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387 messages
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@ banzzai13
D'un point de vue purement officiel ou légal, certes c'est un "geste" non négligeable qui intervient avant toute procédure judiciaire donc symbolisant une bonne volonté.
Pour moi c'est même pas la somme le problème, vu le peu d'intérêt que je porte à l'argent (mais là peu de personnes seront du même avis).
Comme on dit, tout l'argent du monde ne vaut pas une vie.
Le problème c'est qu'il y a bien eu des raisons qui l'ont poussé à sauter, et suite à la perte d'un prototype forcément on imagine que les pressions devaient y être pour beaucoup.

@bidou34
Je ne pense pas que l'entrave à la liberté puisse s'appliquer au suicide, certaines personnes regrettent d'être venues au monde, ce n'est pas pour autant que leurs parents auraient entravé la liberté "de ne pas naître". Il ne faudrait surtout pas considérer le suicide comme une liberté, ou un droit banal. Bien sûr "on va tous mourir" mais le suicide ne peut être considéré comme une chose aussi normale que la mort naturelle ou par accident.
"Quand on vit aussi pour les autres, c'est pour que les autres vivent pour nous." Assez faux, un pompier ne fait pas son travail pour que les personnes qu'il sauve l'aide en retour. Les bénévoles non plus. Les médecins non plus etc.
"C'est TOUJOURS le mort le plus concerné" Vrai mais pas comme tu le pense. C'est une autre histoire et par respect de la charte du forum Clubic que je n'ai pas lu mais dont je devine certaines lignes facilement , je ne m'étendrais pas sur des explications.

@seb5678
Au passage je présente quelques plates excuses à seb5678 pour l'avoir traité de macho, j'ai une fâcheuse tendance à juger sur du vent. Bref. Néanmoins je ne partage pas tous ses avis.

Et à tout ceux qui soutiennent que la vie n'a pas de valeur, par pitié ne faites pas d'enfants. Ben oui, si vous n'aimez pas la vie ne la donnez pas.
 
 
meuh mf a écrit:

@bidou34
Je ne pense pas que l'entrave à la liberté puisse s'appliquer au suicide, certaines personnes regrettent d'être venues au monde, ce n'est pas pour autant que leurs parents auraient entravé la liberté "de ne pas naître". Il ne faudrait surtout pas considérer le suicide comme une liberté, ou un droit banal. Bien sûr "on va tous mourir" mais le suicide ne peut être considéré comme une chose aussi normale que la mort naturelle ou par accident.
"Quand on vit aussi pour les autres, c'est pour que les autres vivent pour nous." Assez faux, un pompier ne fait pas son travail pour que les personnes qu'il sauve l'aide en retour. Les bénévoles non plus. Les médecins non plus etc.
"C'est TOUJOURS le mort le plus concerné" Vrai mais pas comme tu le pense. C'est une autre histoire et par respect de la charte du forum Clubic que je n'ai pas lu mais dont je devine certaines lignes facilement , je ne m'étendrais pas sur des explications.
- Je n'ai jamais parlé d'entrave à la liberté, c'est seb5678. Puis ne sombrons pas dans les exemples qui ne veulent rien dire, il n'existe pas de droit de "ne pas naître", vu que tu n'es pas né, tu ne peux donc pas prendre de telle décision. Alors qu'un droit sur sa mort, encore heureux qu'on en ai un. Pourquoi cela ne pourrait-il pas être une liberté ? Si il y a UNE SEULE chose sur laquelle on doit garder sa liberté, c'est bien celle là.

-"Quand on vit aussi pour les autres, c'est pour que les autres vivent pour nous." Tu as mal interprété ma phrase
De plus, les pompiers, bénévoles, médecins sont les premiers qui ont besoin des autres. C'est d'ailleurs pour ça qu'ils font ce métier. Une "aide en retour" n'est pas forcément matérielle.

-"Vrai mais pas comme tu le pense. C'est une autre histoire et par respect de la charte du forum Clubic que je n'ai pas lu mais dont je devine certaines lignes facilement , je ne m'étendrais pas sur des explications."

