Parrot BeBop : vidéo de test

Vidéo : Exemple d\'une vidéo réalisée avec le BeBop

Les phases d'accélération ou de recul, qui donnaient un effet « cheval à bascule » sur les vidéos de l'AR.Drone n'ont ici que très peu d'impact sur la stabilité du cadrage. Mieux encore : les flips sont compensés ! Avec les tonneaux, c'en est presque troublant puisque « la centrale inertielle » analyse et retourne l'image en temps réel. Autrement dit, l'image reste droite, à peine décèle-t-on un petit tremblement. Sur les flips avant et arrière, l'unité centrale produit un rapide fondu noir en excluant la capture du ciel, du sol et de l'arrière. C'est impressionnant, mais presque un peu dommage de ne pas pouvoir activer la capture naturelle du flip. Les estomacs diront merci à Parrot.

Parrot Bebop6

Maintenant, le fait de pouvoir orienter la caméra en plein vol est également génial. Certes, d'autres drones plus perfectionnés le proposent , avec une vraie motorisation de la caméra au lieu du traitement numérique employé ici. Il n'empêche, la fonction est un plus incontestable. Nous avons toutefois deux bémols à signaler : d'abord, il faut impérativement être en mode expert pour disposer du contrôleur virtuel de caméra, mode qui n'est malheureusement pas le plus pratique pour piloter, ensuite, on observe une vilaine dégradation de l'image, notamment quand on se rapproche des bords. Visuellement, cela se manifeste par un aliasing important et une grosse perte de piqué. C'est logique, le recadrage se déplace à la fois sur le bord du capteur mais surtout sur celui de l'optique, qui est, rappelons-le, un fisheye.

Modifié le 11/03/2015 à 18h52
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