolution maximale). Le mode UHS (ultra haute vitesse) permet de prendre 11 vues en une seconde, la résolution étant fixée à 1280x960 et le flash non utilisable.
Les vidéos sont enregistrées en 320x240, à 15 ou 30 images/s, et en mode standard ou nuit (sensibilité poussée pour pouvoir filmer dans des conditions de lumière pauvre, au prix d'une dégradation de l'image). Les images sont stockées sur une carte SD/MMC (16 Mo fournie), l'alimentation étant assurée par une petite batterie Lithium-ion.

Konica Minolta Dimage X50

6

Les plus

  • Compacité
  • Ergonomie
  • Réactivité

Les moins

  • Pas d'indication des ouverture/vitesse de prise de vue
  • Montée du bruit mal maîtrisée
  • Appareil tout auto (mais cible grand public)

0

Qualité des images8

Ergonomie8

Fonctionnalités8



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Konica Minolta Dimage Z3

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Le Dimage Z3 est un bridge camera au look un peu particulier, l'appareil étant composé de deux volumes, objectif et poignée. La prise en main est excellente, en cadrage horizontal comme en position verticale, les grips antidérapants facilitant encore la préhension. L'ergonomie d'usage est excellente : accès rapide aux fonctions principales et bonne organisation des menus. Toutefois la multiplicité des boutons réclamera une petite phase d'apprentissage pour le novice.
Le viseur électronique dispose d'un correcteur dioptrique. Mais sa résolution limitée rend trop visible la trame de pixels et ne permet donc pas le contrôle visuel de la mise au point ni l'observation des détails. L'écran LCD pour sa part est un peu petit (3.8 cm), mais il est bien rafraîchi et lisible en extérieur. Les deux modes de visée affichent toutes les informations de prise de vue, l'histogramme temps réel étant même disponible.

Le Z3 est équipé d'un zoom autofocus d'un rapport exceptionnel : x12 (35x420 mm en équivalent 24x36) ! Une aubaine pour les amateurs de chasse photographique, comme pour les amoureux de la macro, la mise au point étant assurée jusqu'à 1 cm de la lentille ! Un bonheur n'arrivant jamais seul, l'appareil est équipé d'un stabilisateur (la platine porte-capteur est mobile et se déplace pour compenser les tremblements de l'utilisateur) qui limite considérablement le risque de bougé, si courant avec de telles focales. Il devient ainsi possible de photographier à main levée en zoom maximum 420 mm, avec une vitesse aussi réduite que le 1/50e de seconde. Ou de conserver l'ambiance d'un éclairage nocturne ou d'intérieur, sans flash venant écraser les reliefs, et cela sans pied ou appui (photos nettes au 35 mm jusqu'au quart de seconde).
Le capteur CCD 1/2.5 pouces est plus classique avec sa résolution de 4.2 Mpix (4 Mpix effectifs). Il est exploité en quatre résolutions (2272x1704 à 640x480), disponibles chacune en trois niveaux de compression. A 50 ISO, la qualité des images est excellente : grande précision des détails, couleurs fidèles et bien saturées, pas de bruit. On notera seulement une petite sous-exposition au flash, aisément corrigeable. A noter que le Z3 dispose d'une griffe porte-flash et peut accepter les flash de la marque et leurs automatismes évolués. A 200 ISO en revanche, le bruit commence à être bien visible et devient très marqué à 400 ISO.
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Photos prises respectivement en 50, 200 et 400 ISO
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Le Z3 offre un éventail complet de modes de prise de vue : automatisme simplifié et programme, priorité à l'ouverture et à la vitesse, exposition manuelle, le tout complété de cinq programmes résultat. Il dispose en outre de nombreuses fonctions avancées : Balance des blancs, paramétrage de l'autofocus (multizone/centré, ponctuel/suivi) et de la mesure d'exposition, Bracketing d'exposition, correcteur d'exposition standard et au flash, paramétrage de la netteté, de la saturation et du contraste. Le Z3 est réactif. Il réclame 2 secondes à s'initialiser et bénéficie d'un autofocus rapide, limitant d'autant le retard au déclenchement. Le mode rafale peut enchaîner 7 images à raison de 1.2 images/s. Il propose aussi un mode UHS, capable de capturer 15 images 1280x960 au rythme de 10 images/s. A noter enfin les deux modes progressifs qui conservent les 5 ou 15 (mode UHS) dernières images d'une séquence. Les modes vidéo sont à la hauteur : 320x 240 ou 640x480, à 15 ou 30 images/s (dans les deux résolutions) avec possibilité d'utiliser le zoom (fait rare sur les APN). Les images sont stockées sur une carte SD/MMC (16 Mo fournie) tandis que l'alimentation est assurée par 4 piles/accus AA.

