Normal si toi tu bosses pas et que les autres bossent ça bouffe leur temps donc peu de possibilité de voir du monde en plein jour :neutre:megadub a écrit:
tous les chômeurs que j'ai rencontré se sont pleins de la même chose : on ne voit personne quand on ne bosse pas.
Et moi-même le plus grand plaisir au boulot c'est de m'entendre avec mes collégues :)
megadub a écrit:
tous les chômeurs que j'ai rencontré se sont pleins de la même chose : on ne voit personne quand on ne bosse pas.
Et moi-même le plus grand plaisir au boulot c'est de m'entendre avec mes collégues :)
SA_Avenger a écrit:
Y'a quand même une partie de la population qui par manque d'imagination ou d'éducation n'a rien à faire de ses journées et s'ennuye chez elles. Celle là sont soulagées d'aller travailler (j'ai un pot comme ça, il est prof et il trouve qu'il a trop de vacances, n'empêche je crois pas qu'il serait d'accord qu'on les lui sucre ;) )
Moi personnellement je trouve que c'est un frein à la créativité et une aide à la lobotomisation...burk donc
Je me disais que ça tomberait bien. ;)« Il n'est pas d'individu plus fatalement malavisé que celui qui consume la
plus grande partie de sa vie à la gagner. »
Henry D. THOREAU : La vie sans principes.
« Le propre du travail, c’est d’être forcé »
ALAIN
« Rien ne sert d’être vivant, s’il faut que l’on travaille. »
André BRETON
« L’esclavage humain a atteint son point culminant à notre époque sous forme
de travail librement salarié. »
George BERNARD SHAW
« La vie n’est pas le travail : travailler sans cesse rend fou. »
Charles DE GAULLE
« L'Homme est un être de désir. Le travail ne peut qu'assouvir des besoins.
Rares sont les privilégiés qui réussissent à satisfaire les seconds en
répondant au premier. Ceux-là ne travaillent jamais. »
Henri LABORIT : Éloge de la fuite.
« Que reste-t-il d’étincelle humaine, c’est-à-dire de créativité possible,
chez un être tiré du sommeil à six heures chaque matin, cahoté dans les
trains de banlieue, assourdi par les fracas des machines, lessivé, bué par
les cadences, les gestes privés de sens, le contrôle statique, et rejeté
vers la fin du jour dans les halls de gare, cathédrales de départ pour
l’enfer des semaines et l’infime paradis des week-ends, où la foule communie
dans la fatigue et l’abrutissement ? (…) De la force vive déchiquetée
brutalement à la déchirure béante de la vieillesse, la vie craque de partout
sous les coups du travail forcé. »
Raul VANEIGEM : Traité du savoir-vivre à l’usage des jeunes générations.
« L’amour du travail bien fait et le goût de la promotion dans le travail
sont aujourd’hui la marque indélébile de la veulerie et de la soumission la
plus stupide. »
Raul VANEIGEM : Ibid.
« L’organisation du travail et l’organisation des loisirs referment les
ciseaux castrateurs chargés d’améliorer la race des chiens soumis. »
Raul VANEIGEM : Ibid.
« Se rendre à un travail, c’est se constituer prisonnier. »
Anonyme
« Si tu as envie de travailler, assieds-toi et attends que ça passe. »
Proverbe corse
« Le travail est l’opium du peuple… Je ne veux pas mourir drogué. »
Boris VIAN
« On dit qu’il y a trois millions de personnes qui veulent du travail. C’est
pas vrai, de l’argent leur suffirait. »
COLUCHE
« En napolitain, le mot travailler n’existe pas. On dit fatigare. »
Roberto ROSSELLINI
« L’homme est né pour le travail comme l’oiseau pour voler. »
La bible (Le livre de Job)
«Arbeit macht frei » (Le travail rend libre)
Inscription à l’entrée des camps nazis
« Travail, famille, patrie »
Devise du régime de Vichy
« Le travail est, dans notre société, pour nous, au cœur du lien social.
Nous ne voulons pas une société d'assistance, mais une société fondée sur le
travail et l'activité productrice. »
Lionel JOSPIN
« La "société du travail" de Jospin a deux slogans ; travailleurs, craignez
le chômage et fermez vos gueules ! Chômeurs, humiliez-vous pour mendier un
emploi que vous n'aurez pas.
Pas de "plein emploi", une vie bien remplie ! »
Des chômeurs/meuses actifs/ves de l'Assemblée de Jussieu.