Il n'y a rien de plus concerné que le mort dans un suicide, et il n'y a rien non plus d'hors-charte dans ce que l'on pourrait en dire...
Edité le 03/08/2009 à 20:28
 
 
Oui c'est bien ce que je dis, le premier concerné c'est le suicidé, mais pas pour la raison que tu évoques. Bref.

Quand tu dis: "Quand on vit aussi pour les autres, c'est pour que les autres vivent pour nous."
Ca veut bien dire que lorsqu'une personne s'investit pour les autres, elle le fait dans l'attente d'un retour non?
Moi je dis juste que beaucoup de personnes donnent d'elles mêmes sans rien attendre.

"Alors qu'un droit sur sa mort, encore heureux qu'on en ai un." Et lors d'un accident comment tu fais jouer ce "droit"?
Si c'est vraiment un "droit" ou une "liberté" tu devrais pouvoir choisir le moment où ça doit arriver et aussi le moment où ça ne devrait pas arriver, or, lors d'un accident mortel, qui peut dire qu'il a le droit de repousser l'échéance? Avant une opération à risque qui peut demander au médecin "Surtout faites gaffe, j'ai prévu de mourir seulement dans 2 ans pour tel anniversaire"?

Si tu as le droit de voter, tu as le droit de ne pas voter, si tu as le droit de t'exprimer, tu as le droit de ne pas t'exprimer. Respirer n'est pas un droit mais un besoin vital alors ne me sort pas cet argument.
La notion de droit implique la possibilité d'en user ET de ne pas en user si l'on n'en veut pas. Sinon ce ne serait plus un droit mais une obligation.
De ce simple fait, si la mort était un droit, une liberté, on serait également libre de ne pas mourir. C'est pour cela que prendre la liberté d'avancer l'échéance n'est pas appelé un droit de mort mais un suicide.

De mon côté je ne compte pas changer d'avis sur cette question, quels que soient tes arguments.


Si il y a bien une chose que je constate, c'est qu'au fil du temps on tue petit à petit des valeurs fondamentales. Et que les sociétés des pays développés ne se rendent plus du tout compte de cette tendance et des conséquences. Si la génération actuelle pense que la vie n'a pas de valeur et qu'on peut en disposer comme bon nous semble, la génération suivante ira plus loin, celle d'après encore plus loin. Jusqu'où? Peut être dire que d'enlever la vie à autrui et une liberté puisque soit même on considère que la vie de l'autre n'avait pas de valeur et qu'on a fait une bonne action en le "soulageant".
Tu peux dire que cet exemple est exagéré, pourtant il ne l'est pas tant que ça.
Cependant tu ne peux pas nier, qu'une génération "carpe diem" donnera naissance à une génération encore plus laxiste, qui elle même engendrera une génération encore moins respectueuse qui ne manquera cependant pas d'assurer une descendance et de lui inculquer des valeurs de plus en plus mauvaises.
A terme on ne sera pas loin de Mad Max. Ouai bon rigole pas trop fort.
Mais je suis sérieux, je ne suis pas forcément ultra conservateur, mais il y a certaines choses qui ne doivent pas "évoluer" aussi vite que le reste. La valeur de la vie en fait partie.
La technologie, les modes, sont faites pour évoluer vite. Mais les valeurs morales devraient seulement s'adapter lorsque c'est nécessaire.
Il y a autre chose que tu ne peux pas nier sur ma petite théorie de l'évolution, les nouvelles générations ont toujours tendances à dépasser les limites imposées par les ainés. Elle s'habituera à ces nouvelles limites et les considéreront comme acquises, banales, normales. A la génération suivantes, ces nouvelles limites seront encore dépassées. Et ainsi de suite.

C'est pour quoi il serait judicieux de garder les valeurs morales intactes, pour quelles soient à chaque fois la base de l'éducation, et que chaque génération débute avec les mêmes limites. Il est évident que ça ne réglera pas tout, mais ça sera bien plus facile à vivre que de laisser les valeurs en proie à l'érosion.
Si on remontait 2 générations en arrière et qu'on osait dire que la vie n'a pas de valeur, ça serait la fessée directe. Alors qu'aujourd'hui ça fait genre "ben oui c'est normal".
Bon c'est pas tout ça, mais quelques lignes ne vont pas sauver le monde.
Edité le 03/08/2009 à 22:32
 
 
meuh mf a écrit:
Oui c'est bien ce que je dis, le premier concerné c'est le suicidé, mais pas pour la raison que tu évoques. Bref.
Ben vas-y, explique...

