bliblix a écrit:
up ! :'(
bliblix a écrit:
TEST EXPRESS GMOD 9.0.4B
Alors, je lance steam, je lance mon cher petit gmod que j'attendais tant. Alors je m'attendais a un truc loufoque ou tu devais exterminer des gman et tout ces semblables (moi ? Sadique ? meu non ). Et ben non, c'est pas ça du tout. Bon pas grave puisque le résultat est super ! Realiser tout vos trip ! J'ai envie que le gman ce fasse agresser par le docteur breen a cause d'une bouteille de biere, 2 trois petit coup de physique gun et vla l'image, reste a appuyer sur F5 pour les poster sur le forum. Vous avez envie qu'un zombie ce mette a lécher barney qui a lamar sur sa tête (moi ? pervers ? meu non), 3 coup de physique gun et vous avez la fievre du gmod en vous.
CSS, HL2 , HL2 Deathmatch, alalala.
Sachez que vous pouvez importer les objets de ces jeu en y ayant jouer au moins un fois ! Vous pouvez d'ailleur importer divers model perso telecharger sur un site skin.
Site de skin : www.fpsbanana.com
[:!!!] [/!!!!\] une manipulation special est necessaire pour faire aparaitre les ct et les terros de css ! me contacter par mp pour un tuto [/!!!\] [:!]
Graphisme 17/20 : c'est le source, c'est hl2, c'est beau
Jouabiliter 18/20 : c'est super, un sans faute
SON 16/20 : encore une fois c'est hl2, du bon boulot
SOLO 18/20 : trés jouissif, on y reviens souvent.
Multi 15/20 : c'est amusant au début, mais quand un kevin débarque et bousille tout votre boulot, c'est lourd, a reserver entre ami.
NOTE GENERAL : 18/20
Bon mod, le meilleur en faites ;)
daffytheduck a écrit:
Doom 3 (aout 2004)
Dix ans après le précédent opus, Doom nous revient avec un moteur graphique tout neuf développé spécialement pour l’occasion par ID Software.
Doom reste dans l’esprit de nombreux joueurs la référence ultime du FPS, celui qui a donné son nom à un genre, celui qui a permis d’instaurer définitivement la 3D, celui qui a démocratisé le fusil à pompe dans les jeux vidéo et qui a montré que la tronçonneuse avait d’autres utilités. Mais Doom c’est encore bien plus que ça, c’est un univers particulier, une ambiance unique, une angoisse de chaque instant, le plaçant parmi les hits incontournables du jeu vidéo.
C’est donc en ce mois d’aout 2004, généralement peu propice aux sorties de jeux, que Doom se réveil à nouveau pour redevenir, 10 ans après, la nouvelle référence du moment et pour hanter, une nouvelle fois, les nuits de tous les joueurs voulant s’aventurer dans son univers.
Pour les nostalgiques, l’achat du jeu devient un grand moment et procure une immense joie mais aussi une légère appréhension : Que nous réserve ce nouveau Doom ? Ces sentiments poursuivent d'abord le joueur jusqu'à l’installation du jeu, les petits bruitages lors du lancement de l’autorun nous mettent déjà dans l’ambiance, la peur s’installe sur votre disque dur en même temps qu’elle s’installe en vous. Lorsque vient le moment tant attendu de lancer le jeu.
Dés l’arrive dans le menu principal du jeu on découvre, en arrière plan, l’endroit de notre futur cauchemar, la planète Mars. La musique d’ambiance, les bruitages du menu et ce sont les premiers frissons qui gagnent le joueur. Une fois la configuration des touches effectuée, les réglages vidéo appliqués et le niveau de difficulté choisi, il est enfin venu le moment de cliquer sur « nouvelle partie », le cauchemar peut commencer.
La cinématique d’intro met indéniablement une claque visuelle au joueur, c’est très beau, mais est ce que le jeu sera pareil ? La réponse est OUI. Le nouveau moteur graphique d’ID Software est une vraie réussite, et que dire du moteur physique. Il est possible de lire en direct, ce qu’une personne est en train d’écrire, sur un écran d'ordinateur, les lettres défilent, des phrases apparaissent, du jamais vu encore. Un bouton à enclencher, un code secret à inscrire, tout s’effectue à la souris et en direct sur l’écran. Tous ces détails renforcent le côté réaliste du jeu, l’immersion est totale. Les personnages sont parfaitement modélisés ainsi que les différentes textures malgré le côté un peu plastique de ces dernières, largement compensé toutefois par les animations et les effets d’ombres et de lumières.
La lumière, parlons en justement, dans Doom 3 elle se fait souvent rare et il faut alors utiliser la lampe torche pour se retrouver dans les différents couloirs et zones sombres du jeu, mais cette source de lumières n’est pas une arme très efficace contre les monstres et autres zombies venus tout droit de l’enfer, il est alors nécessaire de jongler entre sa lampe torche et son fusil a pompe si on ne veut pas finir comme les savants de Mars City , la base de recherche martienne de L’UAC.
