Comment veux-tu etre pris au sérieux? On voit que tu es dans le meme registre qu'un enfant de 6ans à qui on aurait appris un nouveau juronDocte56 a écrit:
ils regrettent peut-être pas de s'eêtre débarrassé de Sarkozy, mais ils doivent regretter d'avoir élu Normal Premier...

Zarathoustra a écrit:
Comment veux-tu etre pris au sérieux? On voit que tu es dans le meme registre qu'un enfant de 6ans à qui on aurait appris un nouveau juron![]()
Dans une tribune publiée ce lundi dans les colonnes du Figaro, l'ancien premier ministre, François Fillon, exhorte François Hollande à prendre sans attendre le chemin de Moscou, avec Angela Merkel, pour demander à Vladimir Poutine de lâcher le régime syrien de Bachar el-Assad.
La politique étrangère de la France offre une nouvelle illustration de la méprise qu'a constituée la campagne de François Hollande. Le candidat n'avait pas de mots assez durs pour qualifier l'effacement de l'Hexagone de la scène internationale et les erreurs à répétition de Nicolas Sarkozy.
L'intervention auprès du gouvernement russe pour stopper la guerre contre la Géorgie fut approuvée du bout des lèvres après qu'elle eut réussi. La finalisation de notre retour complet dans l'Otan fut condamnée avec une violence qui rend grotesques les tortillements du nouveau président de la République pour justifier son renoncement à tout retour en arrière. La dénonciation du renforcement de nos moyens en Afghanistan, au moment où nos alliés nous le demandaient parce que l'avenir de la fragile reconstruction d'un État afghan en dépendait, témoignait d'une politique de l'émotion, pas d'une stratégie responsable appuyée sur une vision de long terme. Les longs mois de silence devant le coup d'État de Laurent Gbagbo en Côte d'Ivoire resteront une tache indélébile dans l'histoire du Parti socialiste français. La condamnation de l'inaction supposée de la France dans les révolutions arabes fut immédiatement suivie de commentaires inutiles et suffisants sur l'inspiration de l'intervention militaire en Libye, qui a été la décision de Nicolas Sarkozy, presque seul contre tous, avant d'être rejoint par les innombrables supporteurs de la victoire. Quant aux efforts incessants de la France pour obtenir une décision du Conseil de sécurité des Nations unies pour mettre fin aux massacres en Syrie, ils ont été salués par des commentaires irréfléchis sur la présence de Bachar el-Assad au lancement de l'Union pour la Méditerranée, à Paris.
Après ce festival de condamnations, de critiques condescendantes et de postures «droit-de-l'hommistes», on s'attendait à un festival d'initiatives françaises sur la scène internationale, à une omniprésence de François Hollande et de Laurent Fabius, en deux mots, à de l'action et à des résultats. La déception est à la hauteur des excès de critiques dont les socialistes nous ont accablés durant cinq ans.
Oui, il y a une grande différence entre la politique de Sarkozy et celle de Hollande: le premier prenait des risques, cherchait à renouveler une politique étrangère trop souvent synonyme d'immobilisme et de faux-semblants; le second ne se préoccupe que de sa «normalitude» et préfère de beaucoup son image à la recherche de résultats!
En Afghanistan, la page française, ouverte par Chirac et Jospin, est refermée sans aucune perspective. En Libye, le courageux peuple libyen se dit abandonné par la France et par l'Europe. On attend toujours un discours de la France sur les événements qui disloquent peu à peu le plus grand pays du Moyen-Orient, l'Égypte. Le silence français sur l'Iran est assourdissant. Mais le comble est atteint avec la Syrie, où le gouvernement français fait le service minimum.
Pendant la campagne électorale, François Hollande avait indiqué qu'il était favorable à une intervention militaire de la France dans ce conflit pour peu que le Conseil de sécurité l'autorise. J'ai toujours pensé qu'une telle intervention militaire serait une très grave erreur stratégique. Faire de la Syrie un nouvel Irak, théâtre des pires affrontements entre chiites et sunnites manipulés en sous-main par un Iran qui reste la menace numéro un pour la paix dans le monde, n'est pas une option. Sans compter que la Russie n'apportera jamais son soutien à une telle initiative; pire, elle la combattra sur le plan diplomatique, mais aussi avec d'autres moyens dont elle a gardé la maîtrise. Si l'on veut vraiment allumer la mèche d'un conflit généralisé au Proche et au Moyen-Orient et recréer les conditions d'une nouvelle guerre froide, il ne faudrait pas s'y prendre autrement.
Alors, plutôt que de s'invectiver lamentablement quand des hommes et des femmes meurent sous les bombes et les tortures, il vaudrait mieux chercher à débloquer le véritable verrou de ce conflit: la position de Moscou! J'ai beaucoup parlé de cette crise avec Vladimir Poutine. Ses arguments, que je réfute, ne sont pas méprisables! Il redoute une contagion fondamentaliste à l'ensemble de la région, dont la Russie est plus proche et plus dépendante que l'Europe et l'Amérique. Il sait que les Américains auront bientôt quitté l'Afghanistan, qui risque de redevenir un foyer terroriste aux portes de la Russie. Il constate que l'intervention américaine en Irak a conduit au chaos pour longtemps. Il redoute le retour en arrière de l'Égypte aux mains des fondamentalistes. Il ne veut pas ajouter la Syrie à la liste des foyers de déstabilisation de ses frontières sud.
Nous ne pouvons pas accepter cette position et nous ne l'avons jamais acceptée, mais nous ne pouvons pas non plus rester les bras croisés face à ce blocage diplomatique. L'incompréhension est telle entre la Russie et les États-Unis que seuls les Européens peuvent engager avec la Russie le dialogue qui peut résoudre la crise. C'est pourquoi la France peut jouer un rôle clé avec l'Allemagne pour faire bouger Poutine. Le sujet n'est plus du niveau des ministres des Affaires étrangères, il est maintenant du seul ressort des chefs d'État.
Au lieu de recevoir Poutine avec des pincettes, au lieu de l'humilier en bloquant la construction du centre orthodoxe du quai Branly et de bouder l'inauguration du monument à la mémoire des soldats russes morts pour la France durant la Grande Guerre, le gouvernement français devrait faire preuve de réalisme et d'un peu de courage pour construire une relation de confiance avec la Russie! Ce n'est pas à New York que la crise syrienne se dénouera, c'est à Moscou. Que Poutine lâche le régime syrien, et il tombera comme le fruit pourri qu'il est.
Si j'étais François Hollande, je prendrais l'avion maintenant pour Moscou, si possible avec Angela Merkel, et je chercherais à offrir à la Russie de véritables garanties sur sa sécurité et sur une relation de confiance avec l'Otan, qui doit inclure la question de la défense antimissile à laquelle les Russes doivent être réellement associés. L'ours russe n'est dangereux que quand il a peur. Offrons-lui sans détour la perspective d'un accord historique d'association avec l'Europe.
Ce que François Hollande ne comprend pas, c'est qu'il faut ancrer la Russie à l'espace européen. Je sais bien que les diplomates trouveront dix mille raisons qui empêchent cette avancée historique: l'insuffisance de l'État de droit en Russie, l'instabilité des règles juridiques et commerciales, la corruption… Tout cela est vrai mais tout cela ne peut justifier que nous restions inactifs face au piège infernal qui est en train de s'armer aux confins de la Perse, de la Mésopotamie et l'Assyrie.
Que notre président normal comprenne qu'il n'y a rien de normal dans le monde dont il est désormais l'un des principaux responsables. Qu'il prenne des risques, qu'il abandonne ses postures bourgeoises et atlantistes version guerre froide. Qu'il parle avec la Russie.
Pour ma part, je le soutiendrai même s'il devait échouer dans cette tentative de la dernière chance.
gwadada a écrit:bah, c'est comme la peste et le colleratmegadub a écrit:gwadada a écrit:
tout president a un etat de grace apres les elections.
celui d'Hollande a été très court la plupart des électeurs ayant surtout voulu foutre sarko dehors, c'est assez triste d'ailleurs de voter pour un président dont on espère rien

