// Diablo III : le guide technique
Publié par Fabien Pellegrini le Mardi 22 Mai 2012
Sommaire
Attendu comme le messie, depuis de nombreuses années et par des millions de joueurs, Diablo III se décide enfin à envahir nos PC. C'est incontestablement l'évènement vidéoludique du moment, et nous avons donc décidé d'étudier la bête d'un peu plus près.
A la manière de ce que nous avons déjà fait avec Battlefield 3 et Batman : Arkham City, ce dossier Diablo III s'attarde sur les différents aspects techniques du jeu. Il n'est donc pas question ici de décortiquer le gameplay, même si l'on peut d'ores et déjà vous assurer qu'il est extrêmement efficace et réjouissant. Ni même de réaliser des benchmarks sur des dizaines de configurations différentes car, fidèle à la tradition Blizzard, le jeu est conçu pour tourner sur des PC de moyenne gamme, voire d'entrée de gamme, et il y a toujours moyen d'adapter les graphismes pour que l'aventure reste fluide.
Nous allons en revanche passer en revue l'ensemble des options disponibles, notamment graphiques, ainsi que nous intéresser à la connexion obligatoire à Battle.net, et les problèmes que cela peut causer. Car à la manière du détestable DRM qu'Ubisoft inflige à certains de ses jeux, Diablo III nous oblige lui aussi à rester connectés en permanence, même lorsqu'on ne veut faire que du solo. La possibilité pour les joueurs d'acheter, et surtout de vendre, de l'équipement virtuel avec de l'argent réel renforce quant à elle les questions de sécurité des transactions et de protection du compte.
A la manière de ce que nous avons déjà fait avec Battlefield 3 et Batman : Arkham City, ce dossier Diablo III s'attarde sur les différents aspects techniques du jeu. Il n'est donc pas question ici de décortiquer le gameplay, même si l'on peut d'ores et déjà vous assurer qu'il est extrêmement efficace et réjouissant. Ni même de réaliser des benchmarks sur des dizaines de configurations différentes car, fidèle à la tradition Blizzard, le jeu est conçu pour tourner sur des PC de moyenne gamme, voire d'entrée de gamme, et il y a toujours moyen d'adapter les graphismes pour que l'aventure reste fluide.
Nous allons en revanche passer en revue l'ensemble des options disponibles, notamment graphiques, ainsi que nous intéresser à la connexion obligatoire à Battle.net, et les problèmes que cela peut causer. Car à la manière du détestable DRM qu'Ubisoft inflige à certains de ses jeux, Diablo III nous oblige lui aussi à rester connectés en permanence, même lorsqu'on ne veut faire que du solo. La possibilité pour les joueurs d'acheter, et surtout de vendre, de l'équipement virtuel avec de l'argent réel renforce quant à elle les questions de sécurité des transactions et de protection du compte.






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