« J'avais pris l'habitude de regarder autour de moi, d'observer ceux que je
côtoyais dans la rue, dans le métro, au petit restaurant où je prenais mes
repas de midi. Qu'avais-je vu ? des gueules tristes, des regards fatigués,
des individus usés par un travail mal payé, mais bien obligés de le faire
pour survivre, ne pouvant s'offrir que le strict minimum. (…) Des êtres
connaissant leur avenir puisque n'en ayant pas. Des robots exploités et
fichés, respectueux des lois plus par peur que par honnêteté morale. Des
soumis, des vaincus, des esclaves du réveille-matin. J'en faisais partie par
obligation, mais je me sentais étranger à ces gens-là. Je n'acceptais pas
que ma vie soit réglée d'avance ou décidée par d'autres. »
Jacques MESRINE
« Nous n'avons plus de travail à perdre.
Qu'attendons-nous ? »
Un chômeur (Bourg-en-Bresse, le 18/01/98)
« Quand le travailleur s'endort il est bercé
par l'insomnie
et quand son réveil le réveille
il trouve chaque jour devant son lit
la sale gueule du travail
qui ricane qui se fout de lui »
Jacques PREVERT : « Le paysage changeur », Paroles.
« Le travail est probablement ce qu'il y a sur cette terre de plus bas et de
plus ignoble. Il n'est pas possible de regarder un travailleur sans maudire
ce qui a fait que cet homme travaille, alors qu'il pourrait nager, dormir
dans l'herbe ou simplement lire ou faire l'amour avec sa femme. »
Boris VIAN
« Chômeurs, salariés, feignants, chenapans
même combat »
Slogan de la manifestation du 27 janvier 1998 à Paris.
« "Le travail rend libre" disait-on. Eh bien non !
On reconnaît le niveau de liberté d'un individu non à sa capacité à
travailler servilement, afin de consommer servilement, mais à son degré
d'épanouissement dans les activités et les loisirs qu'il aura définis
librement et en toute conscience.
Laissons tomber le partage du travail,
et vive le partage des bons moments !
Pour une révolution ludique et choisie ! »
GIGN (Groupe d'Intervention Gaillardement Nuisible), Bordeaux, février 1998
« Si le chômeur est malheureux, ce n'est pas parce qu'il n'a pas de travail,
mais parce qu'il n'a pas d'argent. Ne disons donc plus demandeur d'emploi
mais "demandeur d'argent" ; plus "recherche active d'emploi", mais :
"recherche active d'argent". »
Chômeurs heureux de Berlin : Rapport d'inactivité n°1, 1996.
« Le travail est un meurtre en série, un génocide. Le travail tuera,
directement ou directement, tous ceux qui lisent ces lignes. Dans ce pays,
le travail fait chaque année entre 14 000 et 25 000 morts, plus de deux
millions d'handicapés, 20 à 25 millions de blessés. C'est bien ce qui
s'appelle un meurtre ! »
Bob BLACK : Travailler, moi ? Jamais !
« Les économistes s'en vont répéter aux ouvriers : travaillez pour augmenter
la richesse nationale ! Et cependant un économiste, Destutt de Tracy, répond
: les nations pauvres, c'est là où le peuple est à son aise ; les nations
riches, c'est là où il est ordinairement pauvre. Mais assourdis et idiotisés
par leur propres hurlements, les économistes de répondre : travaillez,
travaillez toujours pour créer votre bien-être ! Travaillez pour que,
devenant plus pauvres, vous ayez plus de raisons de travailler et d'être
misérables. »
Paul LAFARGUE : Le Droit à la paresse
« Jamais nous ne travaillerons. »
Arthur RIMBAUD
« Abolition du travail aliéné. »
Guy DEBORD
« Dès qu'il n'existe pas de contrainte physique ou autre, le travail est fui
comme la peste. »
Karl MARX : Manuscrit de 1844
« Dans la glorification du "travail", dans les infatigables discours sur la
"bénédiction du travail", je vois la même arrière-pensée que dans les
louanges des actes impersonnels et conformes à l'intérêt général : la
crainte de tout ce qui est individuel. On se rend maintenant très bien
compte, à l'aspect du travail — c'est-à-dire de ce dur labeur du matin au
soir — que c'est là la meilleure police, qu'elle tient chacun en bride et
qu'elle s'entend vigoureusement à entraver le développement de la raison,
des désirs, du goût de l'indépendance. Car le travail use la force nerveuse
dans des proportions extraordinaires, et la soustrait à la réflexion, à la
méditation, aux rêves, aux soucis, à l'amour et à la haine, il place
toujours devant les yeux un but minime et accorde des satisfactions faciles
et régulières. Ainsi une société, où l'on travaille sans cesse durement,
jouira d'une plus grande sécurité : et c'est la sécurité que l'on adore
maintenant comme divinité suprême. »
Friedrich NIETZSCHE : Aurore
« Les pauvres croient [...] que le travail ennoblit, libère. La noblesse
