// Photoshop CS6 : un grand cru du logiciel de retouche ?
Publié par Stéphane Ruscher le Mardi 17 Juillet 2012
Sommaire
Interface et ergonomie
Un seul lancement de Photoshop CS6 et un changement saute aux yeux : l'interface est passée aux tons de gris foncés déjà adoptés par Lightroom ou Photoshop Elements. C'est une tendance qui aura ses fans comme ses détracteurs, mais qui s'avère assez pertinente dans la mesure où elle permet de mettre davantage l'accent sur l'image par rapport aux éléments de l'interface.
Néanmoins, les puristes préférant le thème de couleur original ne sont pas laissés pour compte : il est en fait possible de choisir entre 4 thèmes : allant du noir au gris clair traditionnel.
Sur Mac OS X, on conserve en outre le choix entre le mode « tout-en-un », similaire à la version Windows, et le traditionnel affichage en palettes séparées, plus proche de l'esprit original de Mac OS.
Comme la plupart des applications de la suite, Photoshop propose toujours un choix entre plusieurs espaces de travail prédéfinis, consacrés aux différents types de tâche (ici 3D, animation, peinture, photographie et typographie), ainsi qu'un espace permettant de se familiariser avec les nouveautés de la version. Et puisqu'on en a fini pour les changements dans l'interface générale, les outils étant toujours à gauche et les palettes toujours à droite, plongeons sans plus attendre dans ces nouveautés !
Photoshop se met au Mercury Engine
La version CS6 de la Creative Suite étend la prise en charge du Mercury Engine. Introduit avec Premiere Pro CS5, ce nouveau moteur de rendu accélérait nettement la fluidité et la réactivité des prévisualisations dans le logiciel de montage vidéo.
Dans Photoshop CS6, le Mercury Engine bénéficie notamment aux fonctionnalités 3D, mais pas que ! Les outils tels que la « Déformation de la marionnette » (sic) ou le filtre Fluidité voient également leurs performances boostées, et ça se vérifie dans les faits !
L'application de ce dernier est d'une réactivité à toute épreuve, même avec une image très volumineuse, alors que les performances prennent un sérieux coup dans l'aile dès que l'on augmente la taille du pinceau sous CS5. Idem avec le « puppet warp », où les distorsions appliquées au même calque sont nettement plus fluides.
L'implémentation du Mercury Engine dans Photoshop CS6 diffère de celle, plus exigeante, de Premiere Pro. Alors que ce dernier nécessite l'utilisation de cartes graphiques bien précises, dont la liste est disponible sur la FAQ américaine d'Adobe, les fonctionnalités accélérées par le Mercury Engine dans Photoshop CS6 utilisent OpenGL et OpenCL, et il est à priori possible d'en bénéficier avec n'importe quel GPU moderne. NVIDIA indique que tous ses GPU sont ainsi compatibles avec les fonctionnalités, et liste également « d'autres GPU » comme compatibles.







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