Konica Minolta Dimage Z3

8

Les plus

  • Zoom x12
  • Stabilisateur d'image
  • Nombreuses fonctions avancées

Les moins

  • Images très bruitées à 400 ISO
  • Viseur électronique imprécis
  • Ecran LCD un peu petit

0

Qualité des images8

Ergonomie10

Fonctionnalités10



» Comparez les prix du Dimage Z3

Nikon CoolPix 4100

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Avec son habit gris métal et sa relative compacité, le CoolPix 4100 a une belle gueule. Sa taille réduite ne gène en rien la prise en main, excellente en cadrage horizontal et vertical, le renflement du logement des piles offrant une poignée bien conçue. L'ergonomie d'usage est classique, avec un sélecteur dédié aux modes de prises de vue, un bouton d'accès au menu et une croix de direction autorisant le réglage direct du flash, du mode macro et du retardateur.
Le viseur optique, minimaliste, dispose tout de même d'un dégagement oculaire suffisant, ce qu'apprécieront les porteurs de lunettes. L'écran LCD de 1.6 pouces apparaît un peu petit, même en comparaison des dimensions réduites de l'appareil et n'est guère précis (80 Kpix à peine). En contrepartie, il est bien rafraîchi et offre une luminosité suffisante pour une lecture aisée en extérieur. On regrettera cependant l'absence de toute information d'ouverture/vitesse de prise de vue, même dans le contexte grand public de cet appareil. Les vitesses lentes (risque de flou de bougé) sont toutefois signalées, l'afficheur précisant aussi la mise en œuvre du gain électronique.

Le CoolPix 4100 bénéficie d'un zoom autofocus 3x (35-108 en équivalent 24x36), qui peut assurer la mise au point rapprochée jusqu'à 4 cm. Le capteur est pour sa part un modèle CCD 1/2.5 pouces disposant de 4.23 Mpix (4 Mpix effectifs). L'appareil offre cinq résolutions de prise de vue (du 2288x1712 au 640x480), mais un seul niveau de compression. A 50 ISO, les images sont correctes, avec des couleurs fidèles. Mais elles manquent de précision dans les détails et sont entachées d'un léger bruit. A 200 ISO (sensibilité maximale, obtenue en automatique, l'appareil ne disposant pas d'un paramétrage de la sensibilité), le bruit vidéo est bien présent mais permet encore l'exploitation des images.
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Photos prises respectivement en 50 et 200 ISO
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Destiné au grand public, le CoolPix 4100 fonctionne exclusivement en mode tout auto. Il dispose tout de même de quelques programmes résultat (10) couvrant les principaux besoins. Il offre aussi un mode panoramique par assemblage, un correcteur d'exposition et le réglage de la Balance des blancs. Le CoolPix 4100 est moyennement vif : il lui faut près de 3 secondes pour s'initialiser mais le retard au déclenchement est modéré, d'autant que l'appareil dispose d'un illuminateur pour aider l'autofocus à faire le point sur des sujets sombres. En mode rafale, l'appareil est capable d'enchaîner jusqu'à 7 images à raison de 1.5 images/s. A noter l'existence d'un mode rafale un peu particulier, l'appareil pouvant enregistrer jusqu'à 16 images (1.5 images/s), les images étant ensuite regroupées par lot de quatre dans une même photo.
En vidéo, le CoolPix 4100 offre trois résolutions (640x480 à 160x120), toutes en 15 images/s.
Le stockage est assuré par la mémoire interne de 14.5 Mo, complété d'un logement pour carte mémoire SD/MMC. L'alimentation électrique est confiée à deux piles/accus AA.

