La note Clubic
Les plus
  • Resident Evil 7, toujours aussi phénoménal
  • Le retour du vrai survival horror !
  • L'ambiance & le côté survie
  • De très bons DLC : La Chambre, End of Zoe, Les Filles...
Les moins
  • Le dernier quart de l'aventure, moins fou
  • Cauchemar et Le 55ème Anniversaire de Jackk, sans intérêt
  • Des DLC correct, mais globalement un bon cran en-deçà de l'aventure principale

Test Resident Evil 7 Gold Edition, le menu Maxi Best Of

Pour bien conclure l'année, Capcom propose l'édition Gold de l'excellentissime Resident Evil 7, qui s'accompagne pour l'occasion de l'intégralité de ses DLC.

Lancé au tout début de l'année 2017, Resident Evil 7 se voulait un épisode du renouveau pour cette saga tant appréciée il y a quelques années encore, mais en très net déclin dans le cœur des fans depuis le cinquième et (surtout) le sixième opus. Avec ce septième épisode, exit les héros emblématiques de la saga, tout comme le côté TPS adopté par les derniers opus, et place à un jeu en vue subjective, faisant l'apologie de la peur, la vraie, avec de forts accents de Silent Hill PT, qui ne verra jamais le jour.

Dans la peau d'Ethan Winters

Un Resident Evil 7 qui plaçait donc le joueur dans la peau du pauvre Ethan Winters, lequel a décidé de porter secours à sa chère et tendre Mia, après avoir reçu un appel de détresse. Ethan se rend alors vers une plantation abandonnée, appartenant à la famille Baker. Le tout se déroule dans le courant de l’année 2017, soit après les évènements survenus dans le précédent Resident Evil 6. Evidemment, tout ne se passera pas comme prévu, et Ethan va rapidement être entraîné dans un vrai cauchemar…

Un épisode disponible depuis de longs mois déjà, que nous ne saurions que trop vous conseiller si vous êtes un tant soit peu adepte du genre, tant ce Resident Evil 7 parvient à nous happer dès les premières minutes. Certes, tout n'est pas parfait, avec notamment une dernière section de l'aventure un peu moins inspirée, mais comment ne pas être séduit par la prise de risque de Capcom, avec ce changement de cap radical et ce retour au "vrai" survival horror. Un Resident Evil 7 qui a rapidement bénéficié de deux DLC, les fameuses "Vidéos Interdites", et dont les deux nouveaux DLC viennent tout juste d'arriver.

Haro sur les DLC

Un tandem de contenus additionnels qui arrivent en même temps que la Gold Edition de ce Resident Evil 7, déjà disponible en boutiques. Ainsi, cette nouvelle édition regroupe le jeu de base, les deux Vidéos Interdites, ainsi que les DLC "Not a Hero" et "End of Zoe". Du côté des Vidéos Interdites, chaque épisode propose divers modes de jeu, mais on retiendra surtout les excellents chapitres La Chambre et Filles, qui reprennent toute l'ambiance de Resident Evil 7, le premier étant un escape game macabre quand le second s'attarde sur l'arrivée d'Eveline chez les Baker. D'autres modes de jeu sont également présents, notamment les très arcades Cauchemar et 55ème Anniversaire de Jack, des modes un peu décalés, pas forcément déplaisants, mais loin de l'ambiance RE7. A noter également la présence d'un jeu de cartes (forcément glauque) mettant en scène Lucas. Un mode baptisé "21", qui mélange les règles du Blackjack avec un jeu macabre dans la pure lignée de Saw.

Evidemment, ce que les joueurs attendaient impatiemment en cette fin d'année 2017, c'est l'arrivée du premier DLC Not a Hero. Ce dernier démarre aussitôt la trame principale achevée, et permet d'incarner un militaire (dont on taira le nom) qui va tout faire pour tenter de mettre la main sur Lucas. Un épisode très orienté action, avec toutefois une structure plutôt intéressante, même si, une fois de plus, on s'éloigne pas mal de l'esprit Resident Evil 7, celui qui opère avec brio durant les 3/4 de l'aventure principale. Un mode qui se boucle en deux heures grand maximum, et qui permet d'en apprendre un peu plus sur le destin de Lucas. A noter que Not a Hero est un DLC proposé gratuitement, que tous les détenteurs de Resident Evil 7 peuvent télécharger sans le moindre frais.

Dernier DLC très attendu, End of Zoe met évidemment en scène la fille de la famille Baker, laquelle sera toutefois inconsciente tout au long de l'aventure, et le joueur incarnera Joe, le frère de Jack, père de la famille Baker. Ce dernier, adepte des combats à mains nues, permet d'instaurer un nouveau gameplay, sans la moindre arme à feu, avec un petit côté "bayou" plutôt intéressant et joliment réalisé. On regrette quand même une terrible répétitivité au niveau des ennemis rencontrés, mais cet épisode offre quelques belles séquences, et notamment quelques petites frayeurs, la faute (entre autres) aux différents crocodiles rencontrés sur notre route. Là encore, l'ensemble se termine en 2/3 heures grand maximum et se révèle plutôt agréable, même si on est toujours assez loin du feeling si particulier de Resident Evil 7.

Le verdict de Clubic

Lancé au début de l'année, Resident Evil 7 est un jeu absolument exceptionnel. Non seulement Capcom est parvenu à proposer un survival horror digne de ce nom, mais l'éditeur a également su retravaillé sa formule, avec une sacrée prise de risque. La progression est intelligente, le scénario est travaillé, les phases de stress sont ultra-nombreuses, et le manoir Baker réserve son lot de sueurs froides. On regrette simplement un dernier quart un peu moins inspiré, mais sinon, quelle claque ! Concernant la Gold Edition, on retrouve donc Resident Evil 7, avec l'intégralité des DLC à télécharger. Ces derniers offrent globalement une jolie plus-value au jeu, notamment La Chambre, Filles, 21, Not a Hero< et End of Zoe. Certes, ces derniers n'étaient pas forcément indispensables, mais ils permettent néanmoins de prolonger un peu cette excellente aventure, même si aucun ne parvient à égaler l'atmosphère extraordinaire procurée par le jeu de base.
La note Clubic
Les plus
  • Resident Evil 7, toujours aussi phénoménal
  • Le retour du vrai survival horror !
  • L'ambiance & le côté survie
  • De très bons DLC : La Chambre, End of Zoe, Les Filles...
Les moins
  • Le dernier quart de l'aventure, moins fou
  • Cauchemar et Le 55ème Anniversaire de Jackk, sans intérêt
  • Des DLC correct, mais globalement un bon cran en-deçà de l'aventure principale
Stéphane Ficca
Publié le 21 déc. 2017