Microsoft Surface Pro 4 - 128Go (SU3-00003)

Surface Pro 4 - 128Go (SU3-00003)Wifi USB Micro SD 4 Go 128Go 12 pouces Surface Pro 4

Présentation Surface Pro 4

Surface Pro 4 rallie laventure de Microsoft, toujours à la recherche du compromis parfait entre tablette et PC. Après une Pro 3 qui revoyait le concept en profondeur, en changeant notamment de format, la Surface Pro 4 apporte quelques ajustements, comme un écran plus grand et ce, sans toucher à la taille de la tablette, si ce n'est pour la rendre plus légère.
Avec une fiche technique revue à la hausse et un Windows 10 qui rétablit un meilleur équilibre entre tablette et PC, la > a tout pour plaire. A condition dy mettre le prix. Design et ergonomie : une Surface encore affinée

Avec la Surface Pro 3, Microsoft avait radicalement changé de cap pour sa tablette pro. Alors que les deux premières versions reprenaient exactement la taille de la Surface "normale" en (beaucoup) plus épais, la Surface Pro 3 faisait le pari dune taille décran supérieure (12 pouces contre 10 sur les SP1 et 2), dun ratio décran plus équilibré et surtout dune plus grande finesse.

La Surface Pro 4 est une évolution en douceur : le format est reconduit, et les accessoires de la Surface Pro 3 sont dailleurs entièrement compatibles avec le nouveau modèle. Microsoft a essentiellement travaillé sur deux points : la finesse et la taille de lécran.

La SP4 conserve exactement les mêmes hauteur et largeur, mais saffine sensiblement pour arriver à 8,5 mm. Cette belle performance saccompagne dune légère perte de poids, à nuancer selon les modèles. Si la version Core M perd près de 30 g, les versions Core i5 et i7 nen perdent que 20. Entre 766 et 785g, la tablette contient malgré tout son poids.

Toujours au format 3/2, la dalle passe de 12 à 12,3 pouces. Le changement, bien que minime, est sensible. Grosse déception en revanche sur le matériau utilisé pour recouvrir lécran. Le verre, assez fin, senfonce à la moindre pression, générant de > vagues de cristaux liquides, pas forcément visibles en usage tactile, mais carrément flagrants au passage de la pointe du stylet. Cette régression contribue sans doute à la finesse de la SP4, mais la version précédente ne souffrait pas de ce défaut, pas plus que les modèles de certains concurrents comme liPad Pro.

La coque en magnésium est toujours aussi agréable et bien finie. Naturellement, une grille daération, toujours disposée sur les tranches, est nécessaire au refroidissement des modèles Core i5 et i7.

Le Kickstand demeure une marque de fabrique inchangée sur la Surface Pro 4, alors quil avait déjà connu deux évolutions majeures : un niveau supplémentaire dajustement sur la Surface Pro 2, et une orientation complètement libre sur la SP3, reconduite ici avec bonheur. Là où la plupart des autres tablettes nécessitent un accessoire pour les stabiliser sur un bureau ou sur les genoux, le kickstand reste un sérieux avantage de Surface Pro, que ce soit pour lutiliser comme portable ou pour la surélever légèrement sur une table, linclinaison maximum étant particulièrement confortable pour le dessin.

Ce qui nous permet de faire une transition sur le nouveau Surface Pen. Toujours inclus dans la boite, il paraît plus dense, et revoit une fois de plus son système de fixation, en revenant au magnétique : exit la boucle accrochée au clavier. Pas de panique, cela n'implique pas le retour de laffreux bouton qui venait squatter le connecteur dalimentation (et qui se retrouvait parfois arraché par la puissance de laimant !). Cette fois-ci, tout un côté du stylet est plat et aimanté, et peut ainsi se fixer aux bords de la Surface. Le côté plat, ainsi que le clip empêchent le stylet de rouler sous le bureau, un problème occasionnellement rencontré sur lApple Pencil, malgré son lestage.

Le connecteur dalimentation, différent des deux premières Surface est reconduit, tout comme la connectique : un port USB 3.0, une sortie vidéo au format Mini Display Port, un mini jack et un slot microSD caché sous le kickstand. Deux haut-parleurs sont situés en façade : ça nest pas aussi malin que les quatre haut-parleurs de liPad Pro qui permettent dobtenir de la stéréo optimale quelle que soit lorientation, mais cest un placement pertinent pour une tablette.

