Facebook accusé de manipuler le bouton "J'aime"

Facebook est de nouveau en justice et cette fois le géant communautaire est accusé d'avoir manipulé les boutons "j'aime" pour générer de la publicité.

Facebook like
La semaine dernière, Facebook annonçait vouloir mettre fin aux mises à jour sponsorisées publiées sur son site. Pour mémoire, celles-ci visaient à exploiter les activités du bouton "J'aime" d'un internaute afin de les transformer en publicités auprès de ses contacts, notamment lorsqu'il s'agissait de mettre en avant la page d'une société partenaire.

Avant la clôture de ce mécanisme, Facebook devra cependant faire face à une nouvelle plainte ou plutôt un recours collectif déposé par plusieurs avocats pour un utilisateur de Facebook nommé Anthony Ditirro et résidant dans l'état du Colorado. Ce dernier explique qu'au mois de novembre, Facebook aurait faussement indiqué qu'il aurait « aimé » la page officielle du quotidien USA Today, une activité qui se serait par la suite traduit en publicité et présentée à l'un de ses amis.

« Bien que le plaignant n'a rien contre le journal USA Today, il n'est toutefois pas un lecteur du quotidien et ne l'a pas promu », est-il ainsi expliqué dans cette plainte rapportée par nos confrères américains de Cnet US. Le document précise que M.Ditirro n'a aucunement visité la page de Facebook en question et ne s'est pas rendu sur le site officiel de USA Today.

Le plaignant explique que Facebook a violé plusieurs lois en vigueur en Californie et estime que chaque membre de ce recours collectif devrait recevoir 750 dollars de dommages et intérêts. De son côté le géant communautaire affirme que cette plainte est invalide.

En début de mois, Facebook avait été accusé de scanner les messages privés des internautes afin de leur retourner de la publicité davantage ciblée.



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Modifié le 13/01/2014 à 16h04
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