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ok
Il y a des auteurs qui s'enregistrent eux-mêmes mais ils rament niveau finances... Après, le système de la déclaration de ce qui est téléchargé peut se faire dans l'espace client des FAI... Les gens n'ont aucune raison de ne pas le faire car c'est le faire qui les sort de l'illégalité dans le système auquel j'ai pensé...

Entre nous, si les maisons de disque font faillites, c'est pas moi qui m'en plaindrai... Et pour les enregistrements par exemple, pourquoi ne pas développer comme un système de coopérative... Ou le regroupement de plusieurs agriculteurs pour acheter une moissonneuse batteuse ? (Pour imager)
 
 
SpeedyBoo a écrit:
Entre nous, si les maisons de disque font faillites, c'est pas moi qui m'en plaindrai... Et pour les enregistrements par exemple, pourquoi ne pas développer comme un système de coopérative... Ou le regroupement de plusieurs agriculteurs pour acheter une moissonneuse batteuse ? (Pour imager)

Ça existe plus ou moins déjà, les studios inépendants, mais qu'est ce qui en sort, pas grand chose, les moyens limités, donnent des résultats limités ...
Les maisons de disques c'est une manne de pognon considérable pour un artiste, ce n'est pas négligeable, ni pour le plaisir qu'ils y vont, c'est parce qu'ils y voient leur intérêt .. ;)

Et pour le fait de sortir de l'illégalité, tu crois réellement que ça a la moindre influence ?
Edité le 07/09/2007 à 21:57
 
 
D'ou ma proposition de rémunérer directement les artistes... Plus de moyens = meilleure qualité ! Et au moins on sera débarassé des artistes préfabriqués à la Star Ac... ? Non ?
 
 
SpeedyBoo a écrit:
D'ou ma proposition de rémunérer directement les artistes... Plus de moyens = meilleure qualité !

Oui mais avant que les artistes aient les moyens, faudra les rémunérer .. d'avance, tu t'improvises mécène ?
Mais sinon rémunérer les artistes directement, c'est pratiquement impossible, puisque pour ça faut les connaitre, passer du temps à les écouter, et donc filtrer les 'mauvais' selon 'tes' gouts, bref c'est imbittable, va falloir un arbitrage (actuellement les maisons de disques) ... sans visibilité un artiste n'est rien ...sans moyens colossaux, pas de visibilité ...

SpeedyBoo a écrit:
Et au moins on sera débarassé des artistes préfabriqués à la Star Ac... ? Non ?


Ça c'est sur ...
Edité le 07/09/2007 à 22:17
 
 
Tu prends un site de base comme Deezer... tu peux classer les artistes même inconnus par genre... et le site peux compter le nombre d'écoutes et dire si elles sont entières ou pas... Après il faut que les gens jouent le jeux et téléchargent sur ce site et pas ailleurs... Mais vu que c'est censé être gratuit, il ne devrait pas être dur de les convaincre...

Arf
 
 
Totalement d'accord sledgehammer

Mais moi je serais plutot pour une alternative, je serais plutot pour payer une somme X raisonnable et accessible a tous, qui me permette de telecharger légalement et de façon illimitée sur des bons serveurs.

Autre chose : si les prix des cd étaient un minimum correct, je les acheterais peut etre, mais a 20Euro le cd c'est mon argent de poche d'ado qui y passe .. et j'ai d'autres chose a faire avec que m'acheté 1 CD
 
 
La SACEM (Socité d'Anciens Cons qui Emmerdent la Musique) va être contente, ainsi que les maisons de disques. Encore, et encore le consommateur va devoir payer de plus en plus..
 