Design et ergonomie (2/2) : un Type Cover enfin maîtrisé

Lancé dès la première Surface, le Type Cover partait dune idée très ingénieuse : combiner une couverture pour lécran et un ensemble clavier/trackpad. Lexécution, elle, a effectivement mis quatre générations pour arriver à maturité, et on peut le dire sans détour aujourdhui : le Type Cover 4 est de loin le plus réussi que Microsoft ait créé jusquici.

Le clavier adopte des touches de type « Chiclet », avec un espacement qui rappelle celui dun clavier de MacBook. Le changement ne sera pas forcément sensible pour tout le monde, mais il a au moins le mérite de standardiser le toucher du Type Cover par rapport à ce quon rencontre aujourdhui sur la grande majorité des portables. Si vous êtes habitué à un MacBook Air, un Dell XPS 13 ou à un Asus UX, vous ne serez pas dépaysé.

Les touches sont toujours rétro-éclairées, et le seul défaut que lon trouve à leur disposition réside dans la forme des touches fléchées, pas faciles à distinguer à laveuglette. Le problème est le même sur le clavier des derniers MacBook.

La différence la plus sensible se situe cependant au niveau du trackpad, un point sur lequel Microsoft revient de très loin quand on se souvient des précédents accessoires : quil soit physique ou tactile, petit ou grand, on na jamais vraiment été pleinement satisfait des tentatives successives. Plus large, le trackpad du Type Cover 4 adopte enfin le verre comme matériau, et le gain en confort est indéniable.

Le principal problème de laccessoire subsiste encore : son prix ! Pour être tout à fait honnête, alors que les concurrents de Microsoft se déconnectent encore plus de la réalité avec des accessoires avoisinant les 170 euros, 149 euros pour un clavier qui devrait pratiquement être fourni avec la tablette, ça reste très cher.

Ajouter un clavier à une tablette fait souvent passer le poids de lensemble à celui dun ordinateur portable. La Surface Pro 4 sen tire plutôt bien sur ce point : 1,1 kilo pour la version Core i5, soit un tout petit peu plus que liPad Pro 4G et son Smart Keyboard, et un peu moins quun MacBook Air 13 pouces.

Composants : la Surface se met à Skylake

La fiche technique de Surface Pro 4 revoit lensemble des caractéristiques à la hausse, à commencer par les processeurs qui passent à la génération Skylake dIntel. Un petit changement en entrée de gamme en froissera certains : alors que Surface Pro 3 commençait en Core i3, cest un Core m3-6Y30 à 900 MHz qui équipe la première SP4.
On trouve ensuite deux modèles en Core i5-6300U à 2,2 GHz, le premier avec 128 Go de stockage et 4 Go de mémoire vive, le second doublant les deux capacités. Les trois derniers modèles sont équipés dun Core i7 6400U à 2,2 GHz, avec des capacités de stockage à 256 ou 512 Go, et 8 ou 16 Go de mémoire vive.

Les six options disponibles couvrent lessentiel des besoins de lentrée au haut de gamme : le premier modèle sapproche sans doute des performances dun MacBook 12 pouces alors que les versions Core i5 et Core i7 avoisinent les caractéristiques dun MacBook Pro Retina. En revanche, aucune des configurations nintègre un GPU dédié.

Si lécran LCD a grappillé quelques millimètres en diagonale, les caractéristiques de la dalle ont subi une mise à jour plus radicale : lafficheur passe de 2 160 x 1 440 à 2 736 x 1824 pixels, avec une densité nettement plus compacte de 267 ppp. Ce gain saccompagne dune augmentation de la précision du stylet : le nouveau Surface Pen gère 1 024 niveaux de pression contre 256 précédemment. Le stylet est dailleurs rétrocompatible avec Surface Pro 3.

La connectique est, comme sur les précédentes Surface, assez minimaliste. La tablette nintègre toujours quun unique port USB 3.0. Ça permet de répondre à lessentiel des besoins, mais franchement, on ne cracherait pas sur un port supplémentaire... dautant plus que la sortie vidéo au format Mini Display Port nest pas doublée, soyons fous, dun connecteur Thunderbolt. Microsoft part du principe que les utilisateurs qui ont besoin dune connectique plus fournie peuvent investir dans le Surface Dock, dont la nouvelle version est dailleurs un boitier externe.

