Renault a dit avoir procédé ce mercredi à l'expertise "statique et dynamique" de la Vel Satis soit disant bloqué à 200 km/heure sur l'autoroute A71 dimanche soir. La célèbre marque automobile affirme qu' "aucun dysfonctionnement" n'a été relevé. Selon nos informations, les freins du véhicule ne présenteraient aucune trace d'usure. Renault "a décidé d'engager une action en justice sous la forme d'une procédure de référé qui conduira notamment à une expertise contradictoire, sans préjudice d'autres actions en réparation des dommages que l'entreprise aurait subis". Le constructeur a ajouté qu'il ne sagissait pas d'une plainte contre le conducteur.
Le jeune homme Hisham a déclaré sur TF1 qu'il ne comprenait pas la réaction du constructeur, précisant "qu'il n'avait jamais descendu la marque, ni demandé de compensation." et qu'il "cherchait juste à savoir la vérité." Avec émotion il a expliqué "avoir risqué sa vie et celle des autres" précisant qu'il se voyait mourir et "qu'il pensait à sa mère." Il a aussi ajouté que le "comportement de Renault était illogique et inhumain."
Selon LCI, le conducteur avait déjà été condamné pour état d'ivresse et excès de vitesse, son permis lui avait été retiré durant 4 ans.
Le jeune homme avait affirmé s'être aperçu vers Vierzon que la boîte de vitesses séquentielles de sa Renault Vel Satis s'était bloquée, l'entraînant à des pointes de vitesse de 190-200 km/heure, sans qu'il ne puisse ni freiner, ni couper le moteur.
Avec son téléphone portable, il avait alors alerté les gendarmes de Vierzon, qui ont prévenu leurs collègues de l'Allier. A force d'essayer "d'enlever la carte à puce de contact", l'infortuné conducteur a finalement réussi à couper le moteur après 150 km parcourus et à perdre progressivement de la vitesse, s'arrêtant finalement à vingt kilomètres de la barrière de péage de Combronde.
Les gendarmes, craignant qu'il ne puisse s'arrêter au péage, avaient pris les devants : ils avaient fait évacuer les cabines de tout le personnel, levé les barrières et allumer les flèches utilisées habituellement pour diriger les convois exceptionnels, tandis que les automobilistes étaient bloqués sur la file d'arrêt d'urgence. Les pompiers et le Samu se tenaient quant à eux en alerte au péage.
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Fake... pas fake? Cette affaire est bien mystérieuse en tout cas.