 
Toute cette discussion montre à quel point le public est victime de "l'opinion publique". Cette référence politique foireuse qui sert les arguments de tout le monde n'est pourtant qu'un reflet de l'obscurantisme populaire...
Je ne vais pas prendre la défense de la SACEM ici, mais il est visiblement alarmant de voir à quel point cette très nécessaire société est prise pour un monstre assoiffé de dollars.
C'est un peu comme avec les petits chats qu'on va noyer honteusement, on fustige les vilains qui assassinent des chatons et on félicite celui qui attrape un rat!
La subjectivité règne...
Depuis que ce débat est présent
sur la toile il a furieusement montré à quel point l'internaute était capable de gagner des points godwin ( fr.wikipedia.org... ) et respecter tout à fait le profil douteux de l'opinion publique : l'irrationalité.

Un exemple : ©google c'est gratuit et vachement pratique, grâce à cette gratuité elle est devenue une valeur en bourse de premier plan, en fait, à chaque fois que vous allez sur ©google, ou pas, vous influencez son cours... Le jour ou il faudra boycotter ©©©google parce qu'il fait fabriquer des octets par des enfants chinois sous-payés il n'y aura personne. Ce qui compte pour la société c'est qu'elle puisse produire des idoles jetables : il y a pourtant une bonne part de l'art qui se contrefiche du vedettariat et c'est de là que viennent la plupart des artistes qui nous font avancer, je veut dire qui ont des effets tangibles et positifs sur la société justement...
Que ce soit Condorcet ou Coluche peut importe.
Alors les droits d'auteurs sont là pour maintenir les auteurs dans une certaine indépendance, ne pas être trop sous le joug d'un bienfaiteur ou d'un prince est essentiel si l'on veut que les auteurs* restent les gardiens de phare de nos libertés fondamentales.

La gratuité est une valeur du monde marchand, ce mot n'existe généralement pas pas dans une société qui ignore la propriété privé.
Le mot est complexe : gratuit, grâce, merci (mercy). Ce merci que l'on dit étrangement à tous nos échanges commerciaux et cette grâce dont le sens a glissé pour sublimer non pas la gratuité mais la naïveté des hommes.

Pour finir (car mon temps gratuit est compté), et si nous voulons avoir du recul sur le sujet, je vous invite à méditer sur ce qu'il se passe dans l'industrie en guerre avec la contre-façon et à quel point ces industriels ont influencé notre opinion sur le droit d'auteur et l'intérêt de son existence alors même que nous avons peu de connaissance du dit "droit d'auteur". Les milliards de dollars en jeu dans les histoires sordides de médicaments ou de chaussures de sport se sont fait sur une exploitation tronqué de la notion de propriété intellectuelle, belle invention française désormais introduite dans la jurisprudence américaine et mondiale. A force d'assimiler le droit d'auteur à l'industrie impitoyable du monde marchand on oublie ce qu'il faut défendre avec et avant tout : nos libertés.


(*écrivains, compositeurs, plasticiens, chorégraphes, éditeurs)
 
 
j'ai failli acheter un album en ligne l'autre jour , légalement .

les DRM m'empêchaient de l'écouter comme je le voulais....

j'ai renoncé.

qu'on ne vienne pas nous faire la leçon quand on veut porter atteinte aux droits d'usufruit d'un produit de cette façon

dans l'absolu, les DRM devraient être déclarés illégaux.
 
 
ce n'est pas une histoire de culture, mais une histoire de gros sous..les termes piratage et vol son mal appropriés.le p2p c'est l'avenir, les majors et la sacem doivent accepter ça avec grace et etre bons perdants.
 
 
@zarg...

Je ne sais pas si les DRM sont légaux dans l'absolu car ils impliquent qu'il faut avoir un certain type de matériel et de logiciel pour pouvoir les utiliser "librement"... Or si on prend l'exemple qui a un baladeur pas compatible ainsi que Linux, rien ne l'empêche de télécharger des MP3 avec DRM mais il ne pourra pas s'en servir sans acheter du matériel ou des logiciels...

Ca s'appelle de la vente liée (ou plutôt forcée dans ce cas) et c'est illégal !
Edité le 09/09/2007 à 17:22
 
 
onextc a écrit:
Je lance les paris : pour moi ce topic va faire 8 pages.

Perdu :lol:
 
 
 
J'étais pas loin...
 
 
On s'éloigne de plus en plus :D
 
 
 
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