Car oui, Doom ce sont des monstres, de beaux graphismes mais aussi une histoire. Histoire qui nous envoie tout droit sur Mars, ou plutôt tout droit en enfer, en effet les recherches menées par les chercheurs de l’UAC (Union Aerospace Corporation), sur Mars, on permis de créer des téléporteurs permettant de se déplacer rapidement d’un point précis à un autre, or voila, des recherches avancées on permis de créer un puissant téléporteur capable d’ouvrir un passage vers un autre monde, mais ce que l’on ignore c’est la nature de ce monde, on apprendra vite qu’il s’agit tout bonnement de l’enfer et que les monstres ayant envahit la base de recherche en sont issues. Et vous ? Et bien vous arrivez pile au moment où l’invasion commence.
Un prétexte pour tuer tout ce qui bouge ? Pas si sur. Au fur et à mesure de l’aventure, vous aurez l’occasion de croiser quelques survivant (pas beaucoup) qui vous donnerons des renseignements sur la base, ce qui s’y est passe etc., mieux, vous pourrez récupérer les PDA, dissimulés un peu partout, de chaque personne présente sur la base, ceux-ci vous en apprendront beaucoup sur l’histoire de la base, sur les types de recherches effectuées, sur les différents événements et sur les habitudes de chacun. Le réalisme en sort encore une fois grandi.
Ces PDA sont aussi indispensables car ils donnent des codes secrets permettant l’ouverture de portes ou de placards où sont notamment stocké des armes. L’histoire est donc assez riche pour être appréciée.
Venons en maintenant aux principaux aspects du jeu, l’angoisse et la peur. Couloirs sombres, panne de courant, bruits étranges, voix suspectes, rires démoniaques, tout ceci intervient sans préavis durant l’aventure, à n’importe quel moment. De plus il n’est pas rare de voir des monstres sortir du plancher ou sauter du plafond juste devant vous, tout cela, couplé à une musique de circonstance, discrète mais omniprésente, et des bruits de battements de cœur, vous fera sursauter plus d’une fois, gardez le bouton tire à proximité de la main.
Avec une bonne durée de vie (surtout si on prend le temps de lire toutes les informations, d’écouter les enregistrements audios et de regarder les différentes vidéos), un bestiaire conséquent et un mode multi-joueurs certes assez limite mais fort sympathique (si vous réussissez à trouver d’autres joueurs), Doom 3 remplit amplement son rôle et retrouve comme il se doit sa place de hit incontesté du FPS.
Graphisme 17/20 : c'est beau, aujourd’hui il y a Prey qui utilise le même moteur si c’est pour dire la qualité.
Jouabilité 19/20 : du FPS pur et dur, renforcé par une interaction sans faille.
Durée de vie 18/20 : découvrir tous les secrets de l'histoire et de la base pourra prendre du temps, de plus l'aventure est tumultueuse. Prevoir entre 15 et 20 heures de jeu, voir plus.
SON 20/20 : il compte pour beaucoup dans l’ambiance angoissante, un sans faute.
SOLO 18/20 : un univers unique, une histoire riche, une ambiance trippante, un grand moment de jeu.
Multi 12/20 : ce n’est pas le principale aspect du jeu, cela reste amusant mais sans plus, on peut largement s’en passer.
NOTE GENERAL : 18/20
Un must, une des références dans le FPS moderne, un genre à lui tout seul. Doom, à découvrir ou à redécouvrir.
De plus le mod "Classic Doom" vous permettra de rejouer au premier Doom mais avec les graphismes du 3, tres bon.
daffytheduck a écrit:
Doom 3 (aout 2004)
Dix ans après le précédent opus, Doom nous revient avec un moteur graphique tout neuf développé spécialement pour l’occasion par ID Software.
Doom reste dans l’esprit de nombreux joueurs la référence ultime du FPS, celui qui a donné son nom à un genre, celui qui a permis d’instaurer définitivement la 3D, celui qui a démocratisé le fusil à pompe dans les jeux vidéo et qui a montré que la tronçonneuse avait d’autres utilités. Mais Doom c’est encore bien plus que ça, c’est un univers particulier, une ambiance unique, une angoisse de chaque instant, le plaçant parmi les hits incontournables du jeu vidéo.
C’est donc en ce mois d’aout 2004, généralement peu propice aux sorties de jeux, que Doom se réveil à nouveau pour redevenir, 10 ans après, la nouvelle référence du moment et pour hanter, une nouvelle fois, les nuits de tous les joueurs voulant s’aventurer dans son univers.
Pour les nostalgiques, l’achat du jeu devient un grand moment et procure une immense joie mais aussi une légère appréhension : Que nous réserve ce nouveau Doom ? Ces sentiments poursuivent d'abord le joueur jusqu'à l’installation du jeu, les petits bruitages lors du lancement de l’autorun nous mettent déjà dans l’ambiance, la peur s’installe sur votre disque dur en même temps qu’elle s’installe en vous. Lorsque vient le moment tant attendu de lancer le jeu.
