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// KickStarter, Ulule, MyMajorCompany... gros plan sur le financement participatif

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Publié par Audrey Oeillet le Lundi 25 Fevrier 2013

Popularisé par des services comme My Major Company ou KickStarter, le principe du crowdfunding, autrement dit le financement participatif, est aujourd'hui très présent sur Internet, dans des secteurs très divers. Les internautes peuvent de plus en plus s'investir et surtout investir dans des projets qui les intéressent. Mais pour quel retour ? Car le crowdfunding, ce n'est plus seulement donner, c'est aussi, souvent, recevoir. Le problème, c'est que ce genre de service n'est pas toujours prévu pour ça, et que les promesses ne sont pas toujours tenues. Le développement de cette démarche riche d'enjeux méritait que l'on s'y attarde.

crowdfunding
Le crowdfunding, dans les grandes lignes, c'est quoi ? C'est une démarche de financement et de production participative. D'un côté, il y a l'initiateur d'un projet, qui le présente ainsi que son plan à plus ou moins court terme, et qui donne une estimation financière sous la forme d'une somme à atteindre. De l'autre côté, il y a les participants potentiels au financement, généralement appelés backers (pour bailleurs de fonds) : s'ils sont séduits par le projet, ils peuvent donner une somme d'argent, symbolique ou plus conséquente, pour que la démarche aboutisse. Généralement, le don est en stand-by jusqu'à ce que la période de donation se termine : si la somme initialement espérée par le porteur du projet est atteinte, les comptes des participants sont alors débités. Sinon, le projet est clôturé et ne récolte pas d'argent.

Le succès d'un projet soumis au crowdfunding dépend donc de nombreux critères : il doit, d'une part, parvenir à capter l'attention et l'intérêt de ses participants financiers potentiels. D'autre part, il doit présenter un budget à sa hauteur, qu'il sera possible d'obtenir avec le soutien de sa communauté. Deux points d'importance mais qui, comme nous le verrons plus loin dans ce dossier, ne sont pas les seuls qui peuvent garantir le succès d'un projet exposé au crowdfunding.

Quelques plateformes grand public célèbres


Parmi les plateformes de crowdfunding populaires, on peut citer, en France, My Major Company : fondée en 2007, cette maison de disques a la particularité de proposer à sa communauté d'investir dans de jeunes artistes pour produire leur premier album. Si ce dernier est un succès, les donateurs reçoivent un retour sur investissement à la hauteur de la somme initialement versée. L'artiste le plus célèbre issu de My Major Company est le chanteur Grégoire, dont le premier album, couronné disque de diamant – 500 000 unités vendues – a permis à ses premiers fans de rentabiliser leur investissement. Aujourd'hui, cette plateforme s'est généralisée et ne se dédie plus uniquement à la musique.

My Major Company a ouvert la voie à de nombreux autres services de crowdfunding en France ces dernières années, qu'ils ciblent un secteur spécifique comme le cinéma – People for Cinema, Touscoprod – le jeu vidéo – Digital Coproductions, Gamesplanet Lab – l'édition – Mymajorcompanybooks, Sandawe – le sport - Sponsorise.me - ou qu'ils soient plus généralistes, à l'image d'Ulule ou de Kiss Kiss Bank Bank. Autant de plateformes nées depuis 2007, et dont certaines n'ont que quelques mois à ce jour.

Kiss Kiss Bank Bank
Kiss Kiss Bang Bang, plateforme généraliste française.

Mais comme on peut l'imaginer, ce phénomène n'est pas spécifique à la France, et un très grand nombre de projets qui aboutissent en récupérant des sommes colossales nous viennent d'outre-Atlantique. Aux Etats-Unis, s'il ne fallait retenir qu'une seule, il s'agirait sans nul doute de KickStarter : s'il ne s'agit pas du premier service américain de ce type – il a été lancé en 2009 – sa popularité et son statut en font la plateforme privilégiée pour les projets à gros, voire très gros budgets.

Le crowdfunding aussi par les pros, pour les pros


Mais le crowdfunding a également sa place dans le milieu professionnel, avec des plateformes comme Z'entreprendre, qui mélange réseau social et financement participatif. Les entrepreneurs y dévoilent leur projet, se constituent un « réseau de confiance » et reçoivent des conseils de la communauté. Le projet est ensuite soumis pour recevoir des soutiens : la démarche étant la création d'entreprise, elle parle forcément moins aux grand public et davantage aux investisseurs purs et durs.

Pour autant, un particulier qui participe à un projet soumis au crowdfunding participe, d'une certaine manière, à une levée de fonds similaire à celles que l'on trouve dans le milieu des start-ups et des business angels… en est-il un pour autant ?


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