À lusage : la Surface Pro 4 comme tablette

Surface Pro 4 a beau jouer la carte du PC hybride, cest avant tout, dans les faits, une tablette, puisquelle est vendue comme telle, sans clavier. Sur ce point, Microsoft avait quelques progrès à faire par rapport à une Surface Pro 3 toujours trop lourde pour être vraiment confortable dans cet usage. La Surface Pro 4 fait indéniablement mieux, mais sur la version Core i5, qui reste près des 800 g, le poids se fait toujours sentir et rend la tablette complètement inutilisable à une main, encore plus qu'avec un iPad Pro.

Heureusement, cest loin dêtre le seul usage possible puisque la Surface intègre un kickstand ajustable, lequel rend son utilisation fort pratique dans des cas où la plupart des tablettes nécessitent un accessoire. Envie dune petite session Netflix sur un coin de table ? Dépliez le kickstand, et le très bel écran et les haut-parleurs en façade font le reste ! Besoin de prendre des notes ou de gribouiller quelque chose ? Dépliez la béquille à fond et la tablette devient un support décriture ou de dessin.

Lautre avantage réside dans le format décran. Le ratio de 3/2, inauguré avec Surface Pro 3 est idéal pour une tablette : aussi confortable en portrait quen paysage, il évite l'impression bizarre produite par le fait de visualiser du contenu en portrait au format 16/9e, et contrairement au 4/3 en vogue du côté de Cupertino, il limite (un peu) laffichage des bandes noires sur les films et séries. Côté logiciel, la Surface Pro 4 est la première tablette de Microsoft à sortir directement sous Windows 10. Le dernier OS de Microsoft rétablit franchement léquilibre entre usage tablette et PC, là où Windows 8 était un système très agréable à utiliser en mode tactile, mais un rien inadapté au clavier et à la souris.

Cet ajustement nécessaire et pertinent dans lensemble, rend, il faut bien ladmettre, lexpérience > un peu moins agréable que sous Windows 8. Certains regretteront le défilement horizontal de lécran daccueil : il est vrai quil se prêtait particulièrement bien au format des premières Surface. Nous, on regrette surtout quelques éléments dinterface auxquels on sétait habitué avec Windows 8.1.

Ainsi, le défilement des applications ouvertes avec le pouce gauche était un moyen simple et efficace de jongler entre elles. Ce geste ouvre désormais une vue densemble des applications. Cest un peu moins immédiat !

Certaines applications gagneraient également à sadapter davantage à un usage plein écran. Paradoxalement, cest le nouveau navigateur Edge que lon vise : on aime assez son interface épurée, mais on aimerait retrouver le surf en > plein écran, et voir les onglets et barres doutils disparaître lors du défilement. De Safari sur iOS à Chrome sur Android, tous les navigateurs sy sont mis, et surtout Cétait possible avec la version tactile de IE ! Une régression quon espère voir corrigée rapidement.
Le clavier virtuel, lui, na pas bougé, mais il aurait pu... au moins pour intégrer enfin une rangée de chiffres : sur un écran 12,3 pouces, il y a assez de place !

Si on exclut les fonctionnalités ajoutées de manière non officielle par Samsung sur Android, Microsoft a également été le premier à proposer du > multitâche sur tablette avec Windows 8, et si Apple sy est mis depuis, limplémentation de Microsoft reste nettement supérieure. Les deux applications peuvent être redimensionnées à volonté et interverties, bref, tout ce quon ne peut pas encore faire sur iOS et, on y revient à la page suivante, on peut même mélanger applications > et desktop, pour les cas de force majeure.

Car ça reste un problème, même avec Windows 10 et ses apps universelles : le catalogue du Windows Store reste pauvre en applications de qualité, qui font la démonstration de lOS ce dernier pourtant permet de belles choses.

