// PC portable : test de 7 modèles
Publié par Frédéric Cuvelier le Vendredi 12 Octobre 2012
Sommaire
10. Tests pratiques
11. Conclusion
Si le japonais Sony s'est construit une excellente réputation grâce à sa gamme d'ultraportables, il n'en demeure pas moins présent sur le marché du PC portable plus grand public. La preuve en est avec cette nouvelle série E dont nous avons extrait le modèle 15 pouces.
Comme HP avec Pavilion G6, Sony a opté pour le blanc. Toutefois, la petite touche nacrée confère au Series E un aspect légèrement plus qualitatif. D'autant que l'on en profite à la fois sur la coque, mais également autour du clavier et du touchpad. De même, le petit bord chromé autour de ce dernier révèle le soin apporté par Sony au design de son portable. De la part du constructeur nippon, cela ne surprend guère, même si nous aurions apprécié voir sur le pourtour de l'écran des patins de protection de plus grandes tailles. Les petits éléments de caoutchouc positionnés par Sony ne laissent guère d'illusions quant à l'issue d'un appui sur la coque de l'écran : ce dernier viendra immanquablement s'appuyer contre le clavier.
Évidemment, le châssis de ce Vaio Series E reste en plastique, et certains noteront probablement quelques imperfections au niveau de l'assemblage de l'écran ou du châssis. Le niveau de finition est donc globalement inférieur à celui du modèle HP, notamment. Tout n'est cependant pas à jeter de ce point de vue, et l'on note que les charnières supportant l'écran sont à la fois robustes et souples. Côté dimensions, ce portable est dans la moyenne : c'est certes le moins large de ce comparatif, mais il reste très profond et ne saurait rivaliser avec l'Aspire V5 d'Acer en terme de finesse. Son poids de presque 2,5 Kg est en revanche dans la fourchette haute : seul le TV44 de Packard Bell est plus lourd.
A l'image de celui du modèle HP, l'écran de ce portable souffre de quelques reflets gênants, la faute à sa dalle brillante. Le phénomène est toutefois moins prononcé que sur le Pavilion G6, grâce à la bonne qualité de cet écran. Avant calibration, l'écran est lumineux (233 cd/m²) mais bénéficie également d'un point noir relativement bas à 0,8 cd/m². En résulte un contraste intéressant de plus de 290:1. C'est en revanche la colorimétrie qui pèche, avec un DeltaE moyen supérieur à 10. Une calibration à 200 cd/m² règle ce problème (DeltaE moyen à 0,8) sans pour autant délaver les noirs, qui restent à 0,8 cd/m². Le contraste conserve ainsi un rapport très intéressant de 244:1. C'est sans nul doute le meilleur écran de ce comparatif.
La solution graphique d'Intel étant largement insuffisante, Sony a choisi d'intégrer une puce graphique signée AMD au sein de son portable. Il s'agit du Radeon HD 7650M. Tout comme le Radeon HD 7670M que l'on retrouve sur trois des portables de ce comparatif, cette puce compte 480 processeurs de flux. Seules les fréquences varient : de 600 MHz, on passe ici à 500 MHz, alors que le gigaoctet de mémoire vive associé fonctionne à 900 MHz.
Ces deux puces ont a disposition 4 Go de DDR3 cadencés à 1 333 MHz, alors que la partie stockage est assurée par un Travelstar de chez Hitachi. Un modèle de 640 Go dont les plateaux fonctionnent à 5 400 tours par minute. Peu de surprises au niveau de l'équipement : ce portable est équipé d'un circuit sans fil gérant le Wi-Fi 802.11n et le Bluetooth 4.0, dispose de deux lecteurs de cartes-mémoire (l'un pour les unités SD, l'autre pour le Pro Duo), d'un graveur de DVD et propose les traditionnelles sorties VGA et HDMI.
Petit bémol pour les ports USB : si l'on apprécie leur nombre (4) et leur positionnement (tous à l'avant), on regrette que seul l'un d'entre eux ne soit compatible USB 3.0. En compensation, celui-ci propose le sleep'n charge : vous pouvez recharger un téléphone mobile même lorsque le portable est éteint.