Quand tu dis: "Quand on vit aussi pour les autres, c'est pour que les autres vivent pour nous."
Ca veut bien dire que lorsqu'une personne s'investit pour les autres, elle le fait dans l'attente d'un retour non?
Moi je dis juste que beaucoup de personnes donnent d'elles mêmes sans rien attendre.
Ah bah j'ai oublié un mot... >< le "pas".
Je répondais à : "Mais on ne vie rarement que pour soit, ou alors c'est très triste d'imaginer une solitude absolue."
Qu'on vive pour soi ou pour les autres, il n'empêche pas qu'on peut quand même être seul.
(Sinon HS mais pour ce qui est du retour, la satisfaction d'avoir fait du bien à quelqu'un c'est déjà un retour. Crois moi que le pompier qui va sortir quelqu'un du feu et que l'autre va lui cracher à la gueule, ça se passera pas avec des fleurs )

"Alors qu'un droit sur sa mort, encore heureux qu'on en ai un." Et lors d'un accident comment tu fais jouer ce "droit"?
Si c'est vraiment un "droit" ou une "liberté" tu devrais pouvoir choisir le moment où ça doit arriver et aussi le moment où ça ne devrait pas arriver, or, lors d'un accident mortel, qui peut dire qu'il a le droit de repousser l'échéance? Avant une opération à risque qui peut demander au médecin "Surtout faites gaffe, j'ai prévu de mourir seulement dans 2 ans pour tel anniversaire"?
J'ai parlé d'un droit de vivre ou de mourir ?
Ah bah oui, de mort, c'est bien ce qu'il me semblait

Si tu as le droit de voter, tu as le droit de ne pas voter, si tu as le droit de t'exprimer, tu as le droit de ne pas t'exprimer. Respirer n'est pas un droit mais un besoin vital alors ne me sort pas cet argument.
La notion de droit implique la possibilité d'en user ET de ne pas en user si l'on n'en veut pas. Sinon ce ne serait plus un droit mais une obligation.
De ce simple fait, si la mort était un droit, une liberté, on serait également libre de ne pas mourir. C'est pour cela que prendre la liberté d'avancer l'échéance n'est pas appelé un droit de mort mais un suicide.
Oui, tu as le droit de te suicider comme bon te semble. Soit tu veux, soit tu veux pas. Je comprends pas ce qui te gêne
Si tu ne veux pas, ne le fais pas.

De mon côté je ne compte pas changer d'avis sur cette question, quels que soient tes arguments.
Alors ne rentre jamais dans un débat si c'est pour ne pas écouter ce que les autres ont à dire en face... Surtout quand tu fais fausse route

(...)
Cependant tu ne peux pas nier, qu'une génération "carpe diem" donnera naissance à une génération encore plus laxiste, qui elle même engendrera une génération encore moins respectueuse qui ne manquera cependant pas d'assurer une descendance et de lui inculquer des valeurs de plus en plus mauvaises.
En fait, je ne vois pas de rapport entre une génération "carpe diem" et ce dont je parle

Mais je suis sérieux, je ne suis pas forcément ultra conservateur, mais il y a certaines choses qui ne doivent pas "évoluer" aussi vite que le reste. La valeur de la vie en fait partie.
Oui, mais que ça ai un prix ou pas, qu'est ce qu'il fait qu'elle ne t'appartient pas ? Tu en fais ce que tu veux non ?
Ta mère ne t'a-t-elle pas "donné la vie" ?

Une chose, qu'elle soit inestimable ou pas, tu en fais ce que tu veux du moment que tu la possèdes (oui ça dépends de ce que c'est...). MAIS, rien n'est plus personnel que sa propre vie donc...


Il y a autre chose que tu ne peux pas nier sur ma petite théorie de l'évolution, les nouvelles générations ont toujours tendances à dépasser les limites imposées par les ainés.
Elle s'habituera à ces nouvelles limites et les considéreront comme acquises, banales, normales. A la génération suivantes, ces nouvelles limites seront encore dépassées. Et ainsi de suite.
Tu veux qu'on reparle des limites des pratiques pendant l'empire romain ou pendant le moyen-âge ?
Le problème, ce n'est pas tellement que l'on dépasse les limites (même si ça part de plus en plus en couille), c'est surtout les conséquences que cela a.