On commence à voir débarquer quelques vraies mises à jour universelles : un peu avant ce test, on a enfin eu droit à des versions modernes de Facebook et Netflix, Twitter ayant dégainé auparavant. On reste sur notre faim : même si on peut toujours sortir lexcuse >, on souhaiterait également avoir léquivalent dun Garageband, dun ProCreate ou dun Pixelmator en version universelle, justement pour les cas où on na pas envie de sortir un logiciel plus complexe.

On voudrait pouvoir donner dautres exemples que les applis système ou les versions tablette de Microsoft Office qui satisfont effectivement très bien ce besoin. Bien entendu, il faut laisser lécosystème se développer, mais on aimerait qu'il le soit cette fois, après deux tentatives de dynamiser un Store qui rechigne décidément à se peupler.

À lusage : la Surface Pro 4 comme PC portable

Cest évidemment accompagné de son Type Cover que Surface Pro 4 prend tout son sens. Après avoir encore récemment utilisé une Surface Pro première du nom, le chemin parcouru par Microsoft en trois ans est impressionnant : on est tout simplement passé du confort dun netbook à celui dun très bon ultrabook ou presque. Ne restent que les défauts inhérents aux compromis du produit. La Surface ne sera jamais aussi agréable à utiliser, sur les genoux, quun vrai PC.

Depuis la SP3, pourtant, Microsoft a optimisé lexpérience au maximum, grâce à la liberté de mouvement du kickstand, mais aussi grâce au rabat aimanté de la Type Cover qui permet de le surélever légèrement, tout en gagnant quelques précieux millimètres en profondeur. Ça fait la différence, notamment pour poser ses mains sur le trackpad.

Le trackpad, on la dit, est beaucoup plus agréable grâce à sa grande taille et sa texture, mais il est également bien géré au niveau logiciel. Lexpérience dépendra toutefois du navigateur utilisé : on préfère nettement la fluidité des défilements ou des zooms dans Microsoft Edge, à celle de Firefox ou Chrome, qui accroche davantage.

On a déjà longuement évoqué les améliorations de Windows 10 en mode PC. On le redit ici : par rapport au mode bureau de Windows 8, on sent une cohérence nettement plus grande, et le mode Continuum, qui permet de passer automatiquement de lun à lautre au branchement de la Type Cover offre une transition assez réussie entre les deux environnements. Evidemment, une application sera toujours un peu bizarre en mode tablette, mais les deux types dapplis cohabitent finalement assez bien.

Deux autres types dapplis appelées à coexister de manière plus ou moins pacifiques : celles qui gèrent la résolution > de lécran, et les non optimisées. Surface Pro 4 et Windows 10 gèrent un peu mieux ce cas de figure : une pixellisation des éléments graphiques et des polices remplace le flou. Toujours loin dêtre optimale, cette solution proche de ce quon trouve sous OS X est au moins plus propre sur lécran de la tablette.

Surface Pen : un stylet attirant

À lusage, le nouveau Surface Pen confirme la bonne impression de son prédécesseur : le stylet est ni trop lourd, ni trop léger, la couche tactile est dune réactivité très satisfaisante, même si on constate toujours un léger délai, la gestion de la pression nous a paru sans faille, bref, tout serait parfait si le Pen ne se heurtait pas à cette finesse gênante du verre de lécran qui senfonce au contact de la pointe. Pas très classe !

Dune manière générale, on apprécie quand même la présence dun stylet historiquement bien géré par Windows, que ce soit pour dessiner, annoter ou même manipuler linterface. Comme quoi, lexpérience du Tablet PC na pas été vaine, et cest dautant plus agréable que laccessoire, de bonne qualité, est fourni.

Performances

La Surface Pro étant à la fois une tablette et un PC, il est intéressant de comparer ses performances aux unes comme aux autres. On commence côté PC avec un bilan sans surprise, à la fois par rapport à la Surface Pro 3, dont les composants commençaient à accuser d'un certain âge, mais aussi par rapport à plusieurs PC boxant dans sa catégorie.

Le processeur Intel Core i5 6300U, qui équipe notre modèle de test, se place logiquement en tête, devançant également le HP Spectre X360 muni de la génération précédente. Étrangement, lécart est visible sur Cinebench, et non pas sur le test Primordia de Sciencemark.