Doté d'une batterie à la capacité convenable de 48,6 Wh, ce portable dispose d'une webcam 1,3 mégapixel dont l'image n'est pas franchement mauvaise (du moins lorsque l'éclairage est suffisant), mais qui souffre d'un voile rendant sa lecture plus délicate. Cela reste tout de même meilleur que les modèles 0,3 mégapixel notamment, mais l'équipement du Toshiba L850 reste le meilleur en la matière. Terminons par les enceintes qui équipe ce portable : elles sont trop peu puissantes et ne bénéficie d'aucun soutien logiciel pour améliorer un son qui reste, au demeurant, relativement acceptable.
En revanche, on apprécie la fonction permettant de réaliser un clic-droit en tapant avec deux doigts sur le touchpad. Excellente idée ! Dommage que la gestion du multitouch soit inégale, puisque le zoom et le défilement (vertical comme horizontal) souffrent d'une importante latence, alors qu'au contraire, les ALT+TAB, Windows+TAB ou retour bureau accessibles à quatre doigts sont particulièrement réactifs. C'est d'autant plus étonnant que la glisse est bonne et précise et compense presque l'étroitesse du touchpad.
Notre impression concernant le clavier est tout aussi mitigée. La course est bien dosée, tout comme l'espacement entre les touches, et le clavier ne souffre pas d'enfoncement prononcé : même si le côté droit est plus sensible à ce phénomène, cela n'est pas gênant pour la frappe. En revanche, certains pourraient se plaindre de la hauteur des reposes-poignées, qui pourrait engendrer un tension préjudiciable à la longue. De même, les touches Tabulation et Majuscule (à gauche) ont été sacrifiées, alors que les touches du pavé directionnel auraient mérité une largeur plus importante.
Outre les raccourcis classiques que l'on trouve sur ce clavier (gestion de la luminosité de l'écran, du volume sonore, activation ou désactivation du touchpad ou des sorties VGA ou HDMI), on note l'absence d'une touche permettant d'activer le Wi-Fi. On trouve par ailleurs, au sommet de ce clavier, trois touches supplémentaires : Assist , Web et Vaio. La première lance le Vaio Care, qui se présente sous la forme d'une colonne à droite de l'écran et va vous renseigner sur l'état de votre PC, que ce soit au niveau des performances (via une partie diagnostic) qu'à celui de la sécurité (antivirus, Windows Update, pare-feu…). Le logiciel gère également les points de restauration Windows, ou vous donne l'accès à la partition de restauration prévue par Sony pour réinstaller pilotes et logiciels ou le système entier. Il permet également la création d'un média de réinstallation. Le Vaio Care contient également le Vaio Update qui maintient à jour le PC, notamment au niveau logiciel.
Passons rapidement sur le bouton « Web », qui se contente d'ouvrir votre navigateur préféré, pour finalement décrire la fonction « Vaio ». Cette dernière donne accès, au choix, à Media Gallery, une interface soignée et bien conçue qui vous permet de visualiser vos photos, écouter vos morceaux ou regarder vos vidéos, ou à PlayMemories Home. Un service plus récent que le Media Gallery, et qui autorise le partage rapide de vos contenus multimédias via Youtube, Dailymotion, Facebook, Flickr et Picasa. Cette interface vous permet de placer vos vidéos ou vos photos dans un calendrier (d'où le terme « Memories »), alors qu'un simple clic vous permet d'envoyer ce contenu vers les services en ligne pour lesquels vous aurez renseigné vos identifiants. Notez la mise à disposition de quelques outils de création pour stabiliser votre vidéo, la convertir ou encore corriger l'exposition d'une photo.
Parmi la suite logicielle fournie par Sony, évoquons également le Vaio Gesture Control, qui utilise la webcam du Vaio Series E à la façon d'un dispositif comme le Kinect de Microsoft : zoomez, dézoomez vos photos ou contrôlez votre navigateur (page précédente / page suivante) juste en agitant votre main. C'est amusant, mais ça ne remplace évidemment pas la souris.
