rbb a écrit:
Discours vide de sens. En quoi la qualité de ce qui est proposé par les majors change quoi que ce soit au principe des droits d'auteur ? en rien, ce sont deux choses différentes.
Par ailleurs, cet espèce de leitmotiv sur la qualité de la musique n'a pas de sens non plus. La production musicale, puisqu'il s'agit d'elle, est pléthorique, et qualitativement elle n'est ni meilleure ni pire qu'il y a 10, 20, 30, 40 ans.
En revanche, le fait qu'elles soit pléthorique offre la possibilité d'écouter un nombre grandissant de choses excellentes. Tous ceux qui comme moi, ici, on t vécu un peu plus long que d'autres, confirment en général qu'il est bien plus facile de trouver de bons albums en 2009, qu'en 1979 ou 1989 par exemple.
Il suffit de se promener sur deezer ou myspace autres pour découvrir une quantité de très bonnes choses, dont la plupart, au final, est édité par un label X ou Y, grand ou petit.
Par ailleurs, cessons de relier systématiquement défense du droit d'auteur et majors. Les petits labels indépendans sont bien plus vulnérables au piratage que les majors, car ils n'ont pas la manne des sms, des sonneries de téléphone, des émissions de télé, etc etc etc.
Il ne suffit pas de le dire pour que ca devienne vrai. Moi j'ai expliqué, et toi ?
Je te rééexplique : les droits d'auteurs permettent à un artiste d'être rémunéré par son public et pas par une quelconque autorité, un mécène ou je ne sais quel pouvoir.J'appelle ça de la démocratie.
("souveraineté du peuple", en latin).
Tu fais bien d'avoir un doute. C'est une belle idée mais personne ne sait comment l'appliquer - et dans tous les cas, ce n'est pas une remise en cause du droit d'auteur ! La taxe sacem payée par les boites de nuit, qui est une sorte de licence globale, n'a pas remis en cause les DA.
mynameisfedo a écrit:Kiwiki a écrit:
A mon avis c'est plus grave que ce que vous pensez, si le juge ne décide pas de couper la connexion internet (droit fondamental tout ça), la sanction reprendra les classiques c'est a dire lourde amendes, perquisition, prison?, etc...
sauf que dans ce cas, un téléchargeur a autant de chance de se faire prendre que de gagner le gros lot au loto.
là est toute la différence, même s'il vaut mieux pas faire partie des malchanceux. et encore: seuls ceux jugés les plus dangereux pour l'industrie culturelle sont véritablement visés, et non le pékin lambda.
Il est clair que le passage devant le juge repénalise la sanction. Ce qui ne va pas sans problèmes.
A mon avis, le gouvernement n'a pas trente six solutions, et pas celle que la chancellerie à annoncé (spécialiser des tribunaux en propriété littéraire) : transformer la coupure en amende, ce qui permettra de conserver le dispositif administratif, et financera une partie de ce dispositif.