Docte56 a écrit:
Donc pour gagner son SMIC, il faut qu'elle rentre 2400€ par mois (charges comprises) soit 240000L, ce qui fait environ 8000L par jour, donc environ 145 pleins.
Je pense pas que ce soit compliqué à faire, ça.
Docte56 a écrit:
Les français se plaignent du prix de l'essence (pas moi) mais ils n'ont pas vu le prix des carburants dans les pays alentours : www.voyages-tcs.ch...
Mais comme nos très chers et intelligents compatriotes ne regardent pas souvent plus loin que leur nez.....

gwadada a écrit:aucune valeurmegadub a écrit:
T'as nul, blanc ou abstension
Docte56 a écrit:
Les français se plaignent du prix de l'essence (pas moi) mais ils n'ont pas vu le prix des carburants dans les pays alentours : www.voyages-tcs.ch...
bah si, ça compte une voix pour l'un ou l'autre.megadub a écrit:gwadada a écrit:aucune valeurmegadub a écrit:
T'as nul, blanc ou abstension
Pas plus que voter par depit
Palou a écrit:
et en Turquie c'est encore plus cher que la Grèce ...!
Déjà Hollande na pas été élu grace a la gauche mais grace à une bonne partie du FN et du centre par réaction allergique à Sarkozy "c'est a dire que Fillon, Juppé ou Bertrand auraient eu plus de chance de gagner", Copé c'est moins surDocte56 a écrit:
www.lepoint.fr...
Le Point
SONDAGE. François Hollande, la fin de l'état de grâce ?
Tiens donc...... mais j'ose poser une autre question : y'a-t-il eu un état de grace ???
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