] Le constat se reproduit sur 3D Mark, avec le test Skydiver, réalisé en définition Full HD. Parmi tous les portables testés intégrant un GPU partagé, la Surface Pro 4 tire son épingle du jeu sans briller particulièrement pour autant.

Un gouffre sépare en revanche la tablette de Microsoft des autres ultrabooks testés sur la partie SSD : la connexion PCI Express du stockage de la Surface Pro 4 surclasse nettement les autres modèles, et laisse son prédécesseur dans la poussière.

Les performances sur des tests orientés tablette sont intéressantes, dans la mesure où liPad Pro est venu jeter une pierre dans le jardin des processeurs x86 avec des performances épatantes pour une architecture ARM. Sur la partie CPU, la Surface Pro 4 en version Core i5 conserve un net avantage.
Néanmoins, en Open GL ES, liPad Pro fait nettement mieux. Dans la mesure où on utilisera surtout DirectX, le résultat na cependant pas grande incidence.

Autonomie

La Surface Pro a-t-elle progressé du point de vue de l'autonomie ? Manifestement oui, et l'apport du processeur de génération Skylake n'y est sans doute pas étranger. Résultat : un grain de 22% environ par rapport à la Surface Pro 3, avec une durée totale en lecture vidéo de plus de 10 heures. Tout de même.

Notre avis

Surface Pro 4 est une belle démonstration de persévérance de la part de Microsoft. À force de tâtonnements et derreurs, la firme de Redmond est arrivée à transformer un concept indéniablement prometteur mais à lexécution bancale, en un produit réellement séduisant sur à peu près tous les points. Plus légère, plus fine et plus puissante que jamais, Surface Pro 4 est de loin la meilleure tablette hybride jamais commercialisée par Microsoft, profitant de toute lexpérience de la division matérielle, en évitant, cette fois ci, les défauts majeurs qui avaient pu entacher le bilan des précédentes Surface, Pro ou pas. À lheure où Microsoft est plus suivi que jamais sur cette ligne toujours plus floue entre les ordinateurs > et les appareils mobiles, elle représente sans aucun doute le meilleur compromis entre les deux mondes, si tant est quon ait besoin dun tel appareil.

De là à dire que Microsoft a fait un sans faute, il y a cependant un pas que certains défauts nous interdisent de franchir. Si la plupart de ses bugs initiaux semblent avoir été corrigés par des patchs, certains compromis matériels sont plus gênants : sur un produit aussi haut de gamme, la finesse du verre qui protège lécran fait tache, notamment en utilisant le Surface Pen. Ce dernier, quant à lui, est plutôt réussi et fourni avec la tablette. On ne peut malheureusement pas en dire autant de la Type Cover 4, plus convaincante que jamais, mais toujours aussi chère.

Surtout, le parti pris hybride empêche toujours Surface doffrir réellement le meilleur des deux mondes. On peut lutiliser sur les genoux de manière à peu près confortable, mais ça reste un compromis, et certains points sensibles, comme la connectique très réduite, lui feront peut-être préférer un ultrabook tactile tel que le HP Spectre X360... Ou attendre le Surface Book. À linverse, cest une bonne tablette, cest un fait, mais son écosystème logiciel brille davantage côté applications > que côté tactile, où on ne trouve toujours pas la même diversité de jeux et dapplications de qualité que sur iOS.

Pas sûr, donc, quelle puisse remplacer totalement le meilleur PC et la meilleure tablette. Si toutefois vous êtes absolument à la recherche dun seul appareil combinant les deux fonctions, vous ne trouverez pas de plus juste milieu que Surface Pro 4. Lélégance et lingéniosité de son design, ses performances, la qualité de son écran sont évidents. Si le concept de Microsoft a ses limites, la firme de Redmond est parvenue à les repousser au maximum. Il faudra toutefois y mettre le prix pour pleinement en profiter : le prix de base de 999 euros grimpe rapidement lorsqu'on ajoute le clavier et qu'on monte en gamme niveau processeur et stockage.

Caractéristiques Surface Pro 4 - 128Go (SU3-00003)
Tablettes tactiles - Connectivité USB
Carte mémoire compatible Micro SD
Mémoire Vive 4 Go
Stockage Flash 128Go
Taille de l'écran 12 pouces
Tablettes tactiles - Gamme Surface Pro 4
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