L’iPhone 7 coûte 125 euros plus cher en France qu’aux Etats-Unis

Dans son rapport annuel sur les prix dans le monde, la Deutsche Bank révèle les écarts considérables du prix d'un iPhone 7 doté de 128 Go de stockage, selon le pays dans lequel on l'achète. La France arrive à une médiocre 15e place, loin derrière les Etats-Unis où, sans surprise, l'iPhone est le moins cher.

Cela dit, mieux vaut acheter son iPhone 7 en France qu'en Turquie, pays où son prix de vente est 50 % plus élevé qu'à New York !

Des écarts de prix jusqu'à 50 %


Alors qu'Apple vient de franchir la barre des 800 milliards de dollars de capitalisation boursière, et que malgré des ventes en léger repli, ses liquidités atteignent 256 milliards, soit pratiquement le budget de la France ou le PIB du Chili, une autre série de chiffres devrait sans doute vous donner le tournis : celle des écarts de prix de l'iPhone 7 d'un pays à l'autre.

Dans le rapport sur les prix dans le monde publié chaque année par la Deutsche Bank, Jim Reid, bon connaisseur de la firme de Cupertino, constate que le même appareil se vend souvent 25 à 50 % plus cher à l'étranger qu'aux Etats-Unis, pays où il reste de loin le plus accessible.

g - iphone 7


1 200 euros l'iPhone 7 en Turquie


Vendu 815 dollars sur le sol américain, l'iPhone se négocie au même prix au Japon. Exceptés le Canada (855 dollars), la Suisse (886 dollars) et le Royaume-Uni (898 dollars), seuls des pays asiatiques profitent d'un tarif inférieur à 900 dollars. A noter également, l'iPhone se vend moins cher à Hong Kong qu'ailleurs en Chine (l'écart est de 78 dollars), pays pourtant où l'iPhone est assemblé.

Et la France ? Comptez 962 dollars, soit 885 euros, pour un iPhone 7 acquis hors opérateur, soit 18 % plus cher qu'aux Etats-Unis. Inutile de courir à la frontière pour espérer le trouver moins cher : la France figure dans la moyenne des tarifs pratiqués par Apple au sein des Etats membres de l'Union européenne. Les pays où l'iPhone 7 est le plus cher : la Turquie, 1 200 dollars, suivi du Brésil (1 115 dollars) et la Russie (1 086 dollars). Des tarifs que la Deutsche Bank explique par le niveau local des taxes, les fluctuations des monnaies locales, mais aussi le risque politique...



Modifié le 29/11/2017 à 09h54
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