Dés l’arrive dans le menu principal du jeu on découvre, en arrière plan, l’endroit de notre futur cauchemar, la planète Mars. La musique d’ambiance, les bruitages du menu et ce sont les premiers frissons qui gagnent le joueur. Une fois la configuration des touches effectuée, les réglages vidéo appliqués et le niveau de difficulté choisi, il est enfin venu le moment de cliquer sur « nouvelle partie », le cauchemar peut commencer.
La cinématique d’intro met indéniablement une claque visuelle au joueur, c’est très beau, mais est ce que le jeu sera pareil ? La réponse est OUI. Le nouveau moteur graphique d’ID Software est une vraie réussite, et que dire du moteur physique. Il est possible de lire en direct, ce qu’une personne est en train d’écrire, sur un écran d'ordinateur, les lettres défilent, des phrases apparaissent, du jamais vu encore. Un bouton à enclencher, un code secret à inscrire, tout s’effectue à la souris et en direct sur l’écran. Tous ces détails renforcent le côté réaliste du jeu, l’immersion est totale. Les personnages sont parfaitement modélisés ainsi que les différentes textures malgré le côté un peu plastique de ces dernières, largement compensé toutefois par les animations et les effets d’ombres et de lumières.
La lumière, parlons en justement, dans Doom 3 elle se fait souvent rare et il faut alors utiliser la lampe torche pour se retrouver dans les différents couloirs et zones sombres du jeu, mais cette source de lumières n’est pas une arme très efficace contre les monstres et autres zombies venus tout droit de l’enfer, il est alors nécessaire de jongler entre sa lampe torche et son fusil a pompe si on ne veut pas finir comme les savants de Mars City , la base de recherche martienne de L’UAC.
Car oui, Doom ce sont des monstres, de beaux graphismes mais aussi une histoire. Histoire qui nous envoie tout droit sur Mars, ou plutôt tout droit en enfer, en effet les recherches menées par les chercheurs de l’UAC (Union Aerospace Corporation), sur Mars, on permis de créer des téléporteurs permettant de se déplacer rapidement d’un point précis à un autre, or voila, des recherches avancées on permis de créer un puissant téléporteur capable d’ouvrir un passage vers un autre monde, mais ce que l’on ignore c’est la nature de ce monde, on apprendra vite qu’il s’agit tout bonnement de l’enfer et que les monstres ayant envahit la base de recherche en sont issues. Et vous ? Et bien vous arrivez pile au moment où l’invasion commence.
Un prétexte pour tuer tout ce qui bouge ? Pas si sur. Au fur et à mesure de l’aventure, vous aurez l’occasion de croiser quelques survivant (pas beaucoup) qui vous donnerons des renseignements sur la base, ce qui s’y est passe etc., mieux, vous pourrez récupérer les PDA, dissimulés un peu partout, de chaque personne présente sur la base, ceux-ci vous en apprendront beaucoup sur l’histoire de la base, sur les types de recherches effectuées, sur les différents événements et sur les habitudes de chacun. Le réalisme en sort encore une fois grandi.
Ces PDA sont aussi indispensables car ils donnent des codes secrets permettant l’ouverture de portes ou de placards où sont notamment stocké des armes. L’histoire est donc assez riche pour être appréciée.
Venons en maintenant aux principaux aspects du jeu, l’angoisse et la peur. Couloirs sombres, panne de courant, bruits étranges, voix suspectes, rires démoniaques, tout ceci intervient sans préavis durant l’aventure, à n’importe quel moment. De plus il n’est pas rare de voir des monstres sortir du plancher ou sauter du plafond juste devant vous, tout cela, couplé à une musique de circonstance, discrète mais omniprésente, et des bruits de battements de cœur, vous fera sursauter plus d’une fois, gardez le bouton tire à proximité de la main.
Avec une bonne durée de vie (surtout si on prend le temps de lire toutes les informations, d’écouter les enregistrements audios et de regarder les différentes vidéos), un bestiaire conséquent et un mode multi-joueurs certes assez limite mais fort sympathique (si vous réussissez à trouver d’autres joueurs), Doom 3 remplit amplement son rôle et retrouve comme il se doit sa place de hit incontesté du FPS.
Graphisme 17/20 : c'est beau, aujourd’hui il y a Prey qui utilise le même moteur si c’est pour dire la qualité.
Jouabilité 19/20 : du FPS pur et dur, renforcé par une interaction sans faille.
Durée de vie 18/20 : découvrir tous les secrets de l'histoire et de la base pourra prendre du temps, de plus l'aventure est tumultueuse. Prevoir entre 15 et 20 heures de jeu, voir plus.
SON 20/20 : il compte pour beaucoup dans l’ambiance angoissante, un sans faute.
SOLO 18/20 : un univers unique, une histoire riche, une ambiance trippante, un grand moment de jeu.
Multi 12/20 : ce n’est pas le principale aspect du jeu, cela reste amusant mais sans plus, on peut largement s’en passer.
NOTE GENERAL : 18/20
Un must, une des références dans le FPS moderne, un genre à lui tout seul. Doom, à découvrir ou à redécouvrir.
De plus le mod "Classic Doom" vous permettra de rejouer au premier Doom mais avec les graphismes du 3, tres bon.
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