Enfin, évoquons le Vaio Network, qui évolue une nouvelle fonctionnalité avec le Wi-Fi Direct. Un standard qui utilise le réseau Wi-Fi et autorise le transfert de fichier, mais aussi la transmission d'un flux vidéo. Vous pouvez ainsi visionner vos vidéos sur un téléviseur compatible, et Sony en propose quelques-uns dans sa gamme Bravia. Ou encore copier un fichier sur un téléphone Android comme le Galaxy S3. De même, vous pouvez utiliser votre portable en tant que clavier à distance pour la PS3 ou un téléviseur Bravia, et même de lecteur à distance pour la console de salon de Sony.
Qu'en est-il des performances de ce portable dans la pratique ? Que donne-t-il face aux autres modèles de ce comparatif ? Vous trouverez des résultats chiffrés et comparés dans les pages suivantes :
Dommage, car la suite logicielle, sans égaler celle de Samsung, est intéressante, le niveau d'équipement relativement correct et comme à son habitude, Sony permet de choisir parmi une gamme de plusieurs coloris (8 au total). Mais à près de 600 euros, on trouvera certainement mieux ailleurs.
Présentation
| Sony Vaio Series E | |
| Caractéristiques techniques | |
| Réf. exacte | SVE1511J1EW |
| Ecran - Définition | 15,6 pouces 1 368 x 768 pixels |
| Processeur | Core i3-2370M (2,4 GHz) |
| Nombre de cœurs | 2 (4 avec HyperThreading) |
| Mémoire vive | 4 Go DDR3 1 333 MHz |
| Carte graphique |
AMD Radeon HD 7650M 1 Go |
| Stockage | Hitachi 640 Go @ 5 400 RPM |
| Lecteur optique | Graveur DVD |
| Wi-Fi | 802.11 b/g/n (AR9485WB) |
| Bluetooth | 4.0+HS |
| Lecteur de cartes | SD, SDHC, SDXC, ProDuo |
| Connectique PC | 1x USB 3.0, 3x USB 2.0 |
| Connectique A/V | HDMI, casque/micro, VGA |
| Webcam | 1,3 mégapixel |
| Clavier | 106 touches chiclet avec pavé numérique |
| Touchpad | 99 x 56 mm multipoint |
| OS | Windows 7 Home Premium |
| Garantie | 1 an |
| Batterie | 4 cellules 45,0 Wh |
| Dimensions | 372 x 254 x 35 mm |
| Poids |
2,47 Kg |
Évidemment, le châssis de ce Vaio Series E reste en plastique, et certains noteront probablement quelques imperfections au niveau de l'assemblage de l'écran ou du châssis. Le niveau de finition est donc globalement inférieur à celui du modèle HP, notamment. Tout n'est cependant pas à jeter de ce point de vue, et l'on note que les charnières supportant l'écran sont à la fois robustes et souples. Côté dimensions, ce portable est dans la moyenne : c'est certes le moins large de ce comparatif, mais il reste très profond et ne saurait rivaliser avec l'Aspire V5 d'Acer en terme de finesse. Son poids de presque 2,5 Kg est en revanche dans la fourchette haute : seul le TV44 de Packard Bell est plus lourd.
A l'image de celui du modèle HP, l'écran de ce portable souffre de quelques reflets gênants, la faute à sa dalle brillante. Le phénomène est toutefois moins prononcé que sur le Pavilion G6, grâce à la bonne qualité de cet écran. Avant calibration, l'écran est lumineux (233 cd/m²) mais bénéficie également d'un point noir relativement bas à 0,8 cd/m². En résulte un contraste intéressant de plus de 290:1. C'est en revanche la colorimétrie qui pèche, avec un DeltaE moyen supérieur à 10. Une calibration à 200 cd/m² règle ce problème (DeltaE moyen à 0,8) sans pour autant délaver les noirs, qui restent à 0,8 cd/m². Le contraste conserve ainsi un rapport très intéressant de 244:1. C'est sans nul doute le meilleur écran de ce comparatif.