Nikon CoolPix 4100

4

Les plus

  • Bonne prise en main
  • Indication dans le viseur du risque de flou de bougé
  • Simple d'usage

Les moins

  • Ecran LCD un peu petit et manquant de précision
  • Pas de rappel des ouverture/vitesse de prise de vue
  • Pas très vif.

0

Qualité des images6

Ergonomie8

Fonctionnalités3



» Comparez les prix du Nikon Coolpix 4100

Nikon Coolpix 4200

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Le CoolPix 4200 ressemble à un 4100 que l'on aurait miniaturisé, la réduction de taille profitant exclusivement à l'épaisseur de l'appareil. La prise en main n'en reste pas moins excellente en cadrage horizontal et vertical, la poignée y étant pour beaucoup. L'ergonomie d'usage est identique à celle du 4100, la seule différence se situant au niveau de la croix de direction, qui autorise ici, en sus des autres réglages, l'accès rapide au correcteur d'exposition.
Le viseur optique est toujours aussi simpliste. En revanche, l'écran LCD est de meilleure facture que celui du 4100 : il dispose en effet d'une résolution de 110 Kpix et conserve les atouts du précédent : bon rafraîchissement et lecture correcte en extérieur. On regrettera tout de même sa taille réduite (1.5 pouces), tout comme l'absence des ouverture/vitesse de prise de vue : une faute de goût pour un appareil qui dispose par ailleurs de fonctions évoluées (voir plus loin).

Le CoolPix 4200 s'appuie sur un zoom autofocus 3x (38-114 mm), qui peut descendre à 4 cm en mode macro. Le capteur, toujours de 4 Mpix, est ici un CCD de 1/1.8 pouces, exploité en 5 résolutions (2272x1704 au 640x480) et trois niveaux de compression. La taille supérieure de ce capteur (par rapport à celui du 4100) laisserait présager des images plus fines. C'est en effet le cas à 80 ISO, la précision de l'image demeurant atténuée par la compression JPEG un peu trop poussée (même en mode fin). A 200 ISO, le bruit vidéo devient bien visible et franchement gênant à 400 ISO.
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Photos prises respectivement en 80, 200 et 400 ISO
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Le 4200 reprend tous les modes et paramétrages de son petit frère et en ajoute de nouveaux : choix du mode d'analyse de l'exposition et de l'autofocus, paramétrage du contraste, de la netteté et de la saturation, Bracketing d'exposition et de la Balance des blancs, autofocus continu ou ponctuel. On retrouve aussi l'illuminateur pour aider à la mise au point en ambiance sombre.
Côté réactivité, le 4200 est encore plus lent à se mettre en route que le 4100 : près de 4 secondes. En mode rafale, l'appareil peut enregistrer 5 imaqes à 1.3 images/s, ces images pouvant être les dernières enregistrées d'une séquence plus longue (seules les 5 dernières images seront donc conservées). Il conserve aussi le mode 16 images du 4100. Les « performances » vidéo sont identiques à celles du 4100. Le stockage des images est assuré par les 12 Mo de la mémoire interne, un logement pour carte SD/MMC étant disponible. L'alimentation est confiée à un accu Lithium-ion assurant une bonne autonomie.

Nikon Coolpix 4200

6

Les plus

  • Compacité
  • Fonctions avancées (bracketing en particulier)
  • Qualité d'image correcte à 50 ISO

Les moins

  • Ecran LCD un peu petit
  • Pas de rappel des ouverture/vitesse de prise de vue
  • Pas très vif.