d'un mineur au fond de son puits, d'un mitron dans la boulangerie ou d'un
terrassier dans une tranchée, les frappe d'admiration, les séduit. On leur a
tant répété que l'outil est sacré qu'on a fini par les en convaincre. Le
plus beau geste de l'homme est celui qui soulève un fardeau, agite un
instrument, pensent-ils. "Moi, je travaille", déclarent-ils, avec une fierté
douloureuse et lamentable. La qualité de bête de somme semble, à leurs yeux,
rapprocher de l'idéal humain. Il ne faudrait pas aller leur dire que le
travail n'ennoblit pas et ne libère point ; que l'être qui s'étiquette
Travailleur restreint, par ce fait même, ses facultés et ses aspirations
d'homme ; que, pour punir les voleurs et autres malfaiteurs et les forcer à
rentrer en eux-mêmes, on les condamne au travail, on fait d'eux des
ouvriers. Ils refuseraient de vous croire. Il y a, surtout, une conviction
qui leur est chère, c'est que le travail, tel qu'il existe, est absolument
nécessaire. On n'imagine pas une pareille sottise. La plus grande partie du
labeur actuel est complètement inutile. Par suite de l'absence totale de
solidarité dans les relations humaines, par suite de l'application générale
de la doctrine imbécile qui prétend que la concurrence est féconde, les
nouveaux moyens d'action que des découvertes quotidiennes placent au service
de l'humanité sont dédaignés, oubliés. La concurrence est stérile, restreint
l'esprit d'initiative au lieu de le développer. »
Georges DARIEN : La Belle France
« Les hommes travaillent généralement trop pour pouvoir encore rester
eux-mêmes. Le travail : une malédiction que l'homme a transformée en
volupté. Oeuvrer de toutes ses forces pour le seul amour du travail, tirer
de la joie d'un effort qui ne mène qu'à des accomplissements sans valeur,
estimer qu'on ne peut se réaliser autrement que par le labeur incessant —
voilà une chose révoltante et incompréhensible. Le travail permanent et
soutenu abrutit, banalise et rend impersonnel. Le centre d'intérêt de
l'individu se déplace de son milieu subjectif vers une fade objectivité ;
l'homme se désintéresse alors de son propre destin, de son évolution
intérieure, pour s'attacher à n'importe quoi : l'œuvre véritable, qui
devrait être une activité de permanente transfiguration, est devenue un
moyen d'extériorisation qui lui fait quitter l'intime de son être. Il est
significatif que le travail en soit venu à désigner une activité purement
extérieure : aussi l'homme ne s'y réalise-t-il pas — il réalise. »
Emil CIORAN : Sur les cimes du désespoir
oui :jap:vrett a écrit:
Je me disais que ça tomberait bien. ;)
ma préférée est celle de Courteline .Le travail fatigue même les ânes. (MATEO ALEMAN)
J'ai toujours détesté le labeur et si je travaille, c'est dans le but unique de subvenir à mes débauches (je me passe aisément du nécessaire). (ALPHONSE ALLAIS)
Travailler dur n'a jamais tué personne, mais pourquoi prendre le risque ? (EDGAR BERGEN)
Si pour gagner deux fois plus, il faut travailler deux fois plus, je ne vois pas où est le bénéfice. (RAYMOND CASTANS)
De temps en temps, il faut se reposer de ne rien faire. (JEAN COCTEAU)
Proverbe fonctionnaire : ne dors jamais le matin sinon tu ne sauras jamais quoi foutre l'après-midi. (COLUCHE)
Je n'aime pas le travail, nul ne l'aime, mais j'aime ce qui est dans le travail l'occasion de se découvrir soi-même. (JOSEPH CONRAD)
L'homme n'est pas fait pour travailler. La preuve c'est que ça le fatigue. (GEORGES COURTELINE)
La forme même des pyramides d'Egypte montre que déjà les ouvriers avaient tendance à en faire de moins en moins. (WILL CUPPY)
Les bons travailleurs ont toujours le sentiment qu'ils pourraient travailler davantage. (ANDRE GIDE)
Notre vie vaut ce qu'elle nous a coûté d'efforts. (FRANCOIS MAURIAC)
La peur de l'ennui est la seule excuse du travail. (JULES RENARD)
La joie d'avoir travaillé est mauvaise : elle empêche de continuer. (JULES RENARD)
Si la pauvreté fait gémir l'homme, il bâille dans l'opulence. Quand la fortune nous exempte du travail, la nature nous accable du temps. (ANTOINE RIVAROL)
Le travail c'est la santé, ne rien faire, c'est la conserver. (HENRI SALVADOR)
Le travail est l'opium du peuple et je ne veux pas mourir drogué. (BORIS VIAN)
1) Déjà la drogue, cay tray mal ! :oui:Merine a écrit:
j'étais en train de penser :
l'homme face au travail, c'est un peu pareil que l'homme face au camion ?
sauf que le camion il fait une marche arrière après vous avoir écrasée :sweet:
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