C'est pour quoi il serait judicieux de garder les valeurs morales intactes, pour quelles soient à chaque fois la base de l'éducation, et que chaque génération débute avec les mêmes limites. Il est évident que ça ne réglera pas tout, mais ça sera bien plus facile à vivre que de laisser les valeurs en proie à l'érosion.
Si on remontait 2 générations en arrière et qu'on osait dire que la vie n'a pas de valeur, ça serait la fessée directe. Alors qu'aujourd'hui ça fait genre "ben oui c'est normal".
Et 2 générations encore avant, se @!#$?* ça rendait sourd, aveugle, ça te faisait sortir ton âme par le pénis et ça t'envoyait en enfer.

Mais je comprends que c'est dur à concevoir le fait que la vie n'a pas vraiment de valeur, après tout les religions sur terre ne sont pas encore éradiquées. C'est encore dans les moeurs. Il faut atteindre un certain stade de conscience et une analyse poussée un peu plus loin que les simples faits, il faut savoir prendre les choses avec du recul, beaucoup de recul.

Après tout, y'aurait plus de vie... et ?
 
 
bidou34, j'ai tendance à lire entre les lignes mais on dirait que toi tu ne lis qu'une ligne sur deux.
Quand je fais mon constat je précise dans les "sociétés des pays développés" ça implique une notion d'actualité non? Et tu me parle de moyen age, facile et inapproprié tout ça. Certes l'empire romain était développé à son époque, mais comment aurais-je pu y être pour constater quoi que ce soit?
Connais-tu le mot "impertinence"? Un impertinent n'est pas une personne qui manque de savoir vivre, mais une personne dont les propos n'apportent aucune valeur ajoutée.

Tu campes sur ton idée que la vie n'a pas de valeur et me fait la morale de ne pas entrer dans un débat si je n'accepte pas de changer mon opinion. Débat ne veut pas dire suivre la majorité et la tendance.
J'ai sincèrement le sentiment que tu voudrais que j'abandonne mon idée de valeur de la vie. Moi je ne te force pas à changer la tienne.
Tu peux bien penser ce que tu veux de la vie, mais tu ne peux pas présenter ton opinion personnelle comme une vérité indubitable seulement parce que tu en es convaincu.
Quand je présente mon avis, je ne me contente pas de faire du copier coller à chaque message en disant "Non c'est toi qui es dans l'erreur, moi je dis que ça se passe comme ça et puis c'est tout. "
Quand j'essaie de présenter mon point de vue en argumentant tu me répond en 2 lignes que j'ai tort. En te contentant de reformuler tes messages précédant.

Quand tu parles de droit de mourir, tu soutiens que c'est tout à fait normal, je te signale qu'il n'y a pas si longtemps des médecins, des infirmières ont été condamnés pour avoir débranché des patients en fin de vie qui souhaitaient mourir. Certes, à la place des juges je ne les auraient pas condamnés, mais ça rappelle tout de même que la loi (française en tout cas) ne conçoit pas que l'on puisse mourir quand bon nous semble. Donc quelque part c'est qu'il est encore inconcevable de banaliser le suicide. Peut être es-tu simplement en petit peu en avance... Comme je te sens d'humeur combative tu ne manqueras pas de trouver quelques arguments tous frais sortis de dessous l'évier. Mais c'était juste pour te dire que ton "Si si! c'est normal le suicide, on fait ce qu'on veut!" n'est pas si normal que ça.

On fait ce que l'on veut de sa vie dans le sens où l'on fait soi-même ses choix de vie, son plan de carrière etc. Se donner la mort est une forme extrême de choix, j'insiste bien sur le fait qu'il ne faudrait pas banaliser le suicide. Par ailleurs je doute que tu saches réellement de quoi tu parles. Les gens sont poussés au suicide, ils ne le décident pas. Et ceux qui n'accordent aucune valeur à la vie et sont pressés de mourir font partie d'une petite minorité de personnes, dont on ne peut certainement pas dire que leur comportement est tout à fait normal. Des gens déçus de leur vie, ça oui il y en a, mais ce ne sont pas pour autant des suicidaires.