0

Qualité des images8

Ergonomie8

Fonctionnalités8



» Comparez les prix du Nikon Coolpix 4200

Olympus µ-mini Digital

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La gamme µ (prononcez miou) d'Olympus s'enrichit d'un nouvel appareil encore plus compact, d'une esthétique recherchée et disponible en six coloris. Comme ses aînés, le µ-mini Digital est logé dans un boîtier tout temps, qui ne craint ni la pluie, ni les embruns. En dépit de sa petitesse (il se glisse aisément dans une poche de pantalon), l'appareil offre une bonne prise en main, tant en cadrage horizontal que vertical. Cette ergonomie se retrouve à l'usage : grosse molette pour choisir entre les modes (prise de vue fixe, animée et consultation des images), accès direct aux choix des programmes résultat, du flash, du mode macro et du retardateur, et organisation des menus bien pensée. La visée s'effectue exclusivement sur l'écran LCD arrière, de grande taille (4.6 cm), bien lisible en extérieur et correctement rafraîchi.

Le µ-mini Digital profite d'un zoom 2x (équivalent à un 35-70 mm) : un peu juste, mais acceptable pour un appareil aussi compact. En contrepartie, le mode macro est performant et permet de descendre jusqu'à 8 cm. A noter toutefois que ce mode macro induit une sous-exposition très prononcée au flash.
L'appareil est doté d'un capteur CCD1/2.5 pouce de 4.23 Mpix (4.07 Mpix effectifs) exploité en six résolutions (du 2272x1704 au 640x480 pixels), la résolution maximale étant disponible en deux niveaux de compression JPEG. A la sensibilité de 64 ISO, la qualité des images est excellente, avec un bruit correctement maîtrisé et un bon rendu des détails et des nuances colorées. Le bruit monte avec la sensibilité : il devient marqué à 200 ISO et important à 400 ISO.
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Photos prises respectivement en 64, 200 et 400 ISO
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En sus du mode auto classique, l'appareil dispose d'un large éventail de programmes résultats : 13 en tout, couvrant toutes les prises de vues classiques et au-delà (cuisine, vitrine, ou bougie par exemple). La réactivité de l'appareil est bonne : mise en route rapide, retard raisonnable au déclenchement et mode rafale (jusqu'à 7 images à la cadence de 1.3 images/s en résolution maximale/compression minimale. Le mode vidéo avec son synchrone est en revanche moins attractif : 15 images/s et résolution maximale de 320x240 pixels.
Le stockage est assuré par une XD-Picture Card (carte de 16 Mo fournie) tandis que l'alimentation est confiée à un accu lithium-ion.

Olympus µ-mini Digital

6

Les plus

  • Boîtier tout temps compact
  • Bonne qualité d'image
  • Bonne réactivité

Les moins

  • Croissance importante du bruit avec la sensibilité
  • Sous exposition au flash en mode macro
  • Appareil tout auto

0

Qualité des images10

Ergonomie8

Fonctionnalités6



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Sony Cyber-Shot DSC-P93

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Le P93 reprend la forme oblongue de la série P, dans un boîtier un peu épais mais finalement pas trop volumineux. Les bossages anatomiques assurent une excellente prise en main en cadrage horizontal. En cadrage vertical en revanche, la forme allongée de l'appareil et l'objectif complètement décentré vers la gauche ne facilitent pas la préhension. L'ergonomie d'usage est classique : sélecteur rotatif sur le dessus et croix de direction donnant un accès direct aux principaux réglages.
La visée s'effectuera dans le viseur optique, rudimentaire, ou sur l'écran LCD. Cet écran est un peu petit (3.8 cm) mais dispose d'une bonne définition (134 Kpix), d'un rafraîchissement suffisant et reste lisible en extérieur. Toutes les informations de prises de vue sont rappelées à l'écran (mais taille des caractères bien petite), l'histogramme temps réel étant aussi proposé.

