// Max Payne 3 : le guide technique
Publié par Fabien Pellegrini le Vendredi 15 Juin 2012
Sommaire
Il aura fallu attendre deux semaines après la sortie des versions consoles, qui se vendent d'ailleurs comme des petits pains, pour que Max Payne 3 daigne visiter nos PC. Un délai qu'on pardonne bien volontiers car, contrairement à ce qu'on pouvait craindre, le portage est loin d'être bâclé. Sur bien des points, cette version PC se montre en réalité techniquement en avance sur la concurrence.
Depuis quelques mois, la communauté des joueurs PC se demandait à quelle sauce elle allait être mangée en ce qui concerne Max Payne 3. Il faut dire que les problèmes d'optimisation de la version PC de GTA IV n'avaient pas de quoi la rendre très optimiste. Mais finalement, Rockstar nous a réservé une très bonne surprise. Le jeu est fluide et très avancé graphiquement. Sur certains points, il se permet même de faire mieux que d'autres titres présentés officiellement comme des vitrines technologiques.
Ainsi, Max Payne 3 couvre de manière exhaustive les dernières versions de Direct X (DX9, DX10, DX10.1, DX11), détaille suffisamment ses textures pour occuper près de 30 Go d'espace disque, propose de nombreuses options graphiques avancées, renseigne en temps réel l'occupation de la mémoire vidéo et intègre directement les réglages de 3D stéréoscopique. La plupart des jeux, y compris les exclusivités PC, ne peuvent en dire autant.
Revers de la médaille : des problèmes techniques sont susceptibles d'apparaître et on peut facilement se perdre parmi l'ensemble des options. Que faire quand l'installation du jeu semble bloquée ? Quel algorithme d'anticrénelage ou d'occlusion ambiante faut-il choisir ? Quel est l'impact visuel des différents réglages d'ombres ? Quel est l'intérêt de la tesselation ? Et d'abord, quel moteur fait donc tourner le jeu ? Notre dossier est là pour répondre à toutes ces questions et vous aider à tirer le meilleur parti du dernier hit signé Rockstar.
Depuis quelques mois, la communauté des joueurs PC se demandait à quelle sauce elle allait être mangée en ce qui concerne Max Payne 3. Il faut dire que les problèmes d'optimisation de la version PC de GTA IV n'avaient pas de quoi la rendre très optimiste. Mais finalement, Rockstar nous a réservé une très bonne surprise. Le jeu est fluide et très avancé graphiquement. Sur certains points, il se permet même de faire mieux que d'autres titres présentés officiellement comme des vitrines technologiques.
Ainsi, Max Payne 3 couvre de manière exhaustive les dernières versions de Direct X (DX9, DX10, DX10.1, DX11), détaille suffisamment ses textures pour occuper près de 30 Go d'espace disque, propose de nombreuses options graphiques avancées, renseigne en temps réel l'occupation de la mémoire vidéo et intègre directement les réglages de 3D stéréoscopique. La plupart des jeux, y compris les exclusivités PC, ne peuvent en dire autant.
Revers de la médaille : des problèmes techniques sont susceptibles d'apparaître et on peut facilement se perdre parmi l'ensemble des options. Que faire quand l'installation du jeu semble bloquée ? Quel algorithme d'anticrénelage ou d'occlusion ambiante faut-il choisir ? Quel est l'impact visuel des différents réglages d'ombres ? Quel est l'intérêt de la tesselation ? Et d'abord, quel moteur fait donc tourner le jeu ? Notre dossier est là pour répondre à toutes ces questions et vous aider à tirer le meilleur parti du dernier hit signé Rockstar.



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