Je ne cherche pas à te faire changer d'avis, je cherche juste à ne pas laisser l'impression qu'ici tout le monde pense comme toi.
Quelqu'un qui viendrait lire ces pages (courageux le pauvre) s'il s'arrête à ton message il ne retiendra que " La vie ne vaut pas grand chose c'est certain, personne ne peut me contredire!"

Moi je veux juste équilibrer la balance et dire que tout le monde ne pense pas comme toi, alors tu n'as pas le droit de présenter ton avis personnel comme une vérité absolue.

Maintenant que tu as présenté plusieurs fois de manière très explicite ton point de vue, nul besoin de répéter ce que tu penses de la vie, maintenant que j'ai fais de même, je n'ai plus besoin de m'expliquer d'avantage.

Je n'ai pas répondu à toutes tes questions car visiblement tu n'as aucun respect pour les croyances des autres. C'est ton droit de ne pas y croire, mais la loi prévoit la liberté de pensée, de culte, de religion, ce qui implique aussi une obligation de la part des autres à respecter ceux qui ont une religion ou au moins ne pas dénigrer ces pratiques.
Partant de là il serait inutile que je t'explique quoi que ce soit. Puisque tu ne respectes pas le droit de religion d'autrui, "éradiquer" les religions tu dis, ce terme et loin d'être doux.
L'argument basique que les religions conduisent aux guerres je le vois venir, à part les conflits Israëlo/Palestiniens je doute que tu puisses me trouver un autre exemple.
Alors que si on regarde les conflits d'ordre non religieux, on a les conflits pour le pétrole, les conflits politiques incessant en Afrique, Madagascar récemment. On a la Corée du Nord qui fait des essais nucléaire, et les pays à porté qui se préparent également au cas où donc tension forte. L'argent et la politique tuent bien plus que la religion et ça ce n'est pas une simple opinion, tu révèlerais ta naïveté en me demandant des chiffres ou des preuves.

Indéniablement, on n'est pas issus de la même culture, ni élevés à la même école. Pendant que moi j'essaie de répondre calmement à tes propos tu choisis la voie de la moquerie et du dédain dès le départ. En exposant fièrement ton manque de respect pour les religions et donc pour beaucoup de personnes. Alors tu m'excuseras bien pour les petites remarques qui te de discréditent dans ce dernier message.
Sur ce, je doute que cette conversation de sourds te passionne, alors je te laisse champ libre pour débiter tes avis très personnels que tu partages avec quelques autres membres. Tu pourras ainsi continuer à les présenter comme la vérité seule unique et indubitablement absolue sans que je revienne interférer dans le petit monde que tu as construit, ou le cas échéant que tu subis.
Edité le 04/08/2009 à 15:01
 
 
La vache, ça c'est du pavé !

Je doute que beaucoup de monde ai le courage de lire tout ça
 
 
meuh mf a écrit:

Connais-tu le mot "impertinence"? Un impertinent n'est pas une personne qui manque de savoir vivre, mais une personne dont les propos n'apportent aucune valeur ajoutée.
Cela te décris bien en tout cas

Tu campes sur ton idée que la vie n'a pas de valeur et me fait la morale de ne pas entrer dans un débat si je n'accepte pas de changer mon opinion. Débat ne veut pas dire suivre la majorité et la tendance.
Quel est le rapport entre la majorité, la tendance et ce que j'avance ? Y'en a pas...

J'ai sincèrement le sentiment que tu voudrais que j'abandonne mon idée de valeur de la vie. Moi je ne te force pas à changer la tienne.
Tu peux bien penser ce que tu veux de la vie, mais tu ne peux pas présenter ton opinion personnelle comme une vérité indubitable seulement parce que tu en es convaincu.
Non, c'est juste une conclusion logique.
Ma valeur de la vie est tout autre que celle que je présente ici car je n'accepte pas cette conclusion logique, c'est tout. Oui je sais, c'est quelque chose que le tout-venant n'est pas capable de faire.