Le DSC-P93 est doté d'un zoom autofocus 3x (équivalent à un 38-114 mm), capable d'assurer la mise au point jusqu'à 10 cm. Le capteur est pour sa part un minuscule CCD de 1/2.7 pouces (6.85 mm), logeant 5.255 Mpix (5.09 Mpix efficaces). L'appareil propose cinq résolutions (de 2592x1944 à 640x480) en deux niveaux de compression. A 100 ISO, les images sont excellentes : bruit absent, bon contraste, couleurs fidèles et précision des détails. On relève seulement une légère sous-exposition au flash. A 200 ISO, le bruit est encore très bien maîtrisé et ne devient gênant qu'à 400 ISO.
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Photos prises respectivement en 100, 200 et 400 ISO
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En sus des deux modes auto, le P93 propose 6 programmes résultat et un mode manuel. L'éventail des paramétrages est complet : correction d'exposition (normal et au flash), choix du mode d'analyse de l'autofocus et de l'exposition, réglage de la Balance des blancs et des saturation/netteté/contraste. L'appareil est moyennement rapide à s'initialiser (2.5 secondes environ), mais le retard au déclenchement est modéré et la mise au point en ambiance sombre facilité par la lampe pilote. En mode rafale, l'appareil peut capturer jusqu'à 9 images à un peu plus d'une image/s. Il offre aussi un mode rafale particulier, qui enchaîne 16 images très rapidement, les 16 clichés étant réunis en une seule image mosaïque.
Les vidéos peut être enregistrées, en son synchrone, en trois formats : 640x480 standard (16.6 images/s) ou fin (30 images/s, mais réservé au Memory Stick Pro) ou 160x112 (8.3 images/s).
Le stokage des images est assuré par une carte Memory Stick (32 Mo fourni), l'appareil étant alimenté par deux accus

Sony Cyber-Shot DSC-P93

6

Les plus

  • Bonne prise en main en horizontal
  • Histogramme et vitesse/ouverture de prise de vue et
  • Qualité des images

Les moins

  • Ecran LCD un peu petit.
  • Pas de mémoire embarquée et format Memory Stick (plus coûteux)
  • Mode rafale un peu mou

0

Qualité des images10

Ergonomie6

Fonctionnalités8



» Comparez les prix du Sony CyberShot DSC-P93

Sony Cyber-Shot DSC-W1

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Le W1 se présente comme un compact classique, son habillage de métal lui conférant tout de même un certain look. Grâce à deux renflements bien placés, l'appareil offre une excellente prise en main en cadrage horizontal, tenue qui reste agréable en cadrage vertical. L'ergonomie d'usage est classique : sélecteur rotatif sur le dessus et croix de direction donnant un accès direct aux principaux réglages. L'utilisateur oubliera vite le viseur optique exigu et minimaliste pour se tourner vers l'écran LCD superbe. Cet écran ne se contente pas d'être géant (2.5 pouces). Il est bien rafraîchi et aisément lisible en extérieur. Il rappelle toutes les informations de prise de vue et affiche en outre l'histogramme temps réel.

Ce positionnement avancé se retrouve dans le choix de l'objectif : un zoom autofocus 3x (38-114 mm) conçu par Carl Zeiss, qui assure le point jusqu'à 6 cm. Le capteur CCD 1/1.8 pouces de 5.1 Mpix est décliné en cinq résolutions (2592x1944 à 640x480) et deux niveaux de compression. A 100 ISO, la qualité des images fait honneur à l'objectif : excellent rendu des détails et des nuances colorées, contraste bien calé, pas de bruit. A 200 ISO les images sont encore très belles, le bruit demeurant modéré même à 400 ISO.

Le W1 propose deux modes auto (normal et simplifié), un mode manuel et 6 programmes résultat. Les options de paramétrages sont complètes : correction d'exposition (normal et au flash), choix du mode d'analyse de l'autofocus et de l'exposition (multizone ou centrale), réglage de la Balance des blancs et des saturation/netteté/contraste. Le W1 est assez réactif : il ne réclame que 1.3 seconde pour s'initialiser, le retard au déclenchement est modéré et la mise au point rapide en ambiance sombre grâce à la lampe pilote intégrée au boîtier. En mode rafale, l'appareil peut capturer jusqu'à 9 images à un peu plus d'une image/s. Il offre aussi un mode rafale particulier, qui enchaîne 16 images très rapidement, toutes les photos étant réunies en un seul cliché. En vidéo, trois formats sont disponibles : 640x480 standard (16.6 images/s) ou fin (30 images/s, mais réservé au Memory Stick Pro) ou 160x112 (8.3 images/s), tous en son synchrone. L'appareil exploite les Cartes Mémoire Memory Stick (32 Mo fourni), l'alimentation étant fournie par deux accus AA nickel/metal hybride.