Configuration matérielle
Pour animer son PC, Sony a choisi de faire confiance à Intel, et plus précisément au Core i3-2370M, c'est-à-dire le processeur qui officie également au sein du modèle Toshiba. Doté de 3 Mo de Smart Cache, il dispose de 2 cœurs dont la fréquence ne dépassera pas 2,4 Ghz, faute de Turbo sur les Core i3. Génération Sandy Bridge oblige, ce CPU est gravé en 32 nm et se voit associé au vieillissant HD 3000. Il dispose, comme les autres processeurs Intel de ce comparatif, d'une enveloppe thermique de 35 W.La solution graphique d'Intel étant largement insuffisante, Sony a choisi d'intégrer une puce graphique signée AMD au sein de son portable. Il s'agit du Radeon HD 7650M. Tout comme le Radeon HD 7670M que l'on retrouve sur trois des portables de ce comparatif, cette puce compte 480 processeurs de flux. Seules les fréquences varient : de 600 MHz, on passe ici à 500 MHz, alors que le gigaoctet de mémoire vive associé fonctionne à 900 MHz.
Ces deux puces ont a disposition 4 Go de DDR3 cadencés à 1 333 MHz, alors que la partie stockage est assurée par un Travelstar de chez Hitachi. Un modèle de 640 Go dont les plateaux fonctionnent à 5 400 tours par minute. Peu de surprises au niveau de l'équipement : ce portable est équipé d'un circuit sans fil gérant le Wi-Fi 802.11n et le Bluetooth 4.0, dispose de deux lecteurs de cartes-mémoire (l'un pour les unités SD, l'autre pour le Pro Duo), d'un graveur de DVD et propose les traditionnelles sorties VGA et HDMI.
Petit bémol pour les ports USB : si l'on apprécie leur nombre (4) et leur positionnement (tous à l'avant), on regrette que seul l'un d'entre eux ne soit compatible USB 3.0. En compensation, celui-ci propose le sleep'n charge : vous pouvez recharger un téléphone mobile même lorsque le portable est éteint.
Doté d'une batterie à la capacité convenable de 48,6 Wh, ce portable dispose d'une webcam 1,3 mégapixel dont l'image n'est pas franchement mauvaise (du moins lorsque l'éclairage est suffisant), mais qui souffre d'un voile rendant sa lecture plus délicate. Cela reste tout de même meilleur que les modèles 0,3 mégapixel notamment, mais l'équipement du Toshiba L850 reste le meilleur en la matière. Terminons par les enceintes qui équipe ce portable : elles sont trop peu puissantes et ne bénéficie d'aucun soutien logiciel pour améliorer un son qui reste, au demeurant, relativement acceptable.
A l'usage, ergonomie
Si certains constructeurs ne font pas le pari du touchpad cliquable, Sony semble, avec Acer, partisan de ce genre de dispositif. L'intérêt est certain du point de vue de l'agencement : puisque les boutons deviennent inutiles, on gagne en hauteur en les supprimant. En revanche, il convient d'assurer un minimum la qualité de fabrication d'un dispositif amené à être malmené toute la journée. Et pour le coup, Sony n'a pas fait le job. Le touchpad souffre d'un petit jeu particulièrement gênant lorsqu'il s'agit de faire un « tap ». Le clic est au contraire sec et précis, mais le tap reste plus utilisé.En revanche, on apprécie la fonction permettant de réaliser un clic-droit en tapant avec deux doigts sur le touchpad. Excellente idée ! Dommage que la gestion du multitouch soit inégale, puisque le zoom et le défilement (vertical comme horizontal) souffrent d'une importante latence, alors qu'au contraire, les ALT+TAB, Windows+TAB ou retour bureau accessibles à quatre doigts sont particulièrement réactifs. C'est d'autant plus étonnant que la glisse est bonne et précise et compense presque l'étroitesse du touchpad.
Notre impression concernant le clavier est tout aussi mitigée. La course est bien dosée, tout comme l'espacement entre les touches, et le clavier ne souffre pas d'enfoncement prononcé : même si le côté droit est plus sensible à ce phénomène, cela n'est pas gênant pour la frappe. En revanche, certains pourraient se plaindre de la hauteur des reposes-poignées, qui pourrait engendrer un tension préjudiciable à la longue. De même, les touches Tabulation et Majuscule (à gauche) ont été sacrifiées, alors que les touches du pavé directionnel auraient mérité une largeur plus importante.