On peut se convaincre que 1+1=4, il n'empêche que 1+1 sera toujours égal à 2 (dans un système décimal).
Dans les cas actuels des choses, je présente que 1+1 = 2, je me convaincs que 1+1=3 et toi que +1+=4.
3 est différent de 4 et sont tous deux différents de 2.
Il n'empêche que la vérité sera toujours 1+1=2, et ça j'y peux rien, mon opinion personnelle n'a rien à voir là dedans.

Quand je présente mon avis, je ne me contente pas de faire du copier coller à chaque message en disant "Non c'est toi qui es dans l'erreur, moi je dis que ça se passe comme ça et puis c'est tout. "
Quand j'essaie de présenter mon point de vue en argumentant tu me répond en 2 lignes que j'ai tort. En te contentant de reformuler tes messages précédant.
Oui et non.
Oui quand je le fais, car tu rates l'essentiel.
Et non car je ne le fais pas tout le temps et tu es de mauvaise foi

Quand tu parles de droit de mourir, tu soutiens que c'est tout à fait normal, je te signale qu'il n'y a pas si longtemps des médecins, des infirmières ont été condamnés pour avoir débranché des patients en fin de vie qui souhaitaient mourir. Certes, à la place des juges je ne les auraient pas condamnés, mais ça rappelle tout de même que la loi (française en tout cas) ne conçoit pas que l'on puisse mourir quand bon nous semble. Donc quelque part c'est qu'il est encore inconcevable de banaliser le suicide. Peut être es-tu simplement en petit peu en avance... Comme je te sens d'humeur combative tu ne manqueras pas de trouver quelques arguments tous frais sortis de dessous l'évier. Mais c'était juste pour te dire que ton "Si si! c'est normal le suicide, on fait ce qu'on veut!" n'est pas si normal que ça.
C'est un problème complètement différent.
On ne remets pas en cause la volonté d'une personne à mourir dans ces cas là, mais on remets en cause la capacité qu'on les médecins/infirmières à débrancher ces gens.
La décision appartient au malade, pas à l'infirmière. Un tel pouvoir dans les mains des gens serait sujet à trop de dérives et abus. Certains meurtres pourraient être maquillés en euthanasie trop facilement.

C'est pourtant clair, ça n'a rien à voir avec le suicide en lui-même

On fait ce que l'on veut de sa vie dans le sens où l'on fait soi-même ses choix de vie, son plan de carrière etc. Se donner la mort est une forme extrême de choix, j'insiste bien sur le fait qu'il ne faudrait pas banaliser le suicide. Par ailleurs je doute que tu saches réellement de quoi tu parles. Les gens sont poussés au suicide, ils ne le décident pas. Et ceux qui n'accordent aucune valeur à la vie et sont pressés de mourir font partie d'une petite minorité de personnes, dont on ne peut certainement pas dire que leur comportement est tout à fait normal. Des gens déçus de leur vie, ça oui il y en a, mais ce ne sont pas pour autant des suicidaires.
Alors merci de sortir l'argument "Tu ne sais pas de quoi tu parles" qui enlève le peu de crédit que t'avais.
Si je sais de quoi je parles, et oui j'ai failli être interné dans un HP pour éviter mes tentatives...

Quant au plan de carrière, laisse moi rire. "Non mais je veux être président parce que je l'ai décidé, c'est mon choix !".
Super, on décide d'un plan, pas de comment ça se déroule. Et ça te suffit comme choix ? C'est loin d'être le cas de tout le monde.

Je ne cherche pas à te faire changer d'avis, je cherche juste à ne pas laisser l'impression qu'ici tout le monde pense comme toi.
Quelqu'un qui viendrait lire ces pages (courageux le pauvre) s'il s'arrête à ton message il ne retiendra que " La vie ne vaut pas grand chose c'est certain, personne ne peut me contredire!"
Alors faudra que tu trouves des arguments plus convaincant que ceux que tu avances depuis le début qui sont un peu... bancales à chaque fois malheureusement...

Moi je veux juste équilibrer la balance et dire que tout le monde ne pense pas comme toi, alors tu n'as pas le droit de présenter ton avis personnel comme une vérité absolue.
Mais pourquoi tu dis que tout le monde pense comme moi alors qu'il y en a très peu et surement aucun sur le forum ?