Sony Cyber-Shot DSC-W1

6

Les plus

  • Bonne prise en main
  • Ecran géant, bien lisible et riche en informations.
  • Qualité des images et gestion de la montée du bruit

Les moins

  • Viseur optique indigne d'un tel appareil
  • Pas de mémoire embarquée et format Memory Stick (plus coûteux)
  • Mode rafale un peu mou (mais bonne réactivité à la mise en route).

0

Qualité des images10

Ergonomie8

Fonctionnalités8



» Comparez les prix du Sony CyberShot DSC-WPour conclure :

• Si vous recherchez un bloc-notes photographique, simple d'usage tout en offrant une bonne qualité de rendu, tournez-vous vers l'Olympus µ-mini Digital, qui offre en outre l'avantage d'être tout-temps et de ne craindre ni le sable (attention à ne pas rayer l'objectif tout de même ! ), ni les éclaboussures.

• L'amateur avancé, qui ne craint pas de s'encombrer d'un bridge camera, pourra se tourner sans hésiter vers le Konica Minolta Dimage Z3, qui réunit une somme de perfectionnements : zoom 12x avec stabilisation d'image, débauche de modes de prises de vue et d'options, grande réactivité et vrai mode vidéo (640x480 à 30 images/s et possibilité d'utiliser le zoom).

• Entre ces deux extrêmes, il existe de nombreux appareils qui donneront toute satisfaction à leur acquéreur (pour un APN de milieu de gamme s'entend). On peut retenir en particulier le Casio Exilim Z55, les Kodak EasyShare DX 7440 et 7590, le Canon PowerShot A95, le Nikon Coolpix 4200, le Sony Cyber-Shot DSC-W1 ou encore le Fujifilm FinePix E510.