Outre les raccourcis classiques que l'on trouve sur ce clavier (gestion de la luminosité de l'écran, du volume sonore, activation ou désactivation du touchpad ou des sorties VGA ou HDMI), on note l'absence d'une touche permettant d'activer le Wi-Fi. On trouve par ailleurs, au sommet de ce clavier, trois touches supplémentaires : Assist , Web et Vaio. La première lance le Vaio Care, qui se présente sous la forme d'une colonne à droite de l'écran et va vous renseigner sur l'état de votre PC, que ce soit au niveau des performances (via une partie diagnostic) qu'à celui de la sécurité (antivirus, Windows Update, pare-feu…). Le logiciel gère également les points de restauration Windows, ou vous donne l'accès à la partition de restauration prévue par Sony pour réinstaller pilotes et logiciels ou le système entier. Il permet également la création d'un média de réinstallation. Le Vaio Care contient également le Vaio Update qui maintient à jour le PC, notamment au niveau logiciel.
Passons rapidement sur le bouton « Web », qui se contente d'ouvrir votre navigateur préféré, pour finalement décrire la fonction « Vaio ». Cette dernière donne accès, au choix, à Media Gallery, une interface soignée et bien conçue qui vous permet de visualiser vos photos, écouter vos morceaux ou regarder vos vidéos, ou à PlayMemories Home. Un service plus récent que le Media Gallery, et qui autorise le partage rapide de vos contenus multimédias via Youtube, Dailymotion, Facebook, Flickr et Picasa. Cette interface vous permet de placer vos vidéos ou vos photos dans un calendrier (d'où le terme « Memories »), alors qu'un simple clic vous permet d'envoyer ce contenu vers les services en ligne pour lesquels vous aurez renseigné vos identifiants. Notez la mise à disposition de quelques outils de création pour stabiliser votre vidéo, la convertir ou encore corriger l'exposition d'une photo.
Parmi la suite logicielle fournie par Sony, évoquons également le Vaio Gesture Control, qui utilise la webcam du Vaio Series E à la façon d'un dispositif comme le Kinect de Microsoft : zoomez, dézoomez vos photos ou contrôlez votre navigateur (page précédente / page suivante) juste en agitant votre main. C'est amusant, mais ça ne remplace évidemment pas la souris.
Enfin, évoquons le Vaio Network, qui évolue une nouvelle fonctionnalité avec le Wi-Fi Direct. Un standard qui utilise le réseau Wi-Fi et autorise le transfert de fichier, mais aussi la transmission d'un flux vidéo. Vous pouvez ainsi visionner vos vidéos sur un téléviseur compatible, et Sony en propose quelques-uns dans sa gamme Bravia. Ou encore copier un fichier sur un téléphone Android comme le Galaxy S3. De même, vous pouvez utiliser votre portable en tant que clavier à distance pour la PS3 ou un téléviseur Bravia, et même de lecteur à distance pour la console de salon de Sony.
Performances : les scores du

Notre avis
Nous sommes probablement difficiles, mais nous attendions mieux de la part de Sony. Car si le design de ce Vaio Series E est plutôt réussi, la finition reste perfectible et le poids de ce portable est conséquent. Et si l'écran est bien le meilleur de ce comparatif, il ne compense pas une ergonomie somme toute moyenne et une configuration matérielle qui, après celle de l'Acer, est la plus faible de ce comparatif. De plus, il est celui qui possède la plus faible autonomie alors que la recharge de la batterie est interminable.Dommage, car la suite logicielle, sans égaler celle de Samsung, est intéressante, le niveau d'équipement relativement correct et comme à son habitude, Sony permet de choisir parmi une gamme de plusieurs coloris (8 au total). Mais à près de 600 euros, on trouvera certainement mieux ailleurs.
Les plus
- Écran de bonne facture
- Équipement correct
- Suite logicielle
Les moins
- Performances globales
- Ergonomie perfectible (surtout le touchpad)
- Prix trop élevé
Sony Vaio Series E
Ordinateur portable
Moyen
-
Performances
-
Autonomie
-
Ergonomie / Finition
-
Positionnement tarifaire





















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