Maintenant que tu as présenté plusieurs fois de manière très explicite ton point de vue, nul besoin de répéter ce que tu penses de la vie, maintenant que j'ai fais de même, je n'ai plus besoin de m'expliquer d'avantage.
Sauf que apparemment tu as mal compris mon point de vue, et tu éludes les questions... c'est pas très "fair-play" tout ça...

Je n'ai pas répondu à toutes tes questions car visiblement tu n'as aucun respect pour les croyances des autres. C'est ton droit de ne pas y croire, mais la loi prévoit la liberté de pensée, de culte, de religion, ce qui implique aussi une obligation de la part des autres à respecter ceux qui ont une religion ou au moins ne pas dénigrer ces pratiques.
Partant de là il serait inutile que je t'explique quoi que ce soit. Puisque tu ne respectes pas le droit de religion d'autrui, "éradiquer" les religions tu dis, ce terme et loin d'être doux.
L'argument basique que les religions conduisent aux guerres je le vois venir, à part les conflits Israëlo/Palestiniens je doute que tu puisses me trouver un autre exemple.
Alors que si on regarde les conflits d'ordre non religieux, on a les conflits pour le pétrole, les conflits politiques incessant en Afrique, Madagascar récemment. On a la Corée du Nord qui fait des essais nucléaire, et les pays à porté qui se préparent également au cas où donc tension forte. L'argent et la politique tuent bien plus que la religion et ça ce n'est pas une simple opinion, tu révèlerais ta naïveté en me demandant des chiffres ou des preuves.
Et donc ton argument pour justifier le fait que tu éludes la question c'est :
"Tu n'as aucun respect pour les autres" ?

C'est très petit, et ça te fait perdre encore plus de crédibilité... Car dans la foulée, tu ne me respectes pas non plus.

Pour ce qui est des croyances/religions : Je me moque des religions. C'est pourtant reconnu comme l'une des (la ?) plus grande source de problèmes à l'heure actuelle. Je ne me moque pas des croyances, c'est pas du tout la même chose. Essaie de faire le distinguo entre les deux.

Indéniablement, on n'est pas issus de la même culture, ni élevés à la même école. Pendant que moi j'essaie de répondre calmement à tes propos tu choisis la voie de la moquerie et du dédain dès le départ. En exposant fièrement ton manque de respect pour les religions et donc pour beaucoup de personnes. Alors tu m'excuseras bien pour les petites remarques qui te de discréditent dans ce dernier message.
Tu viens juste de te couler tout seul en sortant des exemples hors sujet (l'euthanasie), en éludant les questions, en insultant gratuitement ton interlocuteur sur des suppositions (erronées, confusion entre "croyance" et "religion")

La chose qui m'a surtout énervé, c'est qu'on déforme mes propos ou qu'on me répondent des choses hors-sujet pour ensuite me dire qu'on est pas là pour débattre... c'est à la fois une insulte et du foutage de gueule.

Et on voit très bien ta culture quand on voit ton avatar

Sur ce, je doute que cette conversation de sourds te passionne, alors je te laisse champ libre pour débiter tes avis très personnels que tu partages avec quelques autres membres. Tu pourras ainsi continuer à les présenter comme la vérité seule unique et indubitablement absolue sans que je revienne interférer dans le petit monde que tu as construit, ou le cas échéant que tu subis.
Les avis très personnels sortent surtout de toi.

Ta méthode d'argumentation est condamnable, plutôt que de rester dans le sujet tu t'attaques à la personne qui parle pour essayer de donner du crédit à ton propos, sans pour autant débattre sur ses propos mêmes. C'est de l'argumentation ad personam, et ça n'a aucune valeur.
Preuve en est faite.

Enfin, tu prouves encore une fois que tu n'as rien compris à ce que j'ai dit, tu t'éloignes du sujet, tu annonces clairement ne pas vouloir débattre, tu t'attaques à ma personne avec des suppositions, tu quittes le débat de façon "bonjour, la réponse c'est ça, au revoir" et tu me reproches de faire ce que tu fais ? C'est une blague ?
Edité le 04/08/2009 à 18:31
 
 

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