France Digitale : start-up, comment réussir à l'international ?

Vidéo : Se développer à l'étranger est un passage compliqué pour une start-up. Des labels et des conseils peuvent permettre de passer ce cap difficile.

Pour Marie Ekeland, présidente de France Digitale, attaquer un marché étranger est un défi. Cette étape n'est toutefois pas insurmontable pour les sociétés qui désirent activer des relais pour leur croissance.

Rencontrée à l'occasion du salon Blend Web Mix de Lyon, la responsable nous explique que la « diaspora » française, présente en particulier aux Etats-Unis est un atout. Les sociétés désirant s'implanter peuvent en effet bénéficier de contacts sur place et recevoir les conseils de professionnels déjà aguerris.

Parmi les dispositifs existant actuellement figure la French Tech. Il s'agit d'un label visant à mettre en avant des grappes de start-up notamment par le biais de métropoles sélectionnées. Le dispositif permet alors de renforcer leur attractivité aux yeux des marchés étrangers.

De son côté, France Digitale cherche à favoriser le développement des start-up, en métropole ou à l'international. Parmi ses initiatives, l'organisme contribue à créer de tels « points de contacts » entre professionnels notamment dans les salons South by Southwest, au Web Summit de Dublin ou encore à la French Touch conference de New York.

Réussir par l'actionnariat salarié, un système pénalisé en France


Le modèle propose de concerner les collaborateurs d'une entreprise à la réussite de cette dernière. Le dispositif autorise un salarié à constituer une épargne dans l'entreprise qui l'emploie. Il participera ainsi plus activement à son parcours. Quant au professionnel, il va bénéficier de fonds pour son développement.

Pour Marie Ekeland, les régimes actuellement en vigueur en France sont très pénalisants. Le système ne permet pas forcément d'attirer des salariés de « très haut niveau » pouvant alors être « rémunérés à leur juste valeur ». Revoir le dispositif permettrait de rendre la France plus attractive à l'étranger.

Le pari est donc engagé de pouvoir tout aussi bien permettre la réussite des sociétés françaises à l'étranger mais également d'attirer les compétences du monde entier sur notre territoire.

Modifié le 21/11/2014 à 10h13
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