Récapitulatif
Appareils PhotosNote globaleLes plusLes moins
Canon PowerShot A85-Bonne prise en main
-Diversité des modes de prise de vue et des paramétrages
-Bonne qualité d'image à 50 ISO
-Montée rapide du bruit
-Définition un peu juste de l'écran LCD
-Mode rafale un peu mou
Canon PowerShot A95-Ecran LCD orientable sur 360 degrés
-Bonne prise en main
-Diversité des modes de prise de vue et des paramétrages
-Montée rapide du bruit
-Définition un peu juste de l'écran LCD
-Mode rafale un peu mou (mais autonomie correcte en terme de nombre d'images capturées
Casio Exilim Z40-Compacité
-Réactivité
-Histogramme temps réel
-Viseur optique riquiqui
-Bruit inacceptable à 400 ISO
-Mode vidéo peu attrayant
Casio Exilim Z50-Belle qualité d'image
-Richesse des paramétrages
-Sélection auto du mode macro
-Viseur optique riquiqui
-Mode vidéo peu attrayant
-Mémoire interne sous dimensionnée
Casio Exilim Z55-Taille et qualité de l'écran LCD
-Belle qualité d'image
-Sélection auto du mode macr
-Viseur optique riquiqui
-Mode vidéo peu attrayant
-Mémoire interne sous dimensionnée
Hewlett-Packard Photosmart R507-Bonne prise en main
Indication des vitesse/ouverture de prise de vue
-Fonction adaptive lighting pour déboucher les ombres
-Ecran LCD un peu petit.
-Montée rapide du bruit.
-Pas très vif.
Fujifilm Finepix F440-Bonne prise en main
-Ecran de bonne taille
-Images flatteuses à 80 ISO
-Mise au point difficile en ambiance sombre
-Peu de réglages avancés
-Pas de mode rafale
Fujifilm Finepix F450-Bonne prise en main
-Ecran de bonne taille
-Images flatteuses à 80 ISO
-Mise au point difficile en ambiance sombre
-Peu de réglages avancés
-Pas de mode rafale
Fujifilm Finepix E500-Bonne prise en main
-Zoom grand angle
-Qualité des images
-Mise au point difficile en ambiance sombre
-Pas de mode rafale
-Ecran difficile à lire en plein soleil
Fujifilm Finepix E510-Bonne prise en main
-Zoom grand angle
-Qualité des images
-Mise au point difficile en ambiance sombre
-Pas de mode rafale
-Ecran difficile à lire en plein soleil
Fujifilm Finepix S3500-Bonne prise en main
-Zoom 6x
-Ecran LCD bien rétro éclairé
-Ergonomie à revoir
-Mise au point difficile en ambiance sombre
-Pas de fonctions avancées
Kodak EasyShare LS 743-Esthétique réussie
-Qualité des images
-Facile à utiliser
-Viseur optique trop petit
-Rafraîchissement de l'écran -LCD un peu juste
-Modes vidéo perfectibles
Kodak EasyShare LS 753-Esthétique réussie
-Bon rendu d'image à 80 ISO
-Facile à utiliser
-Viseur optique trop petit
-Rafraîchissement de l'écran -LCD un peu juste
Montée du bruit trop rapide
Kodak EasyShare DX 7440-Bonne prise en main
-Richesse des modes de prise de vue
-Bonne qualité des images à 80 ISO
-Esthétique quelconque
-Pas d'histogramme temps réel
-Montée du bruit un peu rapide
Kodak EasyShare CX 7530-Bonne prise en main
-Simple d'usage
-Bonne qualité des images à 80 ISO
-Esthétique passe-partout
-Pas d'information dans le viseur des ouverture/vitesse de prise de vue
-Bruit très marqué à 400 ISO
Kodak EasyShare DX 7590-Diversité des modes de prise de vue et des paramétrages
-Zoom x10
-Grande qualité d'image à 80 ISO
-Pas d'histogramme temps réel
-Pas de stabilisateur optique
-Définition un peu juste de l'écran LCD
Konica Minolta Dimage X50-Compacité
-Ergonomie
-Réactivité
-Pas d'indication des ouverture/vitesse de prise de vue
-Montée du bruit mal maîtrisée
-Appareil tout auto (mais cible grand public
Konica Minolta Dimage Z3-Zoom x12
-Stabilisateur d'image
-Nombreuses fonctions avancées
-Images très bruitées à 400 ISO
-Viseur électronique imprécis
-Ecran LCD un peu petit
Nikon CoolPix 4100-Bonne prise en main
-Indication dans le viseur du risque de flou de bougé
-Simple d'usage
-Ecran LCD un peu petit et manquant de précision
-Pas de rappel des ouverture/vitesse de prise de vue
-Pas très vif.
Nikon Coolpix 4200-Compacité
-Fonctions avancées (bracketing en particulier)
-Qualité d'image correcte à 50 ISO
-Ecran LCD un peu petit
-Pas de rappel des ouverture/vitesse de prise de vue
-Pas très vif.
Olympus µ-mini Digital-Boîtier tout temps compact
-Bonne qualité d'image
-Bonne réactivité
-Croissance importante du bruit avec la sensibilité
-Sous exposition au flash en mode macro
-Appareil tout auto
Sony Cyber-Shot DSC-P93-Bonne prise en main en horizontal
-Histogramme et vitesse/ouverture de prise de vue et
-Qualité des images
-Ecran LCD un peu petit.
-Pas de mémoire embarquée et format -Memory Stick (plus coûteux)
-Mode rafale un peu mou
Sony Cyber-Shot DSC-W1-Bonne prise en main
-Ecran géant, bien lisible et riche en informations.
-Qualité des images et gestion de la montée du bruit
-Viseur optique indigne d'un tel appareil
-Pas de mémoire embarquée et format Memory Stick (plus coûteux)
-Mode rafale un peu mou (mais bonne réactivité à la mise en route).
Modifié le 18